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Laurent Grandguillaume

 

Laurent Grandguillaume,

Adjoint au Maire de Dijon,

Conseiller Général de Côte d'Or - Dijon V,

Secrétaire de la section de Dijon du PS

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Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 18:00

Après sa lettre ouverte "Indignez-vous", Stéphane Hessel a publié "Engagez-vous" sous forme d'entretiens aux éditons de l'aube. Pour lui, si le motif de la résistance c'est l'indignation, l'indignation ne suffit pas, il faut agir : "Créer, c'est résister. Résister, c'est créer". Les raisons de s'engager sont aujourd'hui nombreuses car les motifs d'indignation se multiplient : refuser le diktat de l'argent, refuser la coexistence d'une extrême pauvreté et d'une richesse arrogante, refuser les féodalités économiques, réaffirmer le besoin d'une presse indépendante, assurer la sécurité sociale, protéger la planète ...

 

Celui qui a été le co-rédacteur de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948, nous invite à agir et à ne pas être les spectateurs d'une situation qui serait définitive. Il nous invite à être les acteurs de la justice et du progrès pour tous, à nous engager sur tous les fronts dans les combats de notre époque.

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Vendredi 31 décembre 2010 5 31 /12 /Déc /2010 13:37
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /Jan /2010 14:23

Le débat actuel sur l'identité nationale est une diversion organisée à proximité des élections régionales pour chasser sur des terres obscures. C'est une diversion des vrais problèmes que rencontrent les Français : le chômage de masse, la précarité, la faillite de l'Etat, les difficultés d'accès aux soins ... Ce stratagème coïncide d'ailleurs avec l'intégration du MPF de Philippe De Villiers dans la majorité présidentielle.

Il  enferme l'identité nationale dans des critères d'appartenance et donc d'exclusion. D'ailleurs, quand le politique cherche à s'emparer de l'identité, le totalitarisme n'est pas loin.

Nous devons être fidèle à notre tradition en combattant sans faiblesse le repli sur soi, la tentation de l'obscurantisme, le rejet de l'autre qui conduisent à l'affrontement.

La Nation, c'est la communauté des hommes libres et égaux. Elle est représentée par la République laïque et sociale et par les valeurs qu'elle porte : la liberté, l'égalité et la fraternité. Aujourd'hui, l'urgence est d'assurer les conditions d'existence. Les femmes et les hommes doivent pouvoir disposer de la liberté et de la justice pour oser l'espérance.

Il est donc plus que jamais nécessaire de réaffirmer les idéaux universalistes qui sont au fondement de notre République car il n'y a pas de cohésion nationale sans cohésion sociale.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Les fondamentaux - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /Sep /2009 09:34

Cette semaine a lieu dans toute la France une consultation populaire pour l'avenir de la Poste. Cette consultation est organisée par les forces de gauche et républicaines, les syndicats et associations qui souhaitent que la Poste reste un service public. Face au refus du gouvernement UMP d'organiser une consultation, les communes se mobilisent pour que les citoyens puissent s'exprimer. Comme vous pourrez le constater, la Côte d'Or est particulièrement mobilisée :


Commune concernée Action envisagée Horaire
     
Aubigny la Ronce délibération CM prise  
     
Beaune Diff tract samedi 26 (RV  Kiosque 10h)  
  votes :   
   - vendredi 2/10 devant bureau de poste 14 - 16 h
   - samedi 3 - devant La Poste  9 - 13 h
                  - devant Agence postale 9 - 13 h
                  - sur le marché 9 - 13 h
  RV : 8 h 30 au fond de la place Madeleine  
     
Chenôve vote semaine du 28/09 au 03/10 semaine
  bureau de vote dans la mairie  
  Vote devant bureau poste samedi 3/10 9-12h
     
Chevigny St Sauveur vote samedi 3/10   
     
Collonges-les-Premières   samedi 3/10 vote devant la mairie  10-12h
     
Daix vote entreprise Fournier jeudi 1/10 7h45-9h
     
Dijon vote en ligne sur www.dijon.fr à partir 28/01  
  Jeudi 01/10 : Bureau Poste Toison d'Or  16-18h
  Samedi 3/10 :  
   - Bureau Poste grangier 9 - 13h
   - Marché central (2 bureaux) 9 - 13h
   - Poste Fontaine d'Ouche 9 - 13h
   - Marché Grésilles 9 - 13h
   - Poste Wilson 10-12h
   - Hôtel de ville passage du roi semaine
  Conseil régional de Bourgogne journée 28/09
  Campus : 7 points de vote  
  Fac de lettres, IUT, ASE,   
  Gabriel sciences, maison université  
  PJJ (Protection judiciaire de la jeunesse) 28/09 au 2/10
     
