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Laurent Grandguillaume

 

Laurent Grandguillaume,

Adjoint au Maire de Dijon,

Conseiller Général de Côte d'Or - Dijon V,

Secrétaire de la section de Dijon du PS

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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 23:40

Fleur Pellerin qui est chargée du pôle « société et économie numérique » au sein de l'équipe de campagne de François Hollande, lance sur Rue89 un appel à contributions pour définir le volet numérique du programme présidentiel : http://www.rue89.com/rue89-eco/2011/11/24/2012-appel-contributions-pour-la-politique-numerique-de-hollande-226856

Participez en partageant vos contributions.

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Dimanche 23 octobre 2011 7 23 /10 /Oct /2011 12:39

Je vous invite à voir le débat auquel j'ai été invité sur Voo Tv le 17 octobre dernier à propos du résultat des primaires citoyennes à l'adresse suivante : http://www.vootv.fr/video.php?key=4kFN8BE8qz

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Médias - Communauté : Les blogs citoyens
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Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 23:23

Je vous invite à lire une tribune de François Rebsamen sur la sécurité qui a été publié dans le journal Marianne :

 

"Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, l’art du contre-pied et du changement de cap s’est peu à peu rigé en méthode de gouvernement. Pas un jour sans son lot de surprises. Aujourd’hui, c’est la politique de sécurité publique, thème majeur de Nicolas Sarkozy, qui a fait l’objet du plus spectaculaire des retournements.


Tournant résolument le dos à la politique conduite par ses prédécesseurs, Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie et Brice Hortefeux, le nouveau ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, appelle les policiers et les gendarmes « à reprendre des contacts plus systématiques avec la population », et affirme allègrement, ce qui ne manque pas de saveur, que « la police a une fonction de prévention, de protection et de répression » ! Il ne craint pas de prendre ainsi l’exact contre-pied de la doctrine imposée à la police depuis près de dix ans, dont il a été, chacun le sait, l’un des principaux artisans.

Au fil du quinquennat, les lois sécuritaires se sont empilées sans apporter aucune réponse efficace à l’insécurité.


En réalité, depuis 2002, la politique de sécurité publique est fondée sur une doctrine sécuritaire inefficace et dangereuse : le triptyque spécialisation-action-évaluation, dont la pire conséquence a été de casser le rapport de confiance entre les citoyens et leur police. Spécialisation et action : à chaque type de délinquance doit correspondre une police spécialisée. On la voit partout à l’œuvre, notamment dans les opérations « coup de poing » où les caméras complaisantes filment des policiers équipés en guerriers, investissant de façon militaire des quartiers déshérités et qui se retirent, une fois l’action terminée et les caméras coupées, abandonnant les habitants à leur triste sort. Résultat : elle sépare les policiers de la population.

Evaluation : une pseudo « culture du résultat » qui consiste à mobiliser, dans un climat de forte tension, les services et les personnels sur des objectifs chiffrés et fixés à chacun des niveaux hiérarchiques. En favorisant la performance individuelle au détriment du travail collectif et qualitatif, cette « politique du chiffre » a accentué l’isolement des policiers. Résultat : le profond malaise de la profession et une incompréhension de la part des populations.

 

A ce triptyque aux effets dévastateurs s’ajoutent les conséquences de la mise en œuvre indistincte de la révision générale des politiques publiques (RGPP) et de certains de ses avatars. Ces dispositions éloignent mécaniquement les centres de décision du terrain et isolent davantage les policiers de la vie des quartiers. La RGPP prévoit la suppression de 17 400 postes de policiers et de gendarmes entre 2008 et 2013 ! Les effectifs budgétaires de la police et de la gendarmerie ont diminué de 2,5 % entre 2002 et 2011, alors que, dans le même temps, la population française a augmenté d’environ 6,5 %.

Le ratio policiers et gendarmes par habitant a chuté de 9 % en neuf ans. La dernière volte-face stratégique du ministère de l’Intérieur sonne comme un aveu tardif : celui du fiasco du gouvernement dans le domaine de la sécurité et de l’impuissance de ses concepteurs à juguler la montée de la violence.

 

Il est plus que temps de tourner la page. La gauche est parfaitement capable d’apporter des réponses efficaces aux questions de sécurité des Français et de recréer ce rapport de confiance. Une politique volontariste, qui traitera les causes de l’insécurité dans le cadre d’un projet global de société : promouvoir une nouvelle société urbaine apaisée, transformer l’école par un nouveau pacte éducatif qui s’attaque efficacement au décrochage scolaire. Relancer l’« ascenseur social » pour répondre à la désespérance actuelle des jeunes des quartiers et leur offrir une alternative à l’économie souterraine. Lutter avec détermination contre toutes les discriminations.

