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Laurent Grandguillaume

 

Laurent Grandguillaume,

Adjoint au Maire de Dijon,

Conseiller Général de Côte d'Or - Dijon V,

Secrétaire de la section de Dijon du PS

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Les relations sociales

Mercredi 8 septembre 2010 3 08 /09 /Sep /2010 21:57
Interview réalisée lors de la manifestation du 7 septembre 2010 à Dijon, contre la réforme des retraites.
Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Les relations sociales - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 09:59

Tous les socialistes sont « sur le pont » aujourd’hui pour refuser la réforme imposée par le gouvernement et proposer une autre réforme plus juste, plus efficace et plus crédible. Il n’y a pas de fatalité ! Le temps est donc à la mobilisation pour s’opposer et proposer. Ce sont d’ailleurs nos parlementaires qui, demain, vont prendre le relais pour défendre une autre réforme au Parlement, une réforme qui rassemble les Français.

Il y a quatre bonnes raisons de continuer la mobilisation :  l'impact de la réforme sur le pouvoir d'achat des retraités, l'aggravation des inégalités entre les femmes et les hommes, le refus du gouvernement de prendre en compte la pénibilité malgré les promesses, l'assurance que le projet alternatif du PS est plus crédible et plus efficace pour assurer la pérennité du système par répartition.

Les salariés subissent seuls la réforme du financement des retraites puisque 92% du financement de la réforme repose sur les salariés alors qu’ils subissent déjà de plein fouet l’augmentation des tarifs du gaz et de l’électricité, l’augmentation des prix et pour beaucoup d’entre eux la précarité. Il faut élargir l’assiette de financement notamment en instaurant un prélèvement sur les stock-options et les bonus. Le gouvernement prend toujours exemple sur d’autre pays européens pour justifier sa réforme mais pourquoi ne précise t’il pas qu’en Allemagne où la retraite est à 65 ans, le taux d’emploi des séniors est de 20% ? Le résultat, c’est qu’ils partent en retraite pauvres. Après les travailleurs pauvres, le gouvernement veut-il amplifier le phénomène des retraités pauvres ?

Nous demandons au gouvernement d'arrêter cette politique de passage en force et de commencer la négociation car comme le montrent les résultats catastrophiques de sa politique économique et sociale, il est loin de détenir la vérité à lui seul.

Les propositions du PS : http://www.parti-socialist e.fr/retraites

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Les relations sociales - Communauté : Les blogs citoyens
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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 13:22

Rendez-vous le Jeudi 24 Juin à 14h30, place de la Libération à Dijon

 

 

Mercredi dernier, le gouvernement a dévoilé son projet de réforme des retraites, un projet injuste et irresponsable. Martine AUBRY, Première Secrétaire du PS, a organisé une conférence de presse le même jour pour présenter les propositions du PS.

 
>> Report de l'âge légal de départ : La volonté du gouvernement de reporte l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans va «créer d'innombrables injustices». Avec cette mesure, «un homme et une femme qui auront commencé à travailler à 18 ans, devront cotiser 44 ans», sans rien toucher de plus sur leur retraite. Sur la question des mesures particulières promises aux femmes, «tout a été balayé», note la première secrétaire du PS. Les femmes, à la carrière plus fractionnée souvent, pourraient «attendre 67-68 ans» avant de partir en retraite.
 
>> Financement : Le gouvernement a indiqué ce matin qu'il fallait trouver 40 milliards d'euros pour 2020. Or «seuls 1,7 milliards ont été demandés aux revenus du capital et du patrimoine», «2 milliards aux entreprises». «Rien n'a été demandé aux banques et aux établissements financiers», note donc Martine Aubry. Le gouvernement appelle donc les salariés et les retraités à financer cette réforme. Ces propositions sont «profondément injustes et ne règlent rien» analyse la première secrétaire du PS. «Nous proposions de taxer les stock-options et les bonus comme on le fait pour les salaires». Par ailleurs, dans le projet du gouvernement, 15 milliards d'euros par an sont annoncés comme ajoutés par l'Etat... sans aucune précision.
>> Emploi des seniors : Alors que plus de la moitié des seniors sont au chômage, «le gouvernement ne propose rien et va creuser le déficit de l'Unedic».