Esbarres vote  
     
Fleurey-sur-Ouche vote devant le bureau de poste 9h30-12h
     
Fontaine-les Dijon samedi 3 :vote place des 3 Saffres  9 - 12h
                 vote devant la Poste 9-12h
     
     
     
Griselles bureau de vote  
     
Heuilley-sur Saône bureau de vote  
     
Is-sur-Tille vote dans la mairie  
     
     
Liernais vote samedi 3 9-13h
     
Longvic vote bureau de poste samedi 3 9h-13h
     
Mâlain vote devant mairie samedi 3 9-12h
     
Marsannay-la Côte vote devant le huit/huit samedi 3 9-12h
     
Nuits St Georges Vote sur le marché vendredi 2 10-12h
     
     
     
Pouilly sur Saône vote  
     
Quetigny délibération CM votée le 22/09  
  Appel à voter dans les boîtes à lettre  
  votes :  
   - vendredi 2/10 devant bureau de Poste 16 - 18 h
   - vendredi 2/10  devant Super U 17 - 19 h
   - samedi 3/10  devant bureau de poste 9 - 12 h
   - samedi 3/10 devant Super U 10 -12 h
   - samedi 3/10 hall de la Mairie 9 - 12 h
     
Saint Apollinaire Vote samedi 26 : intermarché 9-12h
     
Seurre vote marché samedi 3/10 9h30-12h
     
Talant proposition de vœu au CM + votes  
  2/10 : centre commercial 17-19h
  3/10 : bur.poste Cerisaie et Belvédère  9-12h
     
     
Velars/Ouche Vote devant la Poste 15h30 18h30
     
     
     
Chatillon vote devant La Poste samedi 3 10-12h30
     
Crépand délibération du CM prévue  
     
Montbard 25/09 : tract sur le marché  
  3/10 : vote devant la Poste 9-13h
     
Précy/sous/thil tract sur la communauté de commune  
  vote : Place Sainte Auxile samedi 3 10-12h
     
Saulieu Vote  
     
Semur 25/09 et 26/09 : tract surpermarchés  
  27/09 : tract foire écologique  
  3/10 : vote bureau de poste 10-12h30
           vote devant 2 supermarchés 10-12h30
     
Venarey-les Laumes vote devant super U samedi 3 10-13h
  Délibération de la Municipalité  
     
Verrey sous Salmaise Vote 1/10 et 2/10  

 

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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /Août /2009 11:57

La Poste est en danger, mobilisons-nous en Côte d’Or !

 

La Poste est en danger ! Le Président de la République a décidé de maintenir son projet de changement de statut de la société publique « La Poste ».

 

Malgré l’opposition d’une majorité de Français, le gouvernement s’entête à vouloir privatiser le service public postal. Les leçons de la crise n’ont pas été tirées par le pouvoir. Le projet de changement de statut de la Poste va priver la puissance publique d’un outil essentiel de l’aménagement du territoire et menacer ses missions de service public. Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c’est-à-dire de l’un des services publics essentiels à l’exercice réel des droits des citoyens, en l’occurrence du droit à la communication. Nous devons l’empêcher, car nous voulons que ce droit fondamental puisse continuer à s’exercer avec des garanties qu’une gestion privée ne peut apporter.

 

Le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 27 juillet marque une étape majeure dans le processus non assumé de privatisation auquel nous nous opposons. En effet, contrairement aux discours tenus par la majorité présidentielle, avec cette réforme La Poste ne restera pas 100% publique.

 

Depuis bientôt un an, le « Comité national (dont le parti socialiste est membre avec les autres forces de gauche politiques, syndicales, et associatives) contre la privatisation, pour un débat public et pour un référendum » a multiplié les actions pour sensibiliser nos concitoyens. Le Président de la République n’a pas répondu aux interpellations du Comité National qui l’appelle à organiser un référendum sur le service public postal. Réuni en assemblée plénière le 6 juillet 2009, le comité national a choisi la date de la consultation nationale sur l’avenir de La Poste : elle se tiendra le samedi 3 octobre 2009.

