Dimanche 28 mars 2010
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La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a décidé d’autoriser GDF-Suez à augmenter les tarifs du gaz de 9,7% au 1er
avril. L'Etat, premier actionnaire de GDF Suez, ne peut se cacher derrière les nouvelles règles de fixation des tarifs pour laisser passer cette décision. Il aurait dû assumer son rôle de
régulation et d’actionnaire majoritaire et s’opposer à cette hausse, alors que la précarité énergétique explose dans notre pays et que de nombreux foyers ne parviennent plus à payer leurs
factures.
Le Parti Socialiste rappelle que le rôle de l’Etat et des entreprises publiques est de privilégier l’intérêt des citoyens et le développement économique du pays, plutôt que les profits à court
terme des actionnaires ou de l’Etat.
Une telle augmentation, qui devrait améliorer de 300 millions d’euros l’excédent brut d’exploitation de GDF-Suez, est une nouvelle ponction sur les Français au profit de l’Etat, actionnaire
majoritaire, ainsi que des actionnaires privés, alors que l’action du groupe est en berne.
Une hausse des tarifs du gaz dans un contexte économique fortement dégradé, et après un hiver rigoureux, va alourdir la facture énergétique des Français et revient à imposer une taxe déguisée
supplémentaire pour les 11 millions de foyers raccordés au réseau de GDF Suez.
Le Parti Socialiste demande à l’Etat de garantir une stabilité tarifaire pour protéger les usagers d’une hausse indéfendable dans la période actuelle.
Par Laurent GRANDGUILLAUME
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Dimanche 5 octobre 2008
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La crise financière devient aujourd'hui la première préoccupation des Français car elle a des incidences directes sur
l'emploi, la croissance économique, le pouvoir d'achat, les entreprises, ... etc. Il y a beaucoup d'inquiétudes et c'est bien normal.
Ainsi, nous sommes devant une triple crise : crise sociale provoquée par la politique de casse sociale du gouvernement UMP, crise économique provoquée par les choix irréalistes de ce
gouvernement, crise financière générée par un système qui n'est pas réellement régulé.
On peut s'étonner de la vitesse à laquelle le gouvernement a débloqué 3 milliards d'euros pour sauver la banque DEXIA sans le moindre débat alors que le gouvernement UMP explique aux
Français, depuis un an, que les caisses de l'Etat sont vides et qu'il faut se serrer la ceinture. Apparemment, elles ne sont pas vides pour tout le monde.
Il y a deux poids deux mesures :
- Le bouclier fiscal (coût équivalent à 1 milliard d'euros) englobé dans les 15 milliards d'euros de cadeaux fiscaux qui ne bénéficient qu'aux plus riches, les parachutes dorés, la
mobilisation des fonds publics pour compenser les pertes financières de banques ayant spéculé sur les marchés financiers. Ce sont ainsi près de 20 milliards d'euros qui se sont évaporés en une
année.
- Les franchises médicales, l'augmentation des tarifs du gaz - de l'électricité - de l'essence ..., l'augmentation des loyers, la régression des services publics (Education, Poste, Police,
Gendarmerie, ... etc), la suppression de la dotation de solidarité urbaine pour 238 villes. Toutes ces mesures pénalisent les catégories populaires et moyennes.
A quand un audit pour évaluer la politique de ce gouvernement ? A quand des débats avec le Parlement avant de prendre de telles décisions ? A quand une autre politique dont l'objectif serait le
progrès social et non la régression sociale ?
Par Laurent GRANDGUILLAUME
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Samedi 16 août 2008
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Le gouvernement UMP commence à préparer le terrain avant la rentrée pour nous annoncer "la douloureuse", c'est à dire le plan de rigueur
qui est dans les cartons du gouvernement depuis de nombreux mois. Mais ces cartons avaient été soigneusement rangés pendant les élections municipales pour ne pas effrayer les électeurs.
Ainsi, Christine LAGARDE, Ministre de l'Economie, commence à dire dans les médias que le troisième trimestre ne sera pas bon sur le plan économique. Le produit intérieur brut est en recul, si on
y ajoute l'euro fort et l'inflation, ça fait beaucoup !
Le gouvernement axe son argumentaire sur les causes structurelles de la crise. Cela signifie qu'ils ne vont pas changer de cap mais bien au contraire, ils vont continuer et même amplifier la
casse du service public et du code du travail pour nous imposer un modèle ultra-libéral.
Par ailleurs, le gouvernement a éliminé toutes les marges de manoeuvres budgétaires avec les 15 milliards d'euros de cadeaux fiscaux faits aux plus riches en 2007.
Face à ces erreurs, la gauche doit s'opposer et proposer dès la rentrée un plan de relance économique.
Par Laurent GRANDGUILLAUME
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Lundi 28 janvier 2008
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21:49
Le "j'assume" de Nicolas SARKOZY n'était qu'un artifice de communication.
Pourquoi n'annonce t'il pas aux Français aujourd'hui, le plan de rigueur qui se prépare dans les ministères ?
Pourquoi n'annonce t'il pas l'augmentation de la TVA qu'il sera obligé d'appliquer à tous les Français en raison des cadeaux fiscaux faits aux plus riches en 2007 ?
Pourquoi n'explique t'il pas les conséquences de la crise financière pour tous les Français ?
La réponse : il y a des élections municipales et cantonales les 9 et 16 mars prochains.
Par Laurent GRANDGUILLAUME
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