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Secrétaire de la section de DIJON du PS
Adjoint au maire de Dijon, Vice-Président du Grand Dijon
 

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Samedi 12 mai 2007

Mon premier sentiment après l'annonce des résultats de l'élection présidentielle dimanche soir a été la déception. Déception d'avoir perdu cette élection après tant d'efforts et d'investissement personnel. Déception, ensuite, de ne pas pouvoir enfin "changer la vie" après 12 ans de Présidence RPR-UMP. Déception, enfin, car la gauche a perdu face à des nouveaux réactionnaires qui n'ont qu'une cible : notre modèle social et qu'un but : la concentration des pouvoirs. Ceux qui souffriront de la politique de la droite seront toujours les mêmes.

Ensuite, est venu le temps de la colère face aux violences qui se sont manifestées dans notre pays le soir même.  En effet,  il faut accepter le verdict des urnes, la démocratie c'est le débat et non pas le combat de rue. Ceux qui veulent régler les problèmes par la violence n'ont rien compris à la démocratie. "L'arme de la critique ne peut remplacer la critique des armes".

Puis est venu le temps de l'espoir. Espoir en la gauche et en nos valeurs. Espoir dans les prochaines échéances démocratiques. Je me suis rappelé cette phrase de Léon BLUM "On est socialiste à partir du moment où l'on a cessé de dire : Bah ! C'est l'ordre des choses; il en a toujours été ainsi et nous n'y changerons rien."

Déception, colère, espoir, trois mots pour résumer ma soirée du 6 mai 2007.

par Laurent GRANDGUILLAUME publié dans : Pourquoi un blog ?
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Dimanche 29 avril 2007
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Dimanche 29 avril 2007

Dimanche 22 avril 2007 : une journée pas comme les autres ! dès 7h30, le téléphone commence à sonner : des affiches de Ségolène ROYAL ont été arrachées sur plusieurs panneaux officiels à Dijon. Il faut donc aller recoller chacune des affiches arrachées. Je fais le tour des différents bureaux de vote dans lesquels je suis délégué, tout se passe bien, il y a une file importante dans chaque bureau, la participation sera très forte. Au fur et à mesure de la journée, la tension commence à monter … le 21 avril 2002 est dans toutes les têtes. Il est déjà 19h00, le temps passe vite, rendez-vous est donné au siège du PS pour organiser la soirée. A 19h30, les SMS se multiplient pour donner les résultats des 100 premiers bulletins lors du dépouillement dans les différents bureaux de vote. Les assesseurs qui représentaient Ségolène ROYAL dans chacun des 94 bureaux de vote de la ville arrivent petit à petit pour donner leurs résultats. Chacun y va de son pronostic à partir des infos qui circulent sur les sites internet étrangers et les résultats dans les petites communes où les bureaux ont fermé à 18h00. Résultat final : Nicolas SARKOZY en tête, Ségolène ROYAL en deuxième position avec un score supérieur à celui de François MITTERRAND en 1981 : nous sommes au second tour, désormais une autre campagne commence ! « Le coup de tonnerre » du 21 avril 2002 est effacé. Les journalistes présents recueillent les réactions. Ségolène ROYAL fait sa déclaration, sous les applaudissements. Une fois son intervention terminée, c’est l’effervescence aux cris de « Ségolène Présidente ». A la télévision, les déclarations se multiplient, la gauche est unie derrière Ségolène ROYAL. Ensuite, on prend un verre pour fêter cette première victoire. Il est 00h30, il est temps de rentrer car à 8h00, il faut bosser, la nuit sera courte.

 

Lundi 23 avril 2007 : Réunion du comité de coordination de la campagne sur Dijon et réunion du conseil fédéral pour faire le point sur les résultats de la veille et organiser la campagne du deuxième tour. On sent l’envie de gagner, rien n’est joué, la victoire est à notre à portée. Le soir même a lieu le meeting de Nicolas SARKOZY à Dijon, on ne va pas lui laisser le terrain malgré tout : « opération collage » sur les colonnes d’affichage libre. On évite de s'approcher de celle qui est près du Palais des Congrès où stationnent huit cars de CRS ...

 

Mardi 24 avril 2007 et Mercredi 25 avril : Les distributions recommencent même si la fatigue pèse après six mois de campagne. Il ne reste plus que 12 jours pour convaincre !

 

Jeudi 26 avril 2007 : Réunion de la section de Dijon avec un très grand nombre d’adhérents (dont des nouveaux qui nous rejoignent pour nous aider dans la campagne du deuxième tour). L’ambiance est sereine, chacun est optimiste.

 

Vendredi 27 avril 2007 : Nouvelle réunion du comité de coordination de la campagne sur Dijon : on organise les actions du week-end. Distribution à l’entrée du stade avant le match du DFCO et à la gare de Dijon : l’accueil est bon et certains viennent nous encourager pour la suite. Un journaliste du Bien Public fait un reportage sur la campagne militante.

