Présentation

Laurent Grandguillaume

 

Laurent Grandguillaume,

Adjoint au Maire de Dijon,

Conseiller Général de Côte d'Or - Dijon V,

Secrétaire de la section de Dijon du PS

Pour me contacter

Si vous souhaitez un rendez-vous, que vous avez une question ou que vous souhaitez me transmettre une proposition :

http://ann.over-blog.com/blog-contact.php?ref=486684

Recommander

Recherche

La dette publique

Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 09:06

La Cour des comptes l'a démontré récemment, les 2/3 du déficit budgétaire s'expliquent par les décisions de recettes et d'octroi de cadeaux fiscaux par le gouvernement UMP. Les cadeaux fiscaux aux plus riches représentent 18,45 milliards d'euros par an depuis 5 ans.

La nouvelle majorité de gauche au Sénat a proposé des mesures nouvelles : suppression de la loi tepa (défiscalisation des heures supplémentaires, allégement des droits de mutation, déductibilité des intérêts d'emprunt, ...), fin du bouclier fiscal dés 2012 et non en 2013, fin de l'allègement de l'ISF, pérennisation de la contribution exceptionnelle sur les très hauts revenus, instauration d'une taxe sur les transactions financières, majoration de l'impôt sur les sociétés des compagnies pétrolières, suppression de la fiscalisation des indemnités d'accidents du travail, ...

C'est 10 milliards d'euros de recettes nouvelles qui sont proposées et plus de justice fiscale. Une autre voie est possible dès 2012 !

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : La dette publique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 4 novembre 2011 5 04 /11 /Nov /2011 00:36

En 2007, mon blog avait été cité dans l'émission France Europe Express à propos d'un article que j'avais rédigé sur le niveau élevé de la dette publique en France en raison de la politique menée par le gouvernement UMP (http://www.grandguillaume.net/article-6898588.html). Je vous invite à revoir cette vidéo au moment où ce sujet est au centre des débats politiques :

 

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : La dette publique - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 25 août 2011 4 25 /08 /Août /2011 10:35

Le gouvernement est obligé d’adopter dans l’urgence des mesures d’austérité pour éponger un déficit qu’il a lui-même creusé. M. Fillon vient d’avouer le double échec de sa politique : il a cassé les finances publiques et il a cassé la croissance. Ne déclarait-il pas le 21 septembre 2007 : « Je suis à la tête d'un Etat qui est en situation de faillite ». Pourtant, depuis sa déclaration de 2007 la dette publique a augmenté de plus de 30%. Il nous parle aujourd'hui de dépassement du « seuil de tolérance à la dette ». Il a ainsi oublié d'évoquer le concours actif du gouvernement UMP avec le soutien total des parlementaires UMP à cette explosion de la dette publique. Le Premier ministre ne fera pas oublier que le gouvernement UMP a créé 70 milliards de niches fiscales nouvelles depuis 2002 et que, selon la Cour des comptes, c’est sa politique qui est responsable des deux tiers du déficit public.

 

Dans le cadre du plan d'austérité, sur 11 milliards d’économies, l’essentiel sera supporté par les Français, par la poursuite de la casse de la protection sociale et des services publics et de nouvelles taxes qui abimeront leur pouvoir d’achat. La seule mesure pour faire contribuer les plus riches sera la taxe sur les hauts revenus, qui n’est en fait qu’une micro taxe « light » pour les méga-riches. Ainsi, cette taxe rapportera 200 millions d'euros alors que l’allègement de l’ISF coûte 2 milliards d'euros au budget de l’Etat. Le Gouvernement ne reprend aux plus riches qu’un dixième de ce qu’il leur offre avec l’allégement de l’ISF. Avec la hausse des taxes sur les contrats d’assurance et les complémentaires santé, le Gouvernement ponctionnera trois fois plus les salariés que les ultra-riches soumis à sa micro-taxe « light ».

 

M. Fillon semble oublier que cette crise est avant tout bancaire et financière et que rien n’a été fait pour réguler ce secteur. Il ne propose aucune mesure de régulation. Les banques et les compagnies d'assurance continuent de spéculer sur les marchés financiers. Il ne propose pas davantage de mesures pour relancer la croissance et l’emploi. Quant à la prétendue « règle d'or », c'est un artifice destiné à détourner l'attention des Français à quelques mois de l'élection présidentielle. Elle évite de parler du bilan catastrophique du gouvernement UMP et ne s'appliquerait même pas à sa politique actuelle.

 

Hier comme aujourd’hui, les choix de ce gouvernement aggravent la crise au lieu de la combattre, ces mesures vont aggraver la récession, faire augmenter le chômage et ne permettront pas de diminuer les déficits. On ne règle pas des problèmes massifs de déficit avec des textes mais avec des actes.

 

Nous demandons au Gouvernement un changement profond de politique budgétaire et fiscale. Ce changement doit intervenir sans attendre, dès la session extraordinaire qui débutera au Parlement le 6 septembre.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : La dette publique - Communauté : Les blogs citoyens
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 21:59
Communiqué de la Fédération Nationale des Elus Socialistes et Républicains :

Quand Frédéric LEFEBVRE dénonce les augmentations d’impôts des collectivités socialistes, il ferait mieux de s’abstenir.