>> Fonctionnaires : Le gouvernement a décidé d'augmenter de 3 points les cotisations pour les fonctionnaires, or le gouvernement a «réduit le pouvoir d'achat des fonctionnaires depuis trois ans». «Nous proposons qu'il y ait un lien entre le public et le privé, avec un système qui s'applique à tous, avec des garanties collectives».

>> Pénibilité : Le gouvernement «ose dire qu'il y aurait 10 000 emplois pénibles sur 25 millions de salariés», alors qu'«un ouvrier vit en moyenne 7 ans de moins qu'un cadre». Avec cette réforme, «ils ne toucheront pas leur retraite aussi longtemps que les autres catégories professionnelles».

>> Fonds de réserve des retraites : La gauche a mis en place un fonds de réserve, que les socialistes ont abondé chaque année, jusqu'à obtenir 36 milliards d'euros pour financer la retraite des jeunes. «La droite pille ce fonds de réserve, pour financer la CADES» (organisme qui finance la dette accumulée par le système de santé entre 1994 et 2006). «Il manque 15 milliards d'euros par an, le gouvernement prend les 36 milliards du fonds de réserve, voilà la réalité».
>> La méthode du gouvernement : L'opposition, ainsi que toutes les organisations syndicales, ont vécu «un printemps de fausse concertation» de la part du gouvernement. Le PS, au côté des organisations syndicales, «va combattre cette réforme et va continuer à proposer un projet qui permettra de régler de manière juste, durable et efficace, le problème des retraites».

 

Les retraites sont notre avenir et notre bien commun, et nous portons la responsabilité de leur donner des ressources stables et sécurisées.

 

Le Parti Socialiste propose une réforme juste, efficace et durable, à travers 4 grandes priorités :

 

> Garantir le niveau de vie des retraités, menacé par les réformes de 1993 et 2003, qui n'ont rien réglé.

 

> Faire une réforme juste, en mettant à contribution tous les revenus, y compris ceux du capital; en prenant en compte la pénibilité; en maintenant l'âge légal de départ à 60 ans.

 

> Faire une réforme durable, avec un financement qui pérennise notre système par répartition,

 

> Des garanties collectives pour davantage de choix individuels, dans un cadre universel, solidaire et protecteur qui prenne en compte les parcours personnels.

 

Notre analyse de la situation : http://www.parti-socialiste.fr/articles/retraites-une-societe-en-mutation

 

Nos propositions :

 

  


 

1. De nouvelles ressources pour une retraite juste et durable :

 

Des efforts justes sont des efforts partagés. Pour assurer l'équilibre du système, il faut mobiliser 45 milliards d'euros. Les socialistes proposent un plan complet qui permet d’atteindre l’équilibre :

 
1. La mise à contribution des revenus du capital :
 
- Augmentation des prélèvements sociaux sur les bonus et les stock-options (de 5% à 38% comme le propose la Cour des comptes).
- Relèvement du forfait appliqué à l’intéressement et à la participation (de 4% à 20%).
 
- Application de la CSG sur les revenus du capital actuellement exonérés (en maintenant l’exonération sur les livrets d’épargne et les plusvalues sur la résidence principale) et la remise en cause de la défiscalisation des plus-values sur les cessions de filiales.
 
- Augmentation de 0,5% de la taxation de la valeur ajoutée, instaurée à la suite de la suppression de la taxe professionnelle de 1,5% à 2,2%, en exonérant les petites entreprises.

> Soit 19 milliards dès 2010, et 25 milliards en 2025

2. Une augmentation modérée et étalée dans le temps des cotisations patronales et salariales :
 
- De 2012 à 2021, une augmentation de 0,1 point de cotisation salariale et employeur chaque année. 
 
> Soit 12 milliards d’euros en 2025

3. Le Fonds de Réserve des Retraites pour faire face aux aléas sans remettre en cause le niveau des pensions :

Créé sous le gouvernement Jospin, le FFR avait vocation à sécuriser les jeunes génératins d'actifs et à compenser leurs efforts depuis 2002, la droite a refusé de l'alimenter, et l'a même ponctionné dans une politique à courte vue.
Nous proposons de l'alimenter de manière régulière, par la création d'une surtaxe de 15% de l'impôt sur les sociétés acquittée par les banques.