 

Une politique de fermeté, qui s’attaquera de manière cohérente, équilibrée, rigoureuse aux manifestations de la délinquance et qui s’appliquera sur tous les territoires de la République et pour tous ses citoyens, sans distinction et sans stigmatisation.

 

Cette politique se traduira par une loi innovante d’orientation et de programmation de la sécurité et de la justice pénale. Les moyens de la police et de la justice seront augmentés, avec notamment la création de 10 000 emplois. La police de proximité sera pleinement réhabilitée, son concept, modernisé, et elle sera déployée dans les « nouvelles zones de sécurité prioritaires ».

La justice s’attachera à ce que chaque acte de délinquance ou d’incivilité fasse l’objet d’une sanction effective, juste, immédiate et proportionnée. La police et la justice pénale travailleront ensemble, car, pour la gauche, l’autorité et le droit ne s’excluent pas l’un l’autre, comme certains discours actuels le laissent penser, mais se complètent et se soutiennent.

 

Face à un pouvoir en situation d’échec, face à des professionnels de la sécurité instrumentalisés, démoralisés, inquiets, face à une population qui se sent agressée, méprisée, délaissée, le temps est venu d’inventer le nouveau futur de la sécurité publique."


Vendredi 10 Juin 2011
François Rebsamen - Carte blanche


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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 09:29

Nous, auditeurs-trices et salarié-e-s de Radio France (France INTER, France INFO, France BLEU et ses 42 locales, France CULTURE, France MUSIQUE, LE MOUV’, FIP) refusons la main mise du pouvoir en place sur les antennes de la radio publique. Les suppressions injustifiées d’émissions, les licenciements sans ménagement de producteurs-trices et de chroniqueurs-euses dont ceux de Didier Porte et Stéphane Guillon sont les plus symboliques, mettent en évidence la mission confiée par Nicolas Sarkozy à la direction de Radio France : transformer les antennes de la Radio Publique en machine de guerre électorale à son profit.

 

Les antennes de la radio de service public sont celles de tous les citoyen-nes et non pas la propriété d’un clan.

 

Nous exigeons :

 

- Le respect et la garantie de la liberté d’expression, de l’indépendance des programmes et de

l’information sur les radios de service public.

- Le respect du travail des rédactions de Radio France.

- Le droit à l’impertinence, à la différence.

- Des propositions professionnelles réelles et sérieuses pour les producteurs-trices écarté-e-s des antennes de Radio France .

 

Et demandons le retour sur l’antenne des chroniques de Didier Porte et Stéphane Guillon dans la matinale de France Inter et dans l’émission le fou du roi.

 

Nous, auditeurs-trices et salarié-es sommes attaché-e-s aux valeurs qui ont bâti la radio de service public.

 

ARRETEZ DE CASSER NOS ANTENNES !

 

SIGNEZ LA PETITION DE SOUTIEN SUR :

 

http://www.pouruneradiopubliqueindependante.net  

 

Avec le soutien de l‘intersyndicale de Radio France (CFDT, CGT, CFTC, FO, SNJ, SUD).

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Dimanche 25 avril 2010 7 25 /04 /Avr /2010 22:00

J'ai été invité lundi dernier par Arnaud Bousquet, journaliste, dans le cadre de l'émission politique qu'il anime sur France Bleu Bourgogne. Le contenu de l'émission a été publié par la Gazette de Côte d'Or à l'adresse suivante :

 

 http://www.gazette-cotedor.fr/2010/04/21/laurent-grandguillaume-%C2%AB%C2%A0non-a-la-campagne-d%E2%80%99affolement-sur-les-retraites%C2%A0-%C2%BB/

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Samedi 18 avril 2009 6 18 /04 /Avr /2009 11:12
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Mardi 13 janvier 2009 2 13 /01 /Jan /2009 12:44

Retrouvez l'interview sur France Bleu Bourgogne à l'adresse suivante : http://www.dijonpremiere.com/default.aspx?flux=1238

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Lundi 28 janvier 2008 1 28 /01 /Jan /2008 21:45

Après l'annonce de la suppression de la publicité sur les chaînes de télévision publique, c'est en fait la privatisation de France 3 qui se prépare dans une totale opacité. 