 

Il est inacceptable de laisser ce député disqualifier les collectivités locales en les accusant d'augmenter les impôts et les dettes. Ce procédé est honteux : alors que les collectivités territoriales réalisent 73% de l'investissement public, elles ne représentent que 13% des prélèvements obligatoires et 10% de la dette publique quand les déficits de l'État et de la Sécurité sociale n'ont cessé de gonfler depuis le retour de la droite aux responsabilités, pour atteindre de tristes records.

 

Les élus socialistes le savent, si l’Etat payait ses dettes aux collectivités, notamment en compensant réellement les transferts de charge, les collectivités pourraient investir plus en faveur de l’emploi et du pouvoir d’achat

 

En effet, l'État doit 2 milliards d'euros aux départements au titre du RMI, près de 1 milliard d'euros aux régions au titre de la formation professionnelle ; l'APA qui était, lors de sa mise en place en 2001, financée à moitié par l'État est aujourd'hui financée au trois quarts par les départements.

 

De même, l'État demande dorénavant aux régions de financer les lignes ferroviaires à grande vitesse, qui sont pourtant de sa compétence. Or, si l’Etat arrêtait d’appeler constamment les collectivités à financer ses propres compétences et ses propres investissements, les collectivités pourraient investir plus en faveur des entreprises et du développement économique, au profit de la croissance.

 

A cela s’ajoute aujourd’hui la baisse globale des dotations de l’Etat aux collectivités et l’annonce scandaleuse par le Chef de l’Etat de la suppression de la taxe professionnelle sans mesure sérieuse de substitution, alors que cette taxe représente en moyenne pour les collectivités 44% de leurs produits de fiscalité locale !

 

Voilà ce que devrait dire Monsieur Frédéric LEFEBVRE s’il connaissait son sujet et les collectivités territoriales, mais l’intention de l’UMP est de nuire aux collectivités territoriales au moment où celles-ci font preuve de réactivité, de solidarité, d’innovation, autant de qualités qui manquent cruellement au gouvernement et au parti de la majorité en cette période de crise sociale aiguë.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : La dette publique - Communauté : Les blogs socialistes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /Oct /2007 07:23

Etienne CHOUARD s'est fait connaître du grand public lors du débat sur le traité constitutionnel européen en 2005. Il avait défendu le "non" au traité à travers un texte largement diffusé sur internet. J'étais en désaccord avec sa position lors de ce débat mais je vous invite à lire un de ses articles, datant d'avril 2006, sur la dette publique : http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2006/04/30/35-dette-publique-rente-privee

Cette citation correspond à ce que je pense : "Le choix public d'endetter l'Etat auprès des rentiers au lieu d'augmenter l'impôt de ces rentiers explique largement l'augmentation de la dette publique". 

En effet, comment peut-on d'un côté accorder des cadeaux fiscaux aux 1% de ménages les plus riches et dans le même temps demander aux catégories populaires et aux classes moyennes de se serrer la ceinture pour rembourser la dette ? Les pauvres vont s'appauvrir en travaillant et les plus riches vont s'enrichir en dormant.

 

 

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : La dette publique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 1 octobre 2007 1 01 /10 /Oct /2007 13:21

Hier soir, l'émission "duel sur la 3", animée par Christine OCKRENT a fait référence à mon blog sur la question de la dette publique (http://programmes.france3.fr/duel-sur-la-3/34541165-fr.php  51ème minute). C'est dans le cadre de la rubrique "Buzz" de Laure-Anne BERROU (en plus, elle y met de l'humour !).  

La question de la dette est actuellement au coeur de l'actualité compte tenu du dérapage auquel on assite sur les comptes sociaux et plus globalement sur les comptes publics. 

Il ne s'agit pas seulement d'être dans le constat, il faut proposer et agir. L'UMP, au pouvoir depuis 2002, n'a cessé de promettre de lutter contre l'augmentation de la dette de l'Etat. Or, la dette publique a explosé, les déficits se creusent provoquant un effet "boule de neige" (la dette génère des intérêts nouveaux qui génèrent à nouveau de la dette) malgré les nombreux rapports commandés.

Longtemps, la droite a caricaturé la gauche sur l'idée qu'elle est, par nature, mauvaise gestionnaire, dépensière, et pourtant ... les chiffres parlent d'eux-mêmes. Il suffit de comparer dans ce domaine le bilan du gouvernement JOSPIN et celui du gouvernement RAFFARIN - VILLEPIN - SARKOZY.

Cette "explosion" est le résultat des choix politiques qui ont été opérés : des cadeaux fiscaux aux plus riches qui ont diminué les ressources de l'Etat sans aucune contrepartie en matière de dynamisation de la croissance économique. 