> 3 milliards d’euros par an, avec un rendement de 4% >140 milliards d’euros en 2025.
 

 

2. Améliorer l'accès à l'emploi des seniors :

 

Aucune réforme des retraites n’est viable dans la durée sans restructuration forte du marché de l’emploi. L'amélioration de l'emploi des seniors est une des clefs de la réforme durable de notre système de retraites. Or la France se distingue par un taux d'emploi particulièrement faible des 55/64 ans (38% seulement). Alors que d'autres pays sont parvenus à augmenter fortement leur taux d'emploi des seniors, en France, toutes les déclarations d'intention du gouvernement restent lettre morte.

 

Nous proposons cinq orientations pour une véritable mobilisation collective :
 
1. Accompagner vraiment les salariés
 
Il s’agit à la fois de faire évoluer le salarié au mieux de ses aspirations et de ses moyens, de prévenir des tensions, d’engager de manière continue l’adaptation des postes proposés au salarié, et de favoriser des plus de 45 ans.
 
> Un rendez-vous tous les 2 ou 3 ans pour tous les salariés dès 45 ans, spécifiquement destiné à envisager leur évolution dans l'emploi.
 
2. Rendre obligatoire la négociation triennale de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences dans les entreprises de plus de 300 salariés.
 
3. Généraliser les dispositifs de tutorat ou binômat en entreprise, favoriser les départs en retraite progressive, aménager les conditions de travail des plus de 55 ans en limitant ou supprimant le travail de nuit et les tâches physiques, en augmentant les temps de pause.
 
4. Engager ces changements par un mécanisme de bonus-malus, par exemple la modulation de 1 point de cotisation patronaleen fonction de la part de seniors parmi les salariés.
 
5. Fixer à Pôle emploi des objectifs chiffrés de retour à l'emploi par bassin d’emploi.
 

 

3. La prise en compte de la pénibilité et la revalorisation des petites retraites :

 

La prise en compte de l’espérance de vie en bonne santé est un critère qui désormais s’impose au regard de la justice sociale.

 

La loi Fillon d’août 2003 prévoyait l’ouverture de négociations sur la pénibilité. Mais la loi promise alors par le gouvernement n’a jamais vu le jour.
 
La prise en compte de la pénibilité et de son  impact sur l’espérance de vie est pour nous prioritaire. Toute période de travail pénible (travail de nuit, travail à la chaîne, port de charges lourdes, travail dans le bâtiment...) doit bénéficier d'une majoration des annuités permettant de partir plus tôt à la retraite.
 
Par exemple, un salarié bénéficiant d'une majoration pour pénibilité de 10% pendant la moitié de sa carrière pourrait partir deux ans plus tôt avec une retraite complète.
 
Nous proposons de consacrer au financement de la pénibilité et à la revalorisation des petites retraites une enveloppe, qui pourrait être de l'ordre de 5 milliards d'euros.

 

4. La retraite choisie : un système universel et personnalisé :

 

Notre système doit reposer sur des droits collectifs solides qui permettent davantage de choix individuels.

 

Notre système doit reposer sur des droits collectifs solides, qui jouent le rôle de vigies sociales et qui permettent davantage de choix individuels. A ce titre l'âge légal de départ en retraite constitue une garantie et une borne indispensables
 
1. Maintenir l'âge légal de départ en retraite à 60 ans
 
Le maintien de l’âge légal de départ en retraite à 60 ans est pour les socialistes une exigence. Relever cet âge constituerait une double injustice :
 
- Il ferait fi de l'inégalité d'espérance de vie à 60 ans entre ouvriers et cadres (7 ans)
 
- Sans résoudre la question du chômage des seniors, cela ne reviendrait qu'à transformer des retraités en chômeurs et à baisser le niveau de leur pension.
 
- C'est une garantie pour ceux qui ont atteint leur durée de cotisation ; c'est une protection pour les salariés usés par le travail et qui souhaitent partir ; et c'est une liberté de choix pour tous les Français.
 
2. Des chois individuels dans le cadre de garanties collectives
 
Les rythmes de la vie ont changé. Le modèle formation-activité-retraite ne correspond plus ni aux réalités ni aux aspirations. Les Français veulent pouvoir maîtriser l'organisation des temps de leur vie. Ils veulent des rythmes choisis, et pas seulement imposés. Il n'est par ailleurs pas juste que les mêmes conditions de départ en retraite s'appliquent à tous, sans tenir compte des parcours de vie et des perspectives d'espérance de vie.
 
> Il faut définir une nouvelle articulation entre un socle de droits collectifs garantis, dont participe l'âge légal de départ en retraite, et les aspirations personnelles.
 
> Une retraite choisie, dans le cadre d'une refonte globale de l'acquisition des droits :
 
- Pour les nouvelles générations : un compte temps qui décloisonne les trois temps de la vie (le temps de la formation, le temps du travail, le temps de la retraite), et qui permette à chacun de faire de vrais choix (année sabbatique, reprise d'études, réduction progressive de son temps de travail).
 
- Prendre en compte les années de formation et les stages.
 
- Inciter ceux qui le peuvent et le souhaitent à travailler plus longtemps.
 
Nous proposons de renforcer et moduler le mécanisme de surcote dans le temps. A titre d'exemple, si l'âge effectif de départ est repoussé d'un an par ces choix individuels, l'économie pour les régimes de retraite est de 10 milliards d'euros.
 
3. Pérénniser notre système au-delà de 2025
 
Nos propositions assurent le financement des retraites. Nous sommes convaincus que la France peut en effet retrouver le chemin de la croissance et d’une réduction du chômage par une politique économique appropriée que les socialistes proposent depuis des mois - malheureusement
sans être entendus -. 
 
Jusqu’à 2020, des dispositions sont prévues concernant la durée de cotisation. Les mesures que nous proposons (nouvelles ressources, abondement du fonds de réserve des retraites, ré-haussement du taux d’emploi des seniors et retraite choisie) assurent le financement du système jusqu’en 2025 et sa pérennité au-delà.
 
Les socialistes proposent des points d’étape réguliers tous les cinq ans avec les partenaires sociaux et une clause de rendez-vous globale sur le système des retraites en 2025. En cas de nouveaux besoins, il faudrait chercher toutes les sources possibles de financement. Si un allongement de la durée de cotisation devait être envisagé, celui-ci ne devrait pas excéder la moitié des gains d’espérance de vie, alors qu’aujourd’hui il représente deux-tiers d’allongement d’activité, pour un tiers de temps de retraite.
 
4. Un socle de droits communs dans le public et le privé
 
La mise en opposition entre secteur privé et fonction publique est à dessein utilisée par le gouvernement à des fins électorialistes. Or si l'on examine les deux systèmes, différents par nature, les situations sont moins contrastées que ce qui est souvent affirmé.
 
Nous estimons que les principes que nous mettons en avant doivent s'appliquer à l'ensemble des salariés, du secteur public comme du secteur privé. Ce travail sera confié à une «commission pour le rapprochement des régimes».

 
Les propositions en vidéo :
 

Les solutions pour le financement :

 

 

 

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Les relations sociales - Communauté : Les blogs citoyens
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Jeudi 15 avril 2010 4 15 /04 /Avr /2010 23:26

La politique menée depuis plusieurs années par la droite au pouvoir, et particulièrement depuis 2007 par Nicolas Sarkozy, menace la vitalité associative de notre pays, ce que la gauche n’a cessé de dénoncer en exprimant, à de nombreuses reprises, ses préoccupations quant aux coups portés au mouvement sportif, à l’éducation populaire et à l’économie sociale.


La vie associative est cruciale pour notre société. Vingt millions de Français dont 14 millions de bénévoles sont membres d’une association et engagés dans la construction de projets collectifs portés par ces associations.

 

Le désengagement cynique de l’État, la casse des services publics locaux, la baisse des moyens financiers alloués aux associations menacent l’avenir du mouvement associatif.

 

Les collectivités territoriales dirigées par la gauche ont pallié dans l’urgence ces mesures dévastatrices, par des politiques locales, volontaristes, responsables et soucieuses des besoins quotidiens des Français. Mais la capacité des collectivités territoriales à financer et accompagner les projets portés par le mouvement associatif est aujourd’hui mise en danger par l'étranglement financier des collectivités locales et par le projet de réforme des collectivités territoriales. Le soutien local au sport, à l’éducation populaire et à l’économie sociale et solidaire en sera gravement affecté.

 

Cette destruction programmée du paysage associatif justifie que tous les citoyens se mobilisent et s’y opposent.

 

Ensemble :

  • Nous exigeons le retrait des projets territoriaux du gouvernement qui menacent la vitalité du mouvement, des valeurs et des projets associatifs ;
  • Nous voulons des pouvoirs publics engagés auprès des associations, pour soutenir leurs actions, essentielles pour les Françaises et les Français.

Il faut non seulement maintenir mais aussi développer sur tout le territoire, au plus près des citoyens, le sport, l’éducation populaire, l’ensemble des services d’intérêt général portés par les associations, piliers essentiels de la cohésion sociale et de la vitalité démocratique.

 

Signez la pétition : http://www.defendonsnosterritoires.fr/petition-associations-menacees

 

Liste des premier-e-s signataires :

Martine Aubry, Première secrétaire du PS,
Edwige Avice
, ancienne ministre des Sports,
Laurent Fabius, député de Seine-Maritime,

Élisabeth Guigou
, députée de Seine-Saint-Denis,
Claudy Lebreton, président de la FNESR, président du Conseil général des Côtes d’Armor,
Farida Boudaoud, Secrétaire nationale vie associative et ESS,
Brigitte Bourguignon, Secrétaire nationale sport,
Bruno Julliard, Secrétaire national à l’éducation,
Hamou Bouakkaz, adjoint au Maire de Paris, chargé de la vie associative,
Bernadette Bourzai, sénatrice de la Corrèze,
Patrick Bloche, député de Paris,
Maryvonne Blondin, sénatrice du Finistère,
Valérie Fourneyron, députée de la Seine-maritime,
Régis Juanico, député de la Loire,
Serge Lagauche, sénateur du Val-de-Marne,
Jack Lang, député du Pas-de-Calais,
Bruno Leroux, député Seine-Saint-Denis, président de la Fédération nationale Léo Lagrange,

Marie Richard
, conseillère régionale, maire de La Ferté-sous-Jouarre,
Michel Sergent, sénateur du Pas-de-Calais,
Catherine Tasca, sénatrice des Yvelines,
Catherine Trautmann, députée européenne,
Romain Barras, 5e aux Jeux olympiques de Pékin (décathlon),
Maxime Beaumont, membre de l’équipe de France de kayak, membre de l’équipe olympique,

Mathieu Beugnet
, champion d’Europe de marathon en canoë-kayak (course en ligne), membre de l’équipe olympique,
Vanessa Boubryemm, 7e aux Jeux olympiques de Pékin en lutte féminine, championne de France et d’Europe (de lutte féminine),
Stéphane Caristan, ancien champion du monde de 60 mètres en salle, ancien champion d’Europe 110 mètres haies, directeur des équipes de France d’athlétisme, adjoint au maire de Créteil,
Kader Chekhemani, vice-président de la région Haute-Normandie en charge du sport, ancien champion d'athlétisme,
Marie Delattre, médaillée de bronze de canoë-kayak (course en ligne) aux Jeux olympiques de Pékin, porte-parole de l'équipe olympique du Pas-de-calais pour les JO de Londres,
Didier Hoyer, double médaillé olympique aux JO de Los Angeles et Barcelone, 5 fois médaillé aux championnats du monde, président du club de canoë-kayak de Boulogne sur mer,
Lise Legrand, médaillée de bronze Jeux olympiques d’Athènes, présidente Comité régional de lutte,
Bernard Grosgeorge, entraîneur national à la Fédération française de basket-ball,
Roxana Maracineanu, championne du monde de natation, vice championne olympique, conseillère régionale Ile-de-France,
Thomas Simart, champion d’Europe en canoë-kayak (course en ligne), membre de l’équipe olympique,
Didier Bezace, acteur, metteur en scène

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Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /Oct /2009 22:36
Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Les relations sociales - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 12:57

Injuste à son origine, le « paquet fiscal » est devenu absolument insupportable en cette période de crise économique et sociale qui frappe si durement la France. C'est pourquoi nous demandons la suppression du « paquet fiscal », ce qui permettrait de dégager 15 milliards d’euros par an et de mener ainsi une vraie politique pour améliorer le quotidien des Françaises et des Français et sortir la France de la crise.