 

Nous allons donc amplifier la mobilisation et faisons appel à tous les citoyens qui souhaitent nous aider. Nous appelons toutes les organisations à se rassembler pour faire de cette consultation une réussite. Vous pouvez nous contacter par mail à l’adresse suivante : info@psdijon.org , au 03.80.31.62.24 ou sur facebook avec le groupe « En Côte d’Or, Disons non à la privatisation de la Poste » (http://www.facebook.com/group.php?gid=118553590237&ref=ts#/group.php?gid=118553590237). Nous apporterons notre soutien à l’initiative du comité national d’organiser une « votation citoyenne », le 3 octobre prochain dans toute la France et mettrons tout en œuvre pour l’organiser à Dijon et dans les communes du département. Nous serons par ailleurs présents sur les différents marchés à la rencontre des citoyens pour expliquer les enjeux.

- une même question sera posée : "Le gouvernement veut changer le statut de la Poste pour la privatiser, êtes-vous d'accord avec ce projet ?"

 

- une méthodologie de consultation transparente et démocratique, permettant de lui conférer une réelle crédibilité.

  

Que demandons-nous concrètement ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l’activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante. D’améliorer les conditions de distribution du courrier et d’accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l’intérêt financier des zones couvertes. De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes. De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation. Dans cette perspective, il faut défendre le service public postal !

 

Laurent GRANDGUILLAUME

Secrétaire de la section de Dijon du PS

Membre du conseil national du PS

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Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /Jan /2009 10:41

GAZA : APPEL AUX CONSCIENCES

 

 

L’offensive israélienne s’accentue et les morts et les blessés, essentiellement civils, s’accumulent. Le territoire de Gaza connaît une situation humanitaire effroyable dont la presse ne peut rendre compte puisque le gouvernement israélien y a interdit sa présence. Le Hamas continue à bombarder le sud d’Israël. Si toute violence contre des civils est une violation des conventions de Genève, rien ne peut justifier le blocus infligé depuis des années à Gaza pas plus que, aujourd’hui, l’engagement massif et meurtrier de l’armée israélienne.


Cette situation prend racine dans le déni d’existence dont est victime le peuple palestinien et remédier à l’humiliation quotidienne qu’il subit exige de rompre avec l’impuissance.


Ce qui se passe aujourd’hui à Gaza et dans les territoires occupés nous concerne tout simplement parce que notre conscience nous interdit de nous taire.


Nous sommes déterminés à faire entendre notre voix pour qu’il soit, en premier lieu et d’urgence, mis un terme aux combats en cours.


Nous exigeons du gouvernement français qu’il porte auprès des Nations unies une résolution ordonnant un cessez-le-feu immédiat sous peine de sanctions, le retrait des forces israéliennes hors de Gaza et l’installation d’une force de protection.


Nous exigeons du gouvernement français et de l’Union européenne qu’ils suspendent l’accord d’association avec l’Etat d’Israël et cessent toute coopération militaire avec ce dernier.


Nous exigeons de la communauté internationale qu’elle fasse respecter ses propres résolutions qui sont la base d’un règlement du conflit, notamment par la création d’un État palestinien pleinement souverain sur l’ensemble des territoires occupés.


Nous en appelons à la conscience de chacun pour qu’une paix juste et durable s’installe enfin dans cette région du monde.

 