Sans aucune consultation du Parlement, ni des organisations syndicales,
le gouvernement UMP nous prépare donc le démantèlement de France 3 !

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Mardi 16 octobre 2007 2 16 /10 /Oct /2007 07:50

Second Life est une "société virtuelle", dépassant les frontières du jeu vidéo, où sont présents des millions de joueurs qui font évoluer leur propre univers. C'est un phénomène qui prend de l'ampleur et qui fait dire à certains que Second Life marque le passage au web 3.0 (lire l'article de Francis PISANI : http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/10/12/web30-selon-oreilly2/#comments).

On peut regretter les fortes dérives commerciales dans ce cyber-espace (nécessité d'investir de l'argent pour acheter des terrains virtuels, pour construire des locaux virtuels, ...etc). 

On est loin des notions de solidarité et de fraternité. Il y a eu des tentatives de mettre en place des espaces de dialogue et de débat, notamment à l'occasion de l'élection présidentielle mais il semble que ces expériences n'aient pas résisté au temps et aux nombreuses attaques virtuelles (certains internautes passant leur temps à "polluer" ces espaces pour faire fuir les visiteurs qui venaient pour dialoguer et débattre).

Alors, le phénomène second life, qu'en pensez-vous ? nouvel espace de liberté ou simple entreprise commerciale ?

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Dimanche 14 octobre 2007 7 14 /10 /Oct /2007 10:07
Il n'y a pas de démocratie
sans liberté de la presse

Les syndicats avancent les propositions de modification législatives suivantes :

❚ CHAQUE TITRE (écrit, audiovisuel,multimédia) devra disposer d’une équipe rédactionnelle permanente et autonome composée de journalistes professionnels au sens de l’article L 761-2 du Code du travail (dans sa version actuelle).Le recours à des journalistes non permanents (CDD ou pigistes) ne sera autorisé que dans le cas de remplacements prévus par la législation en vigueur ou pour renforcer la qualité d’expertise de la rédaction dans un domaine particulier.

❚ LA LOI FERA OBLIGATION à l’éditeur de remettre chaque année aux institutions représentatives du personnel, en même temps que ses comptes annuels, la composition de cette équipe rédactionnelle en y faisant apparaître le nombre de journalistes précaires et de correspondants locaux de presse. En cas de non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues.

❚ QUELLE QUE SOIT la forme juridique du titre, quelle que soit la forme juridique de l’équipe rédactionnelle, cette dernière sera obligatoirement consultée par la direction sur tout changement de politique éditoriale ou rédactionnelle.

❚ CETTE ÉQUIPE RÉDACTIONNELLE sera également obligatoirement consultée par l’employeur avant et lors de la nomination du responsable de la rédaction, quel que soit l’intitulé de sa fonction (directeur de l’information, directeur de la rédaction, rédacteur en chef…). Celui-ci devra présenter son projet éditorial à l’équipe rédactionnelle, qui pourra s’opposer à sa nomination ou à son projet.

❚ PAR LA SUITE, si la gravité de la situation l’exige, l’équipe rédactionnelle pourra prendre l’initiative d’un scrutin de défiance. La rédaction aura la faculté de saisir le comité d’entreprise. Celui-ci pourra agir dans le cadre d’un droit d’alerte aménagé et spécifique. Là encore, en cas de non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues jusqu’à ce que cesse ce manquement. Cette sanction sera publiée et diffusée par l’entreprise de presse.
En outre, sans prétendre apporter aujourd’hui de réponse au débat relatif au statut des entreprises de presse, nous rappelons qu’à tout le moins ces entreprises ont, du fait de leur activité, une responsabilité sociale particulière.

Il découle de celle-ci que ces entreprises doivent être soumises à des obligations accrues de transparence :

❚ ELLES DEVRONT PUBLIER et diffuser chaque année toutes les informations relatives à la composition de leur capital et de leurs organes dirigeants, l’identité et la part d’actions de chacun des actionnaires, personnes physiques ou morales. Elles devront porter ces informations à la connaissance du public.

❚ CETTE OBLIGATION DE PUBLICATION et de diffusion devra également s’appliquer dès qu’un changement est intervenu dans le statut, l’organigramme ou la composition du capital de la société éditrice et/ou propriétaire.

❚ LES NOMS DES PRINCIPAUX DIRIGEANTS et des principaux actionnaires (plus de 15 % du capital) devront également être mentionnés dans chaque numéro de la publication concernée.

Pour signer la pétition :
http://www.intersj.info/phpPetitions/
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