Samedi 28 avril 2007 : Distributions sur le marché central et sur le marché des Grésilles. Des citoyens nous apportent leur soutien et nous encouragent, d’autres passent tout droit … A 12h00, il est temps de prendre un café avec quelques amis aux Grésilles. Je n’ai pas eu le temps de suivre le débat entre François BAYROU et Ségolène ROYAL, je rentre enfin chez moi pour le regarder sur internet sur www.desirsdavenir.org Ségolène ROYAL a montré, par ce bel exemple démocratique, qu’elle est en capacité de rénover nos institutions. Il est 15h00, maintenant il faut répondre aux nombreux mails.

par Laurent GRANDGUILLAUME publié dans : Pourquoi un blog ?
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Lundi 23 avril 2007

Français, Françaises,
 
Mes chers compatriotes

à vous qui m'avez apporté si nombreux vos suffrages, aujourd'hui, je vous exprime ma joie et ma profonde gratitude.

Un élan civique s'est levé, la très forte participation, que j'avais appelé de mes vœux, est là. Je mesure la responsabilité éminente et qui m'honore, que vous me confiez ce soir.

Je n'en tire aucune gloire personnelle, vous me donnez une responsabilité majeure, celle de porter le combat du changement pour que la France se relève.

Pour que la France se relève quelle retrouve son optimisme et qu'elle fasse le choix de l'audace et de la sérénité une nouvelle campagne s'ouvre. Dans 15 jours, la France va choisir son destin et son visage.

Je lance un appel a toutes celles et ceux qui veulent que la France fasse triompher la République du respect parce que nous savons qu'il n'y a pas de liberté sans justice, qu'il n'y a pas d'efficacité économique sans progrès social. Nous aurons le 6 mai prochain un choix clair entre 2 voix très différentes.

Et je tends la main a toutes celle et ceux qui pensent comme moi qu'il est non seulement possible mais urgent de quitter un système qui ne marche plus.

Mes chers compatriotes
je vous invite à inventer une France neuve a la fois protectrice et dynamique, une France a la fois fraternelle et conquérante et qui permet à chacun de construire et de réussir sa vie.

J'appelle ce soir au rassemblement de toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs du pacte présidentiel, et qui pensent que l'on peut réformer la France sans la brutaliser, qui veulent faire triompher toujours les valeurs humaines sur les valeurs boursières, qui veulent mettre fin aux insécurités et aux précarités qui se sont douloureusement creusées au cours de ces dernières années, qui veulent faire reculer toutes les formes de violence grâce a un ordre juste et à de nouvelles sécurités durables.

Je continue a faire le pari de l'intelligence des français et je refuse de cultiver les peurs.
Il s'agit de mettre la priorité sur l'éducation, de consolider les familles, d'épauler les plus fragiles et notamment nos anciens et les personnes en situation de handicap dont les conditions de vie se sont gravement détériorées au cours de ces cinq dernières années.

J'entends instaurer des règles justes dans la mondialisation, maintenir en France nos centres de décision et notre tissu industriel, refuser la régression sociale qu'entrainerait l'abandon à un libéralisme effréné.

Nous ferons de l'emploi tous ensemble notre combat principal et nous le gagnerons avec des entreprises performantes et conquérantes, qui respectent les salariés grâce à une démocratie sociale rénovée.

Je comprends la déception de toutes celles et ceux dont le ou la candidate n'est pas au second tour. Mais je voudrais leur dire ceci :
Je serai la présidente garante d'un Etat impartial

Car vous le savez,
je suis une femme libre comme vous êtes un peuple libre

Je ne suis l'otage d'aucun clan, d'aucun groupe de pression, d'aucune puissance financière.

Nous sommes nombreux et nombreuses aujourd'hui, au delà de notre vote du premier tour, a ne pas vouloir d'une France dominée par la loi du plus fort ou du plus brutal, et verrouillée par les puissances de l'argent ou tous les pouvoirs sont concentrés entre peu de mains, toujours les mêmes.

Avec moi je vous propose de choisir une démocratie ou l'on respire librement avec un parlement qui délibère et contrôle, un gouvernement qui a des résultats et qui rend des comptes un Etat sans gaspillage une justice indépendante des médias pluralistes et des libertés publiques garanties.

Oui, je veux une République refondée et non garrotée un état exerçant une autorité juste et ferme des régions dynamiques des services publics modernisés et performants avec des citoyens libres, éduqués par notre école, conscients de leurs droits comme de leurs devoirs.

Si vous me confiez la charge de présidente de la république,
j'aurais à cœur de défendre les intérêts de la France en Europe et dans le monde

Le patriotisme républicain trouvera tout son sens dans la construction d'une Europe socialement et économiquement redressée et capable de peser, dans un mode multipolaire.