J'aurai l'occasion, dans un prochain article, de faire plusieurs propositions pour participer à ce débat qui sera, à n'en point douter, capital pour les années à venir et plus particulièrement pour les générations futures.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : La dette publique
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 28 septembre 2007 5 28 /09 /Sep /2007 07:54

s--curit---sociale1-copie-1.jpg

La droite se défausse souvent sur la gauche pour excuser ses mauvais résultats en matière de politique économique, monétaire ou budgétaire. Selon elle, la gauche serait mauvaise gestionnaire par nature, elle serait dépensière. La seule arme de cette droite est la caricature car si l'on prend les chiffres officiels, ça se complique pour elle.

François FILLON, Premier Ministre, a admis que l'Etat était en faillite sans pour autant rappeler que son parti était au pouvoir depuis 2002. Ainsi, la majorité actuellement au pouvoir ne serait responsable de rien, devant personne. On peut se demander si cette déclaration ne visait pas seulement à préparer le terrain pour annoncer une forte hausse de la TVA après les élections municipales et cantonales de mars 2008 et pour remettre en cause les promesses de campagne.

Il existe des chiffres très concrets qui montrent quelle est la différence entre une gestion de gauche et une gestion de droite. Ainsi, vous pourrez voir ci-dessus un graphique simple. C'est l'évolution des déficits de la sécurité sociale depuis 1993. 

On distingue trois périodes :

- 1993 - 1996 (en bleu) : Déficits excessifs (gouvernements de droite BALLADUR et JUPPE).
- 1997 - 2001 (en rose) : Réduction des déficits et excédents entre 1999 et 2001(gouvernement de gauche JOSPIN).
- 2002 - 2007 (en bleu) : Déficits excessifs (gouvernements RAFFARIN - DE VILLEPIN et SARKOZY-FILLON).

Cette année le "trou" de la sécurité sociale sera de 12 milliards d'euros soit 50% de plus que ce qui était prévu. Les déficits de la branche maladie ont explosé après les décisions prises en 2004 dans le cadre du plan DOUSTE-BLAZY.

Nicolas SARKOZY avait promis la rupture, ce qui nous attend c'est une grosse facture !

Publié dans : La dette publique
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 5 juillet 2007 4 05 /07 /Juil /2007 18:08

La dette publique française va bientôt atteindre les 1200 milliards d'euros et donc dépasser 65% du PIB (produit intérieur brut). L'UMP, au pouvoir depuis 2002, a aggravé la situation financière de notre pays sans parler du déficit de la sécurité sociale qui ne cesse d'augmenter. On est bien loin des promesses de campagne ...

Le gouvernement UMP est aujourd'hui obligé d'emprunter pour payer les charges de fonctionnement de l'Etat (salaires, intérêts de la dette, ...) ce qui n'est pas possible dans une collectivité locale (le gouvernement devrait prendre exemple sur la gestion rigoureuse des deniers publics dans les collectivités locales et en appliquer les règles).

Christine LAGARDE, Minsitre UMP de l'Economie, des Finances et de l'Emploi, a d'ailleurs annoncé, lors des rencontres financières internationales organisées par Paris Europlace le 5 juillet dernier, que l'ambition du gouvernement était "d'assainir les finances publiques pour éliminer le déficit budgétaire et ramener la dette publique à 60% du PIB d'ici 2012". Le précédent gouvernement UMP avait fixé comme objectif 2010. Ainsi, chaque année, l'UMP repousse les objectifs de deux ans. A ce rythme là, la dette devrait atteindre 85% du PIB en 2012 si aucun changement n'est appliqué.

Le plus grave c'est que l'augmentation de la dette publique n'a financé aucun projet structurant au plan national. Au contraire, cette dette supplémentaire sert à financer des cadeaux fiscaux bénéficiant à 1% de la population. C'est une politique purement électoraliste sans aucune préoccupation pour le long terme et pour les générations futures. Aujourd'hui, le gouvernement UMP persiste et signe avec près de 20 milliards d'euros de cadeaux fiscaux qui seront financés par la dette. Ce qui signifie que ce sont à nouveau les générations futures qui paieront les cadeaux fiscaux d'aujourd'hui.

Cela aurait été plus cohérent de porter un effort massif sur l'éducation et la recherche afin de soutenir l'innovation et donc l'activité et la croissance économique, croissance économique qui créerait des ressources nouvelles pour l'Etat et les comptes sociaux. D'ailleurs, seul le gouvernement de Lionel JOSPIN a réussi à rétablir l'équilibre des comptes de la sécurité sociale grâce à une relance de la croissance économique.

Face à cette banqueroute programmée, on peut s'attendre à ce que le gouvernement UMP nous annonce une forte hausse de la TVA alors que cet impôt est injuste et pèsera sur le pouvoir d'achat des français (le nouveau slogan sera "travailler plus pour payer plus !").

Bien évidemment, le gouvernement UMP attendra que les élections de 2008 soient terminées pour annoncer sa TVA anti sociale. C'est cela le sens de la nouvelle communication gouvernementale.

 

 

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : La dette publique
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Liens

W3C

  • Flux RSS des articles

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés