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Laurent Grandguillaume

 

Laurent Grandguillaume,

Adjoint au Maire de Dijon,

Conseiller Général de Côte d'Or - Dijon V,

Secrétaire de la section de Dijon du PS

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La démocratie participative

Dimanche 24 octobre 2010 7 24 /10 /Oct /2010 22:32

J'ai participé, samedi 23 octobre à la Vapeur, au deuxième "ArtCamp" (http://barcampdijon.org/artcamp/) organisé à Dijon, une rencontre de partage autour des nouvelles pratiques culturelles et des nouvelles technologies.

 

Il s'inspire du "BarCamp" (http://barcamp.pbworks.com/BarCampDijon). 

 

C'est une rencontre ouverte à tous qui prend la forme d'ateliers participatifs où le contenu est fourni par les participants. Cette dynamique participative est née avec le web 2.0.

 

Le BarCamp à Dijon est particulièrement dynamique et a pris de nombreuses formes : ArtCamp (http://barcampdijon.org/artcamp/), FoodCamp (http://www.foodcamp-dijon.fr/), VinoCamp (http://vinocamp.fr/vinocamp-bourgogne/), ...

 

Chaque évènement commence par une présentation des participants. Chacun communique des mots-clés qui permettent de cerner les centres d'intérêts et ensuite des ateliers se mettent en place avec la participation de chacun dans une bonne ambiance.

 

Ce fut pour moi l'occasion de rencontrer de nombreux acteurs locaux, d'échanger sur différentes problématiques en lien avec la culture et le web 2.0 et de découvrir des participants qui suivent, comme moi, les travaux de la Fondation Internet Nouvelle Génération et tout particulièrement le carrefour des possibles. J'ai même pris des contacts qui vont me présenter plus précisément leur travail car leur expertise peut enrichir la politique municipale dans le cadre de ma délégation à la vie associative, à la jeunesse et à la démocratie locale.

 

C'est un outil de démocratie locale très intéressant que je vous invite à découvrir.

 

La journée de débat s'est terminée avec une autre innovation, un battle graphique animé par "Shrink V" (pour en savoir plus :  http://battlegraphik.com/).

 

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : La démocratie participative - Communauté : Les blogs citoyens
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 09:33

Comme elle s'y était engagée, Ségolène ROYAL a lancé une pétition sur le site de Désirs d'avenir pour que soit organisé un référendum d'initiative populaire sur la réforme des retraites.

Parce que les Français ne sont pas hostiles à une réforme mais qu’ils veulent la comprendre et y être associés.

Parce que la réforme présentée par le Gouvernement est injuste et inefficace en mettant fin à la retraite à 60 ans, en ne prenant pas en compte la pénibilité du travail et en faisant porter presque tous les efforts sur les salariés.

Parce que le Président de la République avait promis qu'il ne toucherait pas à la retraite à 60 ans, faute d'en avoir reçu le mandat du peuple français.

Il faut refuser la résignation et le fatalisme. Une autre réforme des retraites est possible, nous pouvons l'imposer au gouvernement.

Pour cela, il faut signer et faire signer massivement la pétition que vous trouverez ici : http://petition.desirsdavenir.org/

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : La démocratie participative - Communauté : Les blogs citoyens
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Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /Juin /2010 14:58

Vous trouverez ci-dessous une tribune que j'ai préparée sur la vie associative et qui a été publiée dans le journal "Le Bien Public" du 27 juin :

 

 

"Les associations, maillons essentiels"

 

Le mouvement associatif est un acteur essentiel du vivre ensemble et de la solidarité entre les générations. L'intervention collective, libre et spontanée des citoyens dans l'espace public conditionne l'existence d'une démocratie. En ce sens, le mouvement associatif et la République sont indissociables.

Les Français ne s’y trompent pas puisqu’ils font d’abord confiance aux associations pour lutter contre les effets de la crise économique. On compte ainsi plus d’un million d’associations réunissant 14 millions de bénévoles et un million de salariés. Leur premier partenaire est aujourd'hui la commune.

Or, la réforme territoriale et la réduction drastique des subventions de l’Etat, imposées par le gouvernement UMP, conduisent à mettre en difficulté de nombreuses associations au plan local qui agissent dans le domaine social, culturel, …. C’est une politique à contre sens compte tenu de la gravité de la crise. Nous avons plus que jamais besoin de la capacité d'innovation des associations pour créer de nouvelles solidarités.

Dans ce contexte difficile, le soutien des collectivités locales doit s’inscrire dans un « carré magique » : Le partenariat et la confiance par le développement de conventions pluriannuelles permettant d’établir des relations durables en sécurisant les financements publics. La transparence sur les critères de subventions et d'évaluation. La mutualisation des compétences et des savoirs. La participation afin que les associations contribuent à l'élaboration des politiques publiques.

C'est en entretenant une relation de confiance durable avec les pouvoirs publics, à l'opposé de la politique du gouvernement, que les associations pourront continuer d'agir pour la cité.

 

Laurent Grandguillaume

Conseiller Général de Dijon V

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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /Mai /2010 00:31

J'ai participé, jeudi 29 avril 2010, à "Jours d'Assoc", journée départementale associative organisée par la Ligue de l'Enseignement de Côte d'Or qui avait lieu dans les locaux de la MJC de Chenôve sur le thème "Mutualisation et Coopération Associatives". Différents ateliers étaient organisés sur la journée ("Mutualisation de moyens et regroupement de compétences", "l'emploi dans les associations") avec la participation de nombreuses associations. J'étais invité pour intervenir sur : "L'impact du projet de réforme des collectivités locales sur la vie associative".

 

Il faut d'abord rappeler que l'Etat se désengageant de plus en plus du soutien à la vie associative, les collectivités locales sont aujourd'hui les premiers financeurs de ce secteur (elles fournissent 28% de son financement contre 12% pour l'Etat). Cette tendance s'accroît avec la politique de révision générale des politiques publiques (RGPP) qui s'accompagne d'une casse des services publics et donc d'une baisse du soutien des services déconcentrés de l'Etat aux associations.

 

Or, la réforme territoriale, qui est très opaque pour les citoyens, aura de lourdes conséquences sur les ressources des collectivités locales et donc sur les financements accordés aux associations :

 

- Tout d'abord, elle aboutira à une diminution des subventions aux associations. En effet, les collectivités locales sont confrontées à une baisse de leurs ressources fiscales (suppression de la taxe professionnelle notamment) et à une perte d'autonomie fiscale à laquelle il faut ajouter une baisse des dotations de l'Etat. La diminution des financements aggravera la situation des territoires urbains les plus fragiles et des territoires ruraux (disparition d'associations alors que ces territoires subissent déjà la fermeture de certains services publics locaux, de bureaux de poste, d'écoles, ... etc). Or, le contexte de crise économique, sociale et écologique appelle, au contraire, un renforcement des moyens au service de l'innovation sociale.

 

- Ensuite, elle supprimera les financements croisés en direction du monde associatif. Ce sera la conséquence directe de la suppression probable de la clause de compétence générale pour les conseils généraux et les conseils régionaux (fin possible des financements croisés dans le domaine culturel et sportif notamment). Or, la clause de compétence générale est un formidable levier et un accélérateur pour l'engagement des collectivités locales en faveur du monde associatif et tout particulièrement dans les domaines culturel et sportif. Elle permet aux collectivités locales d’administrer librement leurs compétences sur leurs territoires. Les collectivités peuvent donc intervenir dans tout domaine, sur la base de l’intérêt public local et dès lors que la compétence n’est pas dévolue par les textes à une autre personne publique.  En supprimant la clause de compétence générale pour les conseils généraux et les conseils régionaux, et donc en réduisant leurs compétences, la réforme territoriale aggravera les disparités territoriales. Jusqu'à présent, des associations qui avaient des projets ambitieux, de part leur rayonnement, et innovants pouvaient bénéficier de l'aide de communes, du conseil général et du conseil régional, ça ne sera plus le cas demain si la clause de compétence générale est supprimée pour les conseils généraux et les conseils régionaux. Dans ce cas, les communes ne seront pas en capacité de compenser les baisses de subvention. 

 

- Enfin, elle consacrera le glissement progressif vers une culture de la commande publique qui banalise le fait associatif. Ce glissement va s'accélérer avec la réforme territoriale car les collectivités vont contracter leurs dépenses dans un contexte de diminution de leurs ressources. C'est le passage d'une logique où les associations étaient considérées comme des partenaires à une logique où elles sont considérées comme des prestataires. Cette logique exclue le rôle du bénévolat et exacerbe la concurrence entre associations.

 

Pour sortir de cette situation, voici plusieurs pistes de réflexion :

 

- Abroger cette réforme territoriale injuste et inefficace, et proposer une réforme qui aille dans le sens du progrès et donc du renforcement de la décentralisation et de l'autonomie fiscale et financière des collectivités territoriales. Cette réforme doit être indissociable d'une réforme de la fiscalité locale pour plus de justice sociale notamment à travers la réforme des bases. Elle doit s'accompagner également d'une péréquation beaucoup plus forte entre les territoires pour réduire les disparités territoriales.

 

- Moderniser les relations contractuelles entre associations et pouvoirs publics à travers la mise en place d'un "contrat social et citoyen" entre l'Etat, les collectivités locales et les associations pour considérer les associations comme des partenaires et non plus comme des prestataires à travers le développement des conventions pluriannuelles à tous les niveaux (local, départemental, régional et national). Ce contrat fixerait les engagements des pouvoirs publics envers les associations. Il pourrait faire l'objet d'assises nationales de la vie associative réunissant tous les acteurs. En 2001, la Charte des engagements réciproques a énoncé un principe d'action partagé par les associations et l'Etat afin "de concourir dans un but autre que le partage des bénéfices à la création de richesses, qu'elles soient sociales, culturelles et économiques, afin que l'économie de marché ne dégénère pas en société de marché mais puisse, au contraire, permettre l'affirmation d'une plus grande solidarité". La victoire de l'UMP à l'élection présidentielle de 2002 a mis fin aux ambitions de cette charte, à la co-construction et à la co-responsabilité. Il faudra ainsi promouvoir des partenariats qui s'inscrivent dans la durée, évaluables par les citoyens et qui permettront d'agir sur le moyen terme et sur le long terme. Les associations doivent rester des forces de proposition, le projet doit primer sur l'activité.

 

- Développer le bénévolat à travers une véritable éducation à l'engagement bénévole dès le plus jeune âge en s'appuyant sur les fédérations d'éducation populaire et l'école publique.

 

- Défendre au niveau européen les services sociaux d'intérêt général (SSIG). L’Assemblée des départements de France invite d'ailleurs les conseils généraux à délibérer dans leurs assemblées respectives sur les services sociaux départementaux afin de les exclure du champ de la directive « Services » de l’Union européenne. A l'Assemblée nationale, le 21 janvier dernier, le groupe Socialiste, Radical, Citoyen et divers gauche, a défendu dans l’hémicycle une proposition de loi relative à la protection des missions d’intérêt général imparties aux services sociaux et à la transposition de la directive services. Ce texte, qui visait à exclure les services sociaux du champ d’application de la directive services, a été rejeté par la majorité UMP. Voir à ce sujet, l'intervention de Danièle Hoffman-Rispal, Députée socialiste, à l'Assemblée nationale :

 

 

 

- Promouvoir une démocratie participative qui soit complémentaire de la démocratie représentative et de la démocratie sociale pour donner toute leur place aux associations.

 

- S'il existe des pôles de compétitivité, il faudrait développer des "pôles de coopération" dans le champ de l'économie sociale et solidaire avec pour objectifs : la réduction des disparités territoriales, la lutte contre les inégalités sociales et la protection de l'environnement.

 

- Promouvoir la mutualisation dans le mouvement associatif à travers le soutien aux fédérations, aux groupements d'employeurs et au développement de locaux d'accueil mutualisés.


Face à la baisse des subventions publiques, on évoque souvent la piste du mécénat et des donations mais il faut savoir qu'ils ne représentent aujourd'hui que 5% des ressources associatives avec un dispositif fiscal qui est pourtant l'un des plus avantageux d'Europe.

 

Le mouvement associatif est indissociable d'une démocratie renouvelée, décentralisée et donc de la démocratie locale. C'est aujourd'hui la participation des citoyens qui pourrait être remise en cause à travers cette réforme territoriale.

 

Près de 70% des Français font d'abord confiance aux associations pour affronter la crise contre 38% seulement aux pouvoirs publics. En effet, les associations, organismes à but non lucratif, produisent des biens et services, emploient des salariés et participent donc à l'économie nationale et locale (elles représentent 4% du PIB et 8% de l'emploi salarié privé en France). Le mouvement associatif représente plus de 14 millions de bénévoles engagés dans plus d'un million d'associations. Les associations offrent des services mais sont aussi des lieux d'engagement essentiels pour la vie citoyenne. Elles ont également de nombreuses spécificités qui sont des atouts indéniables : un mode de gouvernance participatif, le bénévolat, leur capacité d'initiative et de mutualisation à travers les fédérations, la coordination, ... etc. Il est donc essentiel de les défendre.

 

Aucun des défis majeurs qui sont devant nous ne peuvent être relevés par les seuls moyens de la loi, de la technique ou du marché. La mobilisation des citoyens et du corps social est une impérieuse nécessité !

 

 

A lire :

 

Note de la fondation Terra Nova : "La réforme des collectivités territoriales : un danger pour les politiques culturelles locales et le développement des territoires" : http://www.tnova.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=1197

 

Pétition à signer : http://www.parti-socialiste.fr/articles/les-associations-menacees-par-la-reforme-territoriale-signez-la-petition

 

Le dossier sur la réforme territoriale : http://www.parti-socialiste.fr/categories/dossiers/reforme-des-collectivites-territoriales

 

Les revues spécialisées :

 

- "La vie associative" bulletin de la Conférence permanente des coordinations associatives n°12 - octobre 2009 : Associations et logiques de marché : http://cpca.asso.fr/spip.php?rubrique10

- "L'initiative citoyenne sur commande ?" : http://cpca.asso.fr/spip.php?article1878

 

 

A voir : 

 

Trois questions à M. GONTCHAROFF, cofondateur de l’ADELS (association pour la démocratie et l’éducation locale et sociale).

 

 

 

 

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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /Nov /2009 09:43

Cette semaine était consacrée à la vie associative !

J'ai tout d'abord rencontré plusieurs associations en rendez-vous individuels pour répondre à leurs questions et les soutenir dans leurs projets. Voici quelques exemples d'associations que j'ai rencontrées cette semaine :

- Tiger's Den Dijon : Boxe Thaïlandaise, cette association intervient notamment en faveur des jeunes à travers son action sur le quartier de Fontaine d'Ouche et organise chaque année le grand gala de boxe au Palais des Sports,
- Arborescence : cette association a réalisé et anime chaque année l'écodrome situé au Parc de la Colombière,  
- Les Francas 21 : cette association d'éducation populaire est un partenaire de la ville de Dijon dans le cadre de la politique jeunesse.
- La Fédération des MJC: cette association d'éducation populaire anime les trois MJC de Dijon, c'est un partenaire de la ville de Dijon dans le cadre de la politique jeunesse.
- Le collectif "tous d'ailleurs" : il rassemble une trentaine de professionnels dans les domaines culturel et social, qui réalisent le projet "modes de vie" financé dans le cadre du contrat urbain de cohésion sociale.

J'ai participé à une réunion publique organisée par l'association Dépendances 21 à la maison des association, à l'assemblée générale du comité de jumelage de Velars-sur-Ouche. Je me suis également rendu au théâtre Mansart pour découvrir une création d'Eric Ferrand, de la compagnie l'oreille interne.

J'ai animé ce jeudi le comité de vie de la maison des association qui réunit toutes les associtions utilisatrices de cette structure. J'anime ce comité plusieurs fois par an afin de recueillir les propositions des associations pour améliorer le fonctionnement de cette structure et pour communiquer toutes les informations pratiques.