Les Français seront appelés à se prononcer par référendum sur le nouveau traité européen, celui ci ne se fera pas à leur insu.

Cette Europe sera au service de la paix, elle œuvrera au dialogue des
cultures au co-développement avec les pays du sud et à la préservation des équilibres de la vie sur la planète

Avec vous,
je vais rendre à la France la fierté de son histoire qui renoue avec ses valeurs universelles car quand la France rencontre une grande idée, elles font ensemble le tour du monde.

Je veux une France qui renoue avec l'idéal de la République des lumières les droits de l'homme et de la femme et de la citoyenneté qui ont fait sa force et sa beauté. Venez hommes et femmes de France de tous âges, de tous milieux, de tous territoires et de toutes origines, venez ; forces vives de notre belle nation, venez, serrons-nous les coudes, ensemble nous allons rendre le sourire à notre pays. ensemble nous allons conjurer les mauvais démons de la déprime et du déclin.

Chers compatriotes rassemblons nous ce sont nos idées notre idéal qui vont gagner car elles sont au service de la France et des Français, de la paix civile et de l'harmonie sociale.

J'appelle toutes les énergies et l'espérance a se mettre en mouvement pour une France victorieuse, une France présidente, fière d'elle même pour que les Français s'aiment en elle.

Notre victoire est possible car l'audace et la générosité sont là c'est une question de volonté et de cohérence, je les ai. J'ai besoin de vous parce que la France a besoin de vous

Vive la république vive la France

par Laurent GRANDGUILLAUME publié dans : Pourquoi un blog ?
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Lundi 16 avril 2007

Cette semaine c'est la dernière ligne droite. A Dijon, nous avons décidé d'organiser l'opération "Bus du Changement 21", une idée originale pour mobiliser les citoyens pour le premier tour de la présidentielle.

L'article : http://www.blogpsdijon.com/article-6399222.html

par Laurent GRANDGUILLAUME publié dans : Pourquoi un blog ?
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Dimanche 25 mars 2007

Depuis plusieurs semaines, j'ai appelé beaucoup d'amis (ou de camarades) de gauche avec qui j'ai milité dans différents secteurs. A chaque fois, l'accueil était cordial et la volonté de gagner avec Ségolène ROYAL déterminée. Cette volonté sera, je l'espère, déterminante le 22 avril 2007.

Nous avons décidé, ensemble, de rédiger un appel commun "Le Manifeste 21" pour appeler à voter pour Ségolène ROYAL dès le premier tour.

Je pense qu'à travers cet appel (http://www.manifeste21.net), nous avons réussi à rassembler plusieurs générations qui se sont souvent opposées entre elles ou même en leur propre sein à l'occasion du 21 avril 2002, des élections européennes, régionales et cantonales de 2004, ou encore au referendum de 2005.

Tous ancrés à gauche, notre amibition est la même : que l'élection présidentielle de 2007 soit le début d'une nouvelle dynamique pour le changement tant espéré dans notre pays. Cette nouvelle espérance est portée par Ségolène ROYAL.
Aussi, d'ici le 22 avril, ensemble nous allons mouiller notre chemise pour convaincre.

En tout cas, cet appel est pour moi un moment important de cette campagne en Côte d'Or. Je suis heureux que chacun ait réussi à dépasser ces clivages anciens pour se retrouver aujourd'hui, enfin, ensemble.

« Appel du Manifeste 21 » pour Ségolène ROYAL

Tous militants, nous avons connu des trajectoires et des engagements divers : syndical, politique, associatif… Résolument ancrés à gauche, nos parcours politiques sont différents (Parti Socialiste, Parti radical de gauche, Mouvement des Citoyens, gauche antilibérale…) et les positions que nous avons pu prendre les uns et les autres ont été parfois divergentes (Maastricht, campagne présidentielle de 2002, Référendum sur l’adoption du Traité constitutionnel européen, …).

Nous avons en commun d’avoir subi de plein fouet les politiques menées par les gouvernements de droite successifs, par les « mammouths de la glaciation » (Chirac, Balladur, Juppé, Raffarin, Villepin-Sarkozy). Avant de militer au sein d’un parti (ou de manière partisane), nous nous sommes d’abord battus, depuis les vingt dernières années, ensemble, contre la droite et ses projets anti-jeunes, tous d’inspiration ultralibérale : loi Devaquet, CIP de Balladur, plan Bayrou, plan Juppé, CPE et CNE Villepin-Sarkozy, … 

Aujourd’hui, l’ascenseur social est en panne. Il est urgent de le remettre en marche, sous peine de voir notre pacte républicain imploser sous les coups de l'hyper-libéralisme, provoquant replis sur soi et réflexes communautaires. Or, ce que la droite nous propose, c’est le descendeur social !

Aussi, nous ne voulons pas être une génération sacrifiée qui subirait les nouvelles attaques du néo-conservatisme d’un SARKOZY ou du libéralisme socialement déguisé d’un BAYROU. Car où est la différence ? L’un a besoin de l’autre et l’autre a besoin du premier pour sauver leurs élus (députés, maires, présidents de conseil généraux…). C’est le pacte éternel de la droite la plus dure et du centre le plus à droite… leur programme est le même : c’est la casse sociale.

Notre pays doit à nouveau porter une espérance pour toute notre Jeunesse.

Ensemble, nous refusons une société qui expulse, qui exclut et qui dévalorise. Nous refusons un avenir « façon nouveaux réactionnaires », modelé par l’hyper-libéralisme d’une part, et les communautarismes, d’autre part. Nous refusons ces appels du pied en direction de l’extrême droite qui dévoilent enfin le vrai visage du président de l’UMP. Nous combattons le racisme. Nous défendons la République et la laïcité, garantes d’une société du vivre mieux, du vivre ensemble, pour tous les citoyens. Ségolène ROYAL s’inscrit clairement pour la République et pour ses valeurs.

Ensemble, nous soutenons la candidature de Ségolène ROYAL, les propositions de son pacte présidentiel, et ce dès le premier tour de l’élection présidentielle. Ségolène ROYAL représente le changement auquel la France aspire et que notre Peuple souhaite ardemment. Son pacte présidentiel, celui qu’elle a construit à l’écoute des Françaises et des Français est garant de la devise de notre République : Liberté, Egalité, Fraternité.

La victoire finale n'est possible que dans le rassemblement de toute la Gauche, dans sa diversité, derrière Ségolène ROYAL, face à une Droite méprisante, arrogante qui n'a qu'un objectif : conserver le pouvoir, mis au service exclusif d’une infime minorité. Ce pouvoir, il nous appartient de le rendre aux Français. Plus nous serons nombreux et divers, et plus la dynamique que nous créerons sera importante.

Nos parcours ont, parfois, été divergents, nos choix quelques fois opposés, mais aujourd’hui nous nous rassemblons dans le cadre du collectif « manifeste 21 » pour appeler à un large rassemblement de toutes les forces de gauche en Côte d’Or car le 22 avril au soir, il sera tard pour se réveiller. La droite semble sûre de sa victoire, il appartient aux citoyens de lui montrer que ce ne sont pas les sondages qui font l’élection mais le bulletin de vote !

Nous vous invitons, vous femmes et hommes de gauche, à nous rejoindre pour voter et faire voter Ségolène ROYAL, et faire barrage aux droites qui se retrouverons dès le soir du premier tour. Le 22 avril 2007, dès le premier tour, votez pour le changement. Votez Ségolène ROYAL.

 Rejoignez le manifeste 21 !

Les signataires :

Saïd ABDALLAH (Ancien Vice-Président de l’UNEF-ID à DIJON), José ALMEIDA (Secrétaire de la section PS de LONGVIC), Christine BARBER (Informaticienne, Membre du PS 21), Vincent BEGRAND (Vice-Président de l’UNEF à DIJON), Jocelyne et Jean claude BIDAULT (Tennis associatif), Guy BONHOMME (VILLERSEXEL, HAUTE SAONE), Frédéric CARROUE (Adjoint au Maire d'ANCEY),  Jean Marc COLLET (Adjoint au Maire d’IS SUR TILLE), Jean-Philippe CONTESSE (professeur d’histoire - géographie à DIJON), Emmanuel DAVID (Ancien président de l'UNEF-ID à DIJON et d’ATTAC), Laura DEPUSSAY (Lycéenne, Responsable du syndicat lycéen FIDL 21), Hamid EL ASSOUNI (Président d’association, DIJON), Samid EL OUAHIDI (Etudiant, responsable du comité Désirs d'Avenir CHENOVE), Thierry FALCONNET (Conseiller municipal de Chenôve, ex-Président du Mouvement des Citoyens de Côte d’Or), Laurent GRANDGUILLAUME (Animateur de la campagne de Ségolène ROYAL en Côte d’Or, Secrétaire de la section PS de Dijon), Jacques GRELET (Premier Adjoint au Maire d'Is-sur-Tille), Mohamed FILALI (travailleur social, LONGVIC), Philippe GARNIER (Animateur territorial, militant associatif, DIJON), Frédéric GIRARD (Responsable syndical, responsable du comité Désirs d’Avenir Seurre – Saint Jean de Losne), Jean Baptiste HERMANN (Membre du secrétariat national du Mouvement des Jeunes Socialistes, DIJON), Antoine HOAREAU (Président de SOS-FAC Bourgogne, DIJON), Sara HORCHANI (Présidente d’association, DIJON), Martial JACQUEY (DIJON), Moulay JELLAL (Travailleur social, QUETIGNY), Julie JORRY BEGUIN (Chef d’entreprise, DAROIS), Matthieu JORRY (Agent technique, DAROIS), Bruno LEON (Adjoint au Maire d'IS SUR TILLE), Joanny LELONG (Président de l’Association du Cinéma en Bourgogne – La CIGOGNE), Marie LOMBARD (Animatrice fédérale du Mouvement des Jeunes Socialistes de Côte d’Or, DIJON), Céline MAGLICA (professeur de lettres modernes, déléguée fédéral PS 21), Stéphane MATTHEY (Ancien animateur fédéral du Mouvement des Jeunes Socialistes de Côte d’Or, DIJON, délégué fédéral PS 21), Raphaël MENDAK (Responsable du Mouvement des Jeunes Socialistes en Bourgogne, DIJON), Patrick MOLINOZ (n°3 du PRG et Président du PRG en Côte d'Or, Maire de VENARAY LES LAUMES), Laurence PALAZZO (Agent territorial, CHENOVE), Philippe PECHOUX (Ancien Président de l’UNEF-ID, responsable syndical enseignant), Stéphane PELLETIER (Enseignant, LONGVIC), Xavier RABAGO (Président de l’association agir ensemble d’IS SUR TILLE), Ludovic RAILLARD (Président d’association, CHENOVE), Christine RENAUDIN (Conseillère municipale PS de TALANT, déléguée fédéral PS 2&), Frédéric ROUSSEL (Militant associatif, CHENOVE), David ROUSSEAU (Délégué fédéral PS 21), Nabile SBAI (Animateur, LONGVIC), Bruno Louis SEGUIN (Consultant et acteur du secteur culturel à Dijon), François THIBAUT (Educateur spécialisé, conseiller municipal IS SUR TILLE), Jean Marie VALLET (Adjoint PS de QUETIGNY), Emilie VERSET (profession de santé, DIJON), Jean VIGREUX (Elu PS à Chenôve, Universitaire), Nordine WIAOUF (Président d’association, DIJON), Stéphan WOYNAROSKI (conseiller municipal PS de TALANT, enseignant), ….