Pour la justice sociale, pour la relance, abrogeons le paquet fiscal

La France traverse la plus grave crise économique et sociale depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Loin de prendre la mesure de la situation, le gouvernement n’a toujours pas adopté le plan de relance dont notre pays a besoin.

Le bouclier fiscal adopté par la majorité UMP-Nouveau Centre dès le mois de juillet 2007 est une mesure profondément injuste qui accentue les inégalités en protégeant les plus fortunés des Français.

Injuste à son origine, le « paquet fiscal » est devenu absolument insupportable en cette période de crise économique et sociale qui frappe si durement la France. Tous les Français se sentent menacés, trop souvent même frappés, sauf quelques dizaines de milliers qui restent protégés. Le déficit budgétaire atteint plus de 100 milliards d'Euros et l'Etat français continue, avec son bouclier fiscal, à verser à quelques privilégiés des chèques d'une valeur moyenne supérieure à 33 000 euros. Le chômage explose et l’Etat français continue de subventionner les heures supplémentaires par rapport aux embauches.

La Grande-Bretagne ou les Etats-Unis ont décidé de faire contribuer les plus riches à la lutte contre la crise ; en France, l'UMP s'accroche désespérément à son « paquet fiscal » et s’enferre dans l’inaction.

C'est pourquoi nous demandons la suppression du « paquet fiscal », ce qui permettrait de dégager 15 milliards d’euros par an et de mener ainsi une vraie politique pour améliorer le quotidien des Françaises et des Français et sortir la France de la crise.

Signez la pétition :
http://actus.parti-socialiste.fr/2009/03/18/pour-la-justice-sociale-pour-la-relance-abrogeons-le-paquet-fiscal/

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Les relations sociales - Communauté : Les blogs socialistes
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Vendredi 11 juillet 2008 5 11 /07 /Juil /2008 12:50

Une loi dite « temps de travail » va être adoptée en plein cœur de l'été.

Son objectif : anéantir le droit du travail. Concrètement, qu'est ce qui va changer, pour les salariés français, après cette loi ? Chaque patron pourra décider, quasiment seul, de l'organisation du temps de travail dans son entreprise, et ce, presque sans limites ! Pour le Parti socialiste, ce qui prime, n'est pas de travailler plus, mais de travailler mieux...

Argumentaire :
http://www.box.net/shared/static/e02x80x4o8.pdf

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Vendredi 2 mars 2007 5 02 /03 /Mars /2007 23:40

Un nouveau livre à découvrir édité grâce à la République des Idées : "Le Capitalisme d’héritiers. La crise française du travail" de Thomas PHILIPPON, économiste français aux Etats-Unis. Thomas PHILIPPON analyse la crise du travail à travers une grille de lecture assez nouvelle. En effet, il met l'accent sur les responsabilités du capitalisme français en la matière et notamment sur notre style de relations sociales, sur les pratiques managériales françaises qui sont plutôt conservatrices et la reproduction sociale dans les entreprises ("le Capitalisme d'héritiers").

Présentation du livre :  "Contrairement à certaines idées reçues, les Français accordent plutôt plus d’importance au travail que les autres Européens, et les rigidités du droit et de la fiscalité ne peuvent expliquer, à elles seules, ni l’apparition ni la persistance du chômage de masse. La crise française est d’abord le fruit de relations sociales marquées par l’insatisfaction et la méfiance. Souvent associée à un syndicalisme de contestation, cette situation est aussi le résultat d’un « capitalisme d’héritiers » aux pratiques managériales conservatrices et frustrantes pour les salariés. Le capitalisme français peine en effet à promouvoir les plus créatifs et les plus compétents, et tend à privilégier l’héritage et la reproduction sociale dans le recrutement de ses élites. Issu d’une histoire longue et complexe, il a aujourd’hui un coût économique très lourd et largement sous-estimé."

On peut consulter l'introduction du livre sur :
http://www.repid.com/spip.php?article485

Alors bonne lecture !

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Les relations sociales
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