Enfin, j'ai animé un forum des associations à Fontaine d'Ouche dans le cadre de la consultation "Mon projet, mon quartier, ma Fontaine d'Ouche".

Les associations renforcent le vivre ensemble dans les communes. Elles sont indispensables et répondent notamment à des problèmes quotidiens grâce à leur capacité d'innovation. La vie associative, c'est le coeur d'une cité !

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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /Nov /2009 09:34

Dans le cadre de la consultation "Mon quartier, mon projet, ma Fontaine d'Ouche", j'ai animé ce mercredi un forum des associations à la maison de quartier de Fontaine d'Ouche. Plus de 70 associations ont été invitées afin qu'elles expriment leurs besoins et leurs attentes. Cette réunion a été très intéressante, de nombreuses propositions concrètes ont été faites.

Le quartier de Fontaine d’Ouche est en pleine rénovation urbaine. Avec l’Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU), la ville de Dijon a mis en place un projet d’envergure pour améliorer les espaces publics, augmenter les services à la population et refaire un centre commercial plus attractif. Nous voulons rendre la Fontaine d’Ouche encore plus agréable à vivre, pour tous ses habitants et faire (re)découvrir ce quartier aux Dijonnais. Mais la qualité de vie ne se résume pas au seul urbanisme. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de lancer une démarche d’écoute et de dialogue pour imaginer et construire ensemble un projet de vie pour la Fontaine d’Ouche. En remplissant un questionnaire, les habitants participeront à ce grand projet pour mieux vivre ensemble à la Fontaine d’Ouche. On peut également en discuter directement avec les élus ou avec nos ambassadeurs, lors de leurs visites. Il est également possible de participez par internet à travers le site : http://fontainedouche.dijon.fr/

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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /Nov /2009 14:12

J'ai animé hier soir avec François REBSAMEN, Sénateur-Maire de Dijon, et les conseillers de quartier de Fontaine d'Ouche, une réunion publique de lancement de la consultation "Mon quartier, mon projet, ma Fontaine d'Ouche". Cette réunion a rassemblé plus de 350 personnes à la maison de quartier de Fontaine d'Ouche, un vrai succès qui témoigne de l'implication des habitants dans ce projet de quartier.

Le quartier de Fontaine d’Ouche est en pleine rénovation urbaine. Avec l’Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU), la ville de Dijon a mis en place un projet d’envergure pour améliorer les espaces publics, augmenter les services à la population et refaire un centre commercial plus attractif. Nous voulons rendre la Fontaine d’Ouche encore plus agréable à vivre, pour tous ses habitants et faire (re)découvrir ce quartier aux Dijonnais. Mais la qualité de vie ne se résume pas au seul urbanisme. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de lancer une démarche d’écoute et de dialogue pour imaginer et construire ensemble un projet de vie pour la Fontaine d’Ouche.

En remplissant un questionnaire, les habitants participeront à ce grand projet pour mieux vivre ensemble à la Fontaine d’Ouche. On peut également en discuter directement avec les élus ou avec nos ambassadeurs, lors de leurs visites. Il est également possible de participez par internet à travers le site : http://fontainedouche.dijon.fr/

C'est une expérience de démocratie locale innovante.

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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /Nov /2009 12:30

SIGNEZ LA PETITION - NON A LA CASSE TERRITORIALE !

NON à la casse territoriale !

 

Deux projets de loi sont ou vont être débattus au parlement : la réforme de la taxe professionnelle et la réforme des collectivités territoriales.

La combinaison de ces deux projets, s’ils sont adoptés en l’état, nuira gravement aux collectivités territoriales et aux intercommunalités tout comme aux ménages et aux entreprises.

 

La réforme de la taxe professionnelle prévoit de couper le lien entre l’activité économique et le territoire, de transférer des impôts des entreprises vers les ménages, de diminuer les recettes des collectivités territoriales qui passeront sous assistance financière de l’Etat.

 

La réforme des collectivités territoriales vise essentiellement à la disparition progressive des communes, cellule de base de la démocratie. En voulant supprimer la clause de compétence générale pour les Conseils Généraux et Régionaux et en instaurant un autofinancement minimal de 50% des investissements (20% aujourd’hui) elle va entraîner des dépenses supplémentaires pour les collectivités.