Nouveaux signataires :

Chakib AOUIDAT (enseignant, IS SUR TILLE), Patrick AUDARD (Avocat, Adjoint PS au Maire de CHENOVE), Geneviève BEGUIN (DAROIS), Mme BEGRAND (Education nationale, TALANT), Abdelkrim BENSAIM (militant associatif, DIJON), Nicolas BESOZZI (CHAMPDOTRE), Frédéric BLONDEL (IS SUR TILLE); Christine BONNET (habitante des Grésilles à DIJON), Pascal BONVERET (DIJON), Françoise CARITEAU (responsable ressources humaines, Membre du PS 21), Gérard CARITEAU (Ingénieur, secrétaire de la section PS de FONTAINE LES DIJON), Françoise CHAMBRIER (Agent territorial, PS DIJON), Sylvie CHAUVINEAU (profession libérale, IS SUR TILLE), Damien COLLET (ancien délégué national de la Vie Lycéenne, IS SUR TILLE), Philippe COMBAUT (DIJON), Michel  DEBOST (PS 21, DIJON), Sébastien DESCHAMPS (Membre du Bureau du PS de DIJON), Alain DESPOIS (agent technique - santé, DIJON), Michel DEUTCH (PS 21, DIJON), Rémi DUMONT (Etudiant, TALANT), Méliane ESMEL (PS 21, DIJON), FATIMANE (artiste plasticien de Villey sur Tille et professeur de design à Lyon), Georges FRANCOIS (retraité  du Bien Public, Corcelles-les-Monts), Daniel FREITAG (Conseiller Général honoraire du canton de Saint-Jean-de-Losne, Membre du PS 21), Véronique FREITAG (secrétaire de Mairie, Membre du PS 21), Sarah FREITAG (Etudiante, Membre du PS 21), Roger GANEE (Conseiller Général de Saint-Jean-de-Losne, Maire de SAint-Usage), Henri GAUDE (Adjoint au Maire, IS SUR TILLE), Christophe GAUDILLAT (Directeur d'établissement d'enseignement artistique, DIJON), Jean Claude GROSSE (Artiste Plasticien, DIJON), Jean Claude GUIGET (professeur en retraite, TALANT), Fred IMBERT (PS Saint Jean de Losne, Seurre), Jacques LAFFORGUE (PS 21, DIJON), Jean Marie LANGLET (membre du SPD - ALLEMAGNE, ancien secrétaire de la section PS du canton de SEURRE SAINT JEAN DE LOSNE), Nicole LAURENT (DIJON), Christian LAUVERNIER (professeur d'histoire-géographie, CHEVIGNY SAINT SAUVEUR), Fanny LEGRAND (Conseillère municipale de Nuits St georges, PS 21), Marie Claude LEHMANN (Adjointe au Maire, LUX), Magalie LEHMANN (LUX), Dominique LETOUZEY (Conseillère délégué à la culture, IS SUR TILLE), Patricia LOR (Personnel technique Education nationale, syndicquée), Alain MARCHAND (Conseiller municipal PS de DIJON), Raphael NASUTY (Cadre territorial, Saône et Loire), Jennifer MALBER (PARIS), Emile MICHELE (Désirs d'Avenir 70), David MONTENOT (Militant PS et associatif, DIJON), Christian PISANECHI (IS SUR TILLE), Guy POIGNAND (Enseignant retraité, ancien responsable syndical de la F.E.N), Sandrine RICHARD (Etudiante, PS CHENOVE), Gérard RIFLE (Professeur de Médecine, Université de Bourgogne, DIJON), Laurent SANCHEZ (secrétaire administratif, DIJON), Michel SAUNIER (professeur, Université de Bourgogne, DIJON), Michel SEREX (Maire Honoraire de Chatillon/Seine), François et Ginette SERVER (retraités éducation nationale, TALANT), Jean Marie SICCARDI (employé secteur santé, DIJON), Alexandra TURNER (Factrice, DIJON), Maurice URBIHA (DIJON), Pierre VIDAL (DIJON) ...

 

 

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Dimanche 11 mars 2007

Quelle semaine ! En effet, une semaine encore très chargée avec l'organisation du meeting de Ségolène ROYAL au Zénith de DIJON qui a eu lieu le mercredi 7 mars dernier.

Une bonne centaine de militants du PS et du MJS de Côte d'Or étaient présents dès 14h00 pour que ce meeting soit une réussite. Sans eux, rien n'aurait été possible. Nous n'avons pas eu 5 minutes dans la journée pour nous reposer mais ça valait le coup !

En tout cas, c'est du jamais vu à Dijon : plus de 11000 personnes rassemblées pour le meeting de Ségolène ROYAL. Il faut certainement remonter aux années 1970 et aux meetings de François MITTERRAND pour retrouver une telle affluence. Le seul bémol : de nombreuses personnes sont restées dehors en raison des normes de sécurité. Heureusement, un grand écran avait été installé à l'extérieur pour retransmettre en direct les discours et une buvette avait été organisée pour assurer la convivialité ...

Ce fut pour moi l'occasion de croiser quelques amis d'autres départements et des responsables nationaux avec lesquels nous avons peu de temps pour échanger en ce moment.

Pour être dans l'ambiance (si vous n'avez pas eu l'occasion d'assister à ce meeting), je vous invite à regarder cette vidéo réalisée par des jeunes socialistes de Côte d'Or (bravo à Antoine !) :

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Jeudi 1 mars 2007

Face aux nouveaux-réactionnaires, les intellectuels de gauche se mobilisent.

Avant qu'il ne soit trop tard

 
Le 22 avril, il sera trop tard. Trop tard pour déplorer notre dispersion. Trop tard pour regretter notre inaction. Trop tard pour s'apercevoir que l'élection présidentielle s'est faite sans nous, malgré nous.


Nous refusons cette défaite trop souvent annoncée. Nous n'admettons pas que l'on vote à notre place. Nous n'acceptons pas que des sondages fabriquent une élection. Et nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias. Car tout est fait, dans cette campagne, pour démobiliser la gauche et désespérer ses électeurs. Rien n'est épargné à Ségolène Royal. Ses déclarations comme ses silences, son entourage comme son compagnon, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté : tout est prétexte en face à caricature et à moquerie. Tout est bon pour alimenter le mépris social et le dédain sexiste.


Qu'elle prenne le temps d'écouter les Français, et on la soupçonne de n'avoir rien à dire. Qu'elle annonce longuement son pacte présidentiel, et la question du chiffrage vient opportunément occulter le détail de ses engagements. Qu'elle-même ou son entourage soient victimes de procédés de basse police, et on préfère retenir l'air de la calomnie plutôt que de s'alarmer pour la démocratie. Qu'elle assume son identité de socialiste, et on lui reproche de se plier à un appareil. Qu'elle revendique sa part de liberté, et on l'accuse de se méfier de sa famille. Qu'elle réussisse un meeting électoral ou une émission télévisée, et on lui oppose immédiatement des enquêtes d'opinion aussi fluctuantes qu'incertaines. 
     
Nous ne nous laisserons pas intimider. Dès le premier tour, nous voterons pour Ségolène Royal et nous appelons à faire de même, à le faire savoir et à faire campagne. Car nous voulons que, cette fois, la gauche gagne. Nous parions sur cette gauche plus exigeante avec elle-même et plus à l'écoute des siens, qui a appris de ses échecs, de ses illusions et de ses divisions, une gauche ambitieuse et audacieuse. Et nous savons que ce n'est pas n'importe quelle droite qui risque de l'emporter.