 

Baisse des recettes d’un côté, augmentation des dépenses de l’autre, au final ces projets de loi vont conduire à :

  • Moins de services publics locaux pour les usagers,

 

  • Moins d’investissements et d’équipements publics, donc moins de commandes pour les entreprises,

 

  • Moins de démocratie locale,

 

  • Plus d’impôts pour les ménages.

 

Nous ne pouvons pas l’accepter. Si des réformes sont nécessaires elles ne doivent pas aller à l’encontre de la décentralisation qui a largement fait ses preuves depuis près de 30ans. Elles ne doivent pas asphyxier la libre administration des collectivités territoriales et leur autonomie fiscale. Elles ne doivent pas obérer le pouvoir d’achat des ménages.

 

Aussi les premiers signataires de cette pétition :

  • Demandent que la contribution complémentaire assise sur la valeur ajoutée soit corrigée, notamment en abaissant le seuil à 152000€ et en instaurant un taux unique, modulable, encadré par la loi et voté par les collectivités territoriales. Ils souhaitent qu’un lien étroit soit maintenu entre l’activité économique et les collectivités territoriales au travers de cet impôt dynamique.

 

  • Appellent de leurs vœux un vrai débat sur la réforme des collectivités territoriales dans le sens d’une décentralisation renforcée garantissant une action locale efficace. Ce débat devra être mené en parallèle d’une réflexion sur la fiscalité locale plus juste.

 

  • Invitent tous les citoyens et les élus à se mobiliser ensemble et à signer cette pétition.

 

Premiers signataires :


Jean-Pierre Balligand
, Député-Maire de Vervins, Conseiller général de l’Aisne

Philippe Laurent, Maire de Sceaux, Conseiller général des Hauts-de-Seine, Président de la Commission des Finances de l’Association des Maires de France

Christophe Lefèvre, Maire d’Auterive (31), Président de la Communauté de Communes du District de la Vallée de l’Ariège

 

 

 

JE SIGNE LA PETITION
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Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /Oct /2009 06:52

Depuis les élections municipales de mars 2008, la majorité municipalité a mis en place plusieurs mesures significatives dans le cadre de la démocratie locale, délégation dont j'ai la charge en tant qu'adjoint :

- La mise en place des budgets participatifs dans le cadre des conseils de quartier (40.000 euros affectés pour chacune des neuf commissions de quartier),
- Le renouvellement des conseils de quartier avec le doublement du nombre d'habitant tirés au sort (30 par commission au lieu de 15 précédemment),
- L'évolution du mode de participation des associations au dispositif des conseils de quartier avec l'organisation d'une réunion annuelle des associations et leur présentation à l'occasion des réunions des commissions de quartier,
- Le renouvellement du conseil municipal des enfants et l'adhésion de la ville de Dijon à l'ANACEJ (association nationale des conseils d'enfants et de jeunes - http://www.anacej.asso.fr/ewb_pages/c/cm_conseil_municipal_enfants_sept09.php).

- L'organisation régulière de comités de vie à la maison des associations, de journées de formation et d'information à l'attention des associations et la participation aux comités de pilotage du Grand Dej' des associations qui a lieu chaque année.

Il faut ajouter à ces différentes actions la création d'une commission Extra Municipale de lutte contre toutes les formes de discrimination. Cette commission s'est réunie pour la première fois le 8 avril 2009. L'Antenne Municipale et Associative de Lutte Contre les Discriminations (AMACOD) a ouvert ses portes le lundi 15 juin 2009. La ville de Dijon en a confié la gestion à la Ligue de l'Enseignement - Fédération des Oeuvres Laïques de Côte d'Or.



Voici son rôle :

- L'AMACOD conseillera, orientera et soutiendra,
- Elle accueillera les personnes qui s'estiment victimes de discriminations,
- Elle aidera tout personne à identifier les procédures adaptées à son cas,
- Elle étudiera les différentes discriminations et proposera des actions pour mieux les identifier,
- Elle informera les personnes victimes de discriminations sur leurs droits,
- Elle pourra saisir la haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE),
- Elle pourra recourir à une médiation si les parties y consentent,
- Elle pourra aider les victimes à faire appel aux juridictions pénales et civiles,
- Elle pourra diriger les personnes victimes de discriminations vers les avocats ou vers des associations compétentes.

Elle traitera directement les dossiers avant de les transmettre à la commission Extra Municipale de lutte contre les discriminations qui est composée d'élus, d'associations et organismes, de juristes et de personnes qualifiées. La commission se réunit chaque trimestre et a pour mission de définir les grands axes de la ville de Dijon dans le champ de la lutte contre les discriminations. L'AMACOD sera également chargée de la prévention par des actions éducatives en direction des jeunes et des adultes, par l'information en direction du grand public et par des actions de sensibilisation des relais sociaux.  Les personnes pensant être victimes de discriminations peuvent contacter Allô mairie au 0800213000 qui les dirigera ensuite vers l'AMACOD où un rendez-vous leur sera proposé sous 48 heures.

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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 13:47



J'ai participé aujourd'hui au nouveau rendez-vous du barcamp Dijon à l'IUT de Dijon. J'ai pu ainsi découvrir son fonctionnement et ai participé à un atelier sur les blogs professionnels animé par Karine TOUSSAINT (http://www.reseaux-professionnels.fr/presentation.html). J'ai appris beaucoup de choses et ne manquerai pas de revenir pour d'autres rendez-vous si j'en ai le temps ... Parmis les thèmes proposés, il y avait également "ubuntu" (logiciel libre) ou "google androïd" (nouvel outil pour les téléphones portables, ça fait penser un peu à George ORWELL ...), des titres qui suscitent la curiosité !

C'est un moment à la fois convivial et d'échange. C'est un vrai lieu de démocratie participative animé par des citoyens.

"Le Barcamp est un réseau international de “non-conférences” ouvertes, qui prennent la forme d’ateliers-événements participatifs où le contenu est fourni par les participants qui doivent tous, à un titre ou à un autre, apporter quelque chose à l’événement. L’objectif est avant tout de partager des projets et si possible, de produire quelque chose ensemble : des spécifications, un meilleur projet, des perspectives de partenariat, des capacités de financement, du code… Les Barcamps sont nés du désir de permettre à chacun de partager et d’apprendre les uns des autres dans un environnement ouvert. C’est un évènement intense avec des discussions, des démonstrations et l’interaction des participants. Un Barcamp est donc aussi un moment convivial d’échange sur le principe “pas de spectateur”, “tous participants” ! L’événement met l’accent sur les toutes dernières innovations en matière d’applications et d’usages Internet, de logiciels libres et de réseaux sociaux. Vous pouvez venir avec vos projets, vos compétences et vos centres d’intérêts et les faire partager à tous en animant un atelier. Le Barcamp commence par une présentation des participants sous la forme d’un tour de table où chacun donne son nom, son appartenance (entreprise, association), s’il en a une, et trois mots-clés qui permettent de cerner ses centres d’intérêt. Ensuite les participants sont invités à inscrire le thème qui les intéresse sur une grande feuille de papier qui sera ensuite affichée au mur. Cela prend la forme d’un tableau matriciel avec d’un côté les salles ou tables disponibles, de l’autre les créneaux horaires. Tous les participants sont encouragés à présenter un projet ou à aider lors d’une intervention. Pour préparer les Barcamp et permettre d’en assurer le suivi, il est conseillé d’inscrire à l’avance les sujets que l’on voudrait discuter sur la page wiki du Barcamp et il est demandé à chacun de partager les informations et les expériences reçues lors de l’événement, tant pendant celui-ci qu’après, grâce notamment aux canaux internet publics, aux blogs, au partage de photos, aux wikis, aux blogrolls et aux logiciels de messagerie instantanée" (http://barcamp.pbworks.com/BarCampDijon).

Je suis reparti avec mon bloc notes "barcamp Dijon" et plein d'idées dans la tête ! Bravo aux organisateurs !


Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : La démocratie participative - Communauté : Les blogs citoyens
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