Jamais candidat de droite n'aura à ce point symbolisé la régression sociale. Nicolas Sarkozy est à la fois le candidat du pouvoir financier, du pouvoir personnel et du désordre mondial. Soutenu par la nouvelle aristocratie financière, il incarne la soumission de la politique à l'argent. Favorable à un renforcement des pouvoirs présidentiels, il incarne la tentation du césarisme contre l'approfondissement de la démocratie. Engagé aux côtés de l'actuelle administration américaine, il incarne le risque des aventures impériales, du choc des cultures et de l'affrontement des peuples. C'est le candidat de la peur. Des peurs qu'il exploite - celles de l'avenir, du monde, de l'étranger, des jeunes - mais aussi des peurs qu'il inspire en convoquant l'imaginaire de l'homme fort, du chef vindicatif et exalté, épris du pouvoir et de lui-même.


Contre ce danger, Ségolène Royal est la candidate de l'espérance. Elle l'a fait naître en défendant une démocratie participative où les citoyens sont reconnus experts de leurs problèmes. Une espérance à la fois sociale et écologique, éthique et démocratique, française et européenne, ne sacrifiant pas les conditions de vie et de travail à la modernisation économique. L'espérance d'une république nouvelle, rompant avec un présidentialisme étouffant pour un parlementarisme vivant. L'espérance d'une démocratie qui ne se réduirait plus à un pouvoir personnel, avec ses courtisaneries, ses impunités et ses privilèges. L'espérance d'une France enfin réconciliée avec son peuple, ses quartiers, ses travailleurs et sa jeunesse dans sa diversité.

Mais l'indifférence peut tuer l'espérance. Depuis 2002, nous sommes prévenus, et nous n'avons plus d'excuse. Nous savons que cette élection sera ce que nous en ferons. Il n'est plus temps de se faire plaisir en perdant de vue l'enjeu décisif. Nous affirmons qu'il n'est de soutien entier que critique, de loyauté que lucide, de solidarité qu'indépendante, et nous resterons fidèles à cet engagement. Nous disons aussi que le second tour se joue dès le premier tour.

Cette élection n'est pas ordinaire et elle engage, à travers le sort de la France, un peu de l'avenir du monde. C'est pourquoi, contre une droite d'arrogance, nous appelons à choisir, dès le 22 avril, une gauche d'espérance, en votant Ségolène Royal. 
 
 
Marc Abélès, anthropologue. Laure Adler, journaliste. Elisabeth Alles, anthropologue. Paul Allies, politiste. Mathieu Arnoux, historien. Pierre Arnoux, mathématicien. Jacques Audiard, réalisateur. Jean-Pierre Azéma, historien. Muriel Badet, historienne de l'art. Sébastien Balibar, physicien. Nicolas Bancel, historien. François Barat, cinéaste. Michel Barak, historien. Dominique Barella, magistrat. Christian Baudelot, sociologue. Anna Bellavitis, historienne. Yehezkel Ben-Ari, biologiste. Samuel Benchetrit, écrivain. Michel Bénichou, avocat. Carmen Bernand, anthropologue. Arno Bertina, écrivaine. Dominique Besnehard, producteur. Philippe Besson, écrivain. Didier Bezace, metteur en scène. Sylvie Blocher, artiste. Bernard Bobe, chimiste. Mikkel Borch-Jacobsen, philosophe. Daniel Bougnoux, philosophe. Seloua Luste Boulbina, philosophe. Jean-Claude Bourbault, comédien. William Bourdon, avocat. Jean-Pierre Brigaudiot, plasticien. Geneviève Brisac, écrivaine-éditrice. Michel Broué, mathématicien. André Burguière, historien. Marilyne Canto, cinéaste. Pierre Cartier, mathématicien. Claude Chambard, écrivain. Marc Chaperon, mathématicien. Noëlle Châtelet, écrivaine. Monique Chemillier-Gendreau, juriste. Patrice Chéreau, metteur en scène. Jean-Claude Chevallier, linguiste. Hélène Cixous, écrivaine. Olivier Cohen, éditeur. Annie Cohen, écrivaine. Catherine Corsini, réalisatrice. Marie Coulais, éditrice de musique. Marlène Coullomb,universitaire. Pierre-Louis Curien, mathématicien-informaticien. Paule Darmon, écrivaine.Robert Delpire, éditeur. Erwan Dianteill,anthropologue. François Dubet, sociologue. Jean-Michel Ducomte, avocat. Alain Ehrenberg, sociologue. Bernard Faivre d'Arcier. Betty Felenbok, biologiste. Marc Ferro, historien. Cynthia Fleury, philosophe. Alain Forest, historien. Antoinette Fouque, psychanalyste. Anne-Marie Garat, écrivaine. Françoise Gaspard, sociologue. Jean-Pierre Gattegno, écrivain. Marie-France Giret,pianiste. Maurice Godelier, anthropologue. Anouk Grinberg, comédienne. Martial Guédron, historien de l'art. Jean Guiloineau, écrivain-traducteur. Gérard Haller, écrivain. Karen Hansen, artiste. Alain Hélissen, écrivain-chroniqueur. Françoise Héritier, anthropologue. Denis Herlin, musicologue. Serge Jakobowicz, Ligue des Droits de l'homme. Jean Jamin, anthropologue. Catherine Jeandel, géochimiste. Louis Joinet, magistrat. Pierre Joliot, biologiste. Geneviève Joutard, historienne. Philippe Joutard, historien. Jean Kehayan, journaliste. Jacques Julliard, historien. Christiane Klapisch-Zuber, historienne. Julia Kristeva, universitaire-psychanalyste. Jean Labib, producteur. Guy Lacour, universitaire. Nicole Lapierre, sociologue. Françoise Lavocat, littérature comparée. Armelle Le Bras-Chopard, politologue. Michèle Leduc, physicienne. Jean-Paul Lévy, avocat.Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien. Daniel Lindenberg, historien. Dyssia Loubatière,assistante à la mise en scène. Michèle Manceaux, écrivain-journaliste. Frédéric Martel, sociologue. François Marthouret,comédien. Mireille Martin, mathématicienne. Dominique Méda, philosophe. Khaled Melhaa, journaliste-producteur. Eric Michaud, historien de l'art. Yves Michaud, philosophe. Jean-Pierre Mignard, avocat. Philippe Minard, historien. Ariane Mnouchkine, metteur en scène. Sarah Moon, photographe. Jean-Paul Moreigne, psychiatre-psychanalyste. Janine Mossuz-Lavau, politologue. El Mouhoub Mouhoud, économiste. Bernard Murat,directeur de théâtre. Roland Nadaus, écrivain. Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue. Pap Ndiaye, historien. Monique Nemer,écrivaine-éditrice. Alain Omont, astrophysicien. Alfredo Pena Vega, sociologue. Michel Piccoli, comédien. Martyne Perrot, sociologue. Michelle Perrot, historienne. Thomas Piketty, économiste. Etienne Pion, président d'un mouvement laïque. Evelyne Pisier, juriste. Emmanuel Poisson, historien. Christophe Prochasson, historien. Pierre Raterron,artiste-auteur. Elisabeth Roudinesco, historienne-psychanalyste. Roland Rappaport,avocat. Yannick Ripa, historienne. Joël Roman, philosophe-éditeur. Jean-Paul Scarpitta,metteur en scène. Leïla Sebbar, écrivaine. Claude Servan-Schreiber, écrivaine. Fabienne Servan-Schreiber, productrice. Emmanuelle Sibeud, historienne. Philippe Sollers, écrivain.Maria Stavrinaki, historienne. Benjamin Stora, historien. Martine Storti, écrivaine. Irène Théry, sociologue. Pierre Tambourin, biologiste. Philippe Torreton, comédien. Pierre Tournier, historien. Jacques Treiner, physicien. Lucette Valensi, historienne. Agnès Verlet,écrivaine. Daniel Vigne, metteur en scène. Jean Viard, sociologue-éditeur. Fabienne Vonier, productrice-distributrice. Emmanuel Wallon, sociologue. Catherine Weinzaepflen, écrivain.
 
Adresser les signatures à : Michel Broué,11, rue Pierre-et-Marie Curie, 75005 Paris. Courriel :
22avril@orange.fr

par Laurent GRANDGUILLAUME publié dans : Pourquoi un blog ?
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Mercredi 28 février 2007

Pour ceux qui ne l’ont pas encore fait, je vous invite à vous procurer « La face karchée de Sarkozy » (Fayard, Vent d’Ouest, 15 euros) de Philippe Cohen, Richard Malka et Riss, la première « BD-enquête ».

 

 L’album commence le 6 juin 2098 à la Sorbonne. Un étudiant, Elzéar Kessel, soutient sa thèse sur le sarkozysme.

En 128 pages, c’est le sarkozysme qui nous est dépeint avec humour et minutie : les amitiés médiatiques de Nicolas Sarkozy, l’élimination de ses rivaux, l’exploitation de sa vie privée … etc. Ce n’est pas un gadget mais un travail d’enquête excellent et décapant (les sources sont recensées à la fin de l’ouvrage), illustré par les caricatures d’un homme ivre de pouvoir.

 

Il ne faut pas rater non plus « Ségo, François, papa et moi » (Hachette Littérature) d’Olivier Faure, Directeur adjoint de cabinet de François Hollande, qui fait le récit de la campagne interne pour la désignation du candidat socialiste à l’élection présidentielle (une BD de 220 pages en noir et blanc).

 

En tout cas, la bande dessinée (le 9ème art) s’empare de la campagne présidentielle et ce n’est pas un mal !

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Lundi 26 février 2007
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