Premiers signataires : Elisabeth Allès (membre du Bureau national de la LDH), Antonio Aliaga Hernandez (président de la FACEEF), Maryse Artiguelong (secrétaire générale adjointe de la LDH), Gérard Aschieri (secrétaire général de la FSU), Bertrand Badie (professeur des universités à Sciences-Po Paris), Nathalie Bajos, Etienne Balibar, Philippe Bataille (sociologue), Patrick Baudouin (avocat et président d’honneur de la FIDH), Guy Bedos (comédien), Souhayr Belhassen (présidente de la FIDH), Vanessa Bertran (écrivain), Sophie Bessis (directrice de recherche à l’Iris, secrétaire générale adjointe de la FIDH), Jean-Marie Bonnemayre (président du CNAFAL), Alima Boumediene Thiery (sénatrice), Khedidja Bourcart (adjointe au maire de Paris), Patrice Bouveret (président de l’Observatoire des armements/CDRPC), Saïd Bouziri (trésorier national de la LDH), Nicole Borvo Cohen-Seat (sénatrice de Paris), Philippe Caubère (comédien), Maud de la Chapelle (chargée de développement Afriscope), Monique Chemillier-Gendreau (professeur émérite de droit public et science politique), Alain Chenal (universitaire), Daniel Cling (cinéaste), Mathieu Colloghan (Les Alternatifs), Pierre Concialdi, Annick Coupé (déléguée générale Union syndicale Solidaires), Thomas Coutrot (économiste), Bertrand Defrance (philosophe), Geneviève Delaisi de Parseval (psychanalyste), Arielle Denis (co-présidente du Mouvement de la paix), Véronique De Rudder (sociologue CNRS), Alain Di Meglio (maître de conférence université de Corse), Nadia Doghramadjian (membre du Bureau national de la LDH), Jean-Pierre Dozon, Jean-Pierre Dubois (président de la LDH), Jean-Michel Ducomte (président de la Ligue de l’enseignement), Cécile Duflot (secrétaire nationale Les Verts), Françoise Dumont (secrétaire générale adjointe de la LDH), Driss El Kerchi (président de l’ATMF), Driss El Yazami (secrétaire général de la FIDH), Bertrand Favreau (avocat), Jacques Gaillot (évêque de Partenia), François Gèze (éditeur), Jérôme Gleizes (enseignant Paris VIII, Les Verts), Laurent Grandguillaume (adjoint au maire de Dijon), Dominique Guibert (secrétaire général adjoint de la LDH), Véronique Guienne (CMH, CNRS, ENS Paris), Gisèle Halimi (avocate), Jean-Marie Harribey (co-président d’Attac), Stéphane Hessel (ambassadeur de France), Pierre-Adrien Hingray (secrétaire général adjoint de la LDH), Kamel Jendoubi (président du Réseau euro-méditerranéen des droits de l'Homme), Danièle Kergoat (sociologue CNRS), André Langaney, Henri Leclerc (président d’honneur de la LDH), Olivier Le Cour Grandmaison (universitaire), Les Panthères roses, Danièle Lochak (vice-présidente de la LDH), Yves Lochard, Eric Loiselet, (premier secrétaire fédéral du PS de Haute-Marne), Patrick Lozès (président du CRAN), Nathalie Marcu (Les Alternatifs), Henri Mermé (Les Alternatifs), Fabienne Messica (sociologue), Marie-José Mondzain (directeur de recherche au CNRS), Michel Morineau (adjoint au maire d’Auxerre), Dominique Noguères (vice-présidente de la LDH), Brigitte Parat (vice-présidente du Conseil régional Nord-Pas-de-Calais), Philippe Pineau (membre du Bureau national de la LDH), André Rauch (université de Strasbourg), Bernard Reber, Vincent Rebérioux (secrétaire général de la LDH), Michèle Riot-Sarcey (professeur d’histoire, université Paris 8), Chantal Rogerat-Apostolo, Jean-Marc Roirant (secrétaire général de la Ligue de l’enseignement), Malik Salemkour (vice-président de la LDH), Jean-Louis Sarthou (écrivain), Claude Sérillon (journaliste), Serge Slama (maître de conférences en droit public), Pierre Tartakowsky (vice-président de la LDH), Catherine Teitgen-Colly (professeure à l’université Paris-Sorbonne), Irène Terrel (avocate), Bernard Thibault (secrétaire général de la CGT), Jean-Pierre Thorn (cinéaste), Père Pierre Toulat, Agnès Tricoire (membre du Bureau national de la LDH), Aurélie Trouvé (co-présidente d’Attac), Michel Tubiana (président d’honneur de la LDH), Pierre Villard (co-président du Mouvement de la paix), Claire Villiers (vice-présidente du Conseil régional Ile-de-France), Malika Zediri (élue au Conseil régional Ile-de-France).

 

 

Cet appel peut être signé en ligne à l’adresse suivante :

http://www.ldh-france.org/Trois-petits-clics-pour-rejoindre

 

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Mardi 30 octobre 2007 2 30 /10 /Oct /2007 19:15

L’association "Libertés - Culture" organise pour la première fois à Dijon un festival du film des droits humains. On sait que la culture à Dijon est une priorité comme en témoigne l'organisation récente des rencontres cinématographiques de l'ARP (Société Civile des Auteurs, Réalisateurs Producteurs, http://www.larp.fr/) dans notre ville. 

A Dijon, les associations pour les droits humains sont très actives, on pourrait énumérer leurs nombreuses actions : débats organisés sur le thème de la liberté de la presse, manifestations pour la libération d'Ingrid BETANCOURT, manifestations pour la paix, exposition sur l'abolition de la peine de mort, ... etc. C'est donc une chance que ce premier festival soit organisé dans notre ville.

"Découvertes, échanges et liberté seront au rendez-vous. Les documentaires brossent le portrait de personnes qui refusent la fatalité. Leur courage est une bonne nouvelle pour le combat du respect des droits humains. Ces personnes créent l’espoir d’un monde meilleur où toute personne peut revendiquer le droit à la dignité. Echanges avec des réalisateurs et des responsables d’associations. Liberté d’expression, liberté d’opinion…. Toute personne est invitée à enrichir le débat. Ce festival se veut être proche du public et c'est pourquoi nous avons multiplié les lieux de projection." - Association Libertés Culture.

Pour avoir tous les renseignements sur ce festival :
http://festival-droits-humains.rsfblog.org/

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Lundi 1 octobre 2007 1 01 /10 /Oct /2007 13:18

Je vous invite à lire l'article de Catherine MAIA, Dijonnaise, sur le site mutipol.org à propos de l'opposition de la Pologne à la création d'une journée européenne contre la peine de mort.

http://blog.multipol.org/post/2007/09/19/ACTU-%3A-Opposition-de-la-Pologne-a-la-creation-dune-journee-europeenne-contre-la-peine-de-mort

Rien n'est jamais acquis même les droits fondamentaux !

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Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /Mai /2007 12:32

L'élection présidentielle du 6 mai impose une nouvelle recomposition de l'espace politique. A travers l'élection de Nicolas SARKOZY, la droite a réalisé sa mutation idéologique sur la base de l’identité, de l’immigration et de l’insécurité. Cette mutation s'est opérée au fur et à mesure du temps sous l'impulsion des alliances politiques et idéologiques entre la droite et l'extrême droite, c’est le résultat de la "lepénisation des esprits".

Face à ces "nouveaux réactionnaires" qui ont pour cible la démocratie au nom de la défense de la démocratie, l'héritage de mai 1968 au nom de la morale et de l'autorité, l'héritage des Lumières au nom de la protection de la civilisation, quelles seront demain les réponses de la gauche ?

Pour construire une nouvelle grille de lecture de la société, nous avons besoin de réaliser une "révolution idéologique" et une "rénovation politique" avec les citoyens en s'appuyant sur l'élan qu'a créé Ségolène ROYAL. Il ne s’agit pas de se mettre à cinq autour d’une table pour rédiger un texte mais bien d’associer toutes les forces de gauche, tous les citoyens qui se reconnaissent dans l’idéal de progrès, à la réflexion collective.

Il y a de nombreux sujets dont il faudra débattre mais il ne faut pas les aborder sous la forme d’un catalogue. Au contraire, il faut partir de nos fondamentaux, de l’idéal pour mieux comprendre le réel.

Prenons l'exemple de la démocratie. Hier on opposait la démocratie au totalitarisme. Les révolutionnaires, quant à eux, critiquaient les apparences de la démocratie au nom de la réalisation d’une démocratie réelle.

Or, aujourd’hui, certains intellectuels ont pris pour cible la démocratie moderne, au nom de la vraie démocratie. La démocratie moderne est accusée de tous les maux. En effet, pour eux, la démocratie c'est le règne de la consommation, de l’individualisme, de l’égalitarisme et de la déliaison sociale qui conduirait à la ruine de l’élitisme républicain, à la destruction des valeurs collectives, au corporatisme des grévistes, au communautarisme, au déclin économique,  à la faillite morale, …. La démocratie c’est pour eux la règle des désirs individuels illimités de la société de masse moderne.

Jacques RANCIERE, philosophe, écrivait dans  "la haine de la démocratie" (la fabrique éditions – 2005) : "Le double discours sur la démocratie n’est certes pas neuf. Nous avons été habitués à entendre que la démocratie était le pire des gouvernements à l’exception de tous les autres. Mais le nouveau sentiment antidémocratique donne de la formule une version plus troublante. Le gouvernement démocratique, nous dit-il, est mauvais quand il se laisse corrompre par la société démocratique qui veut que tous soient égaux et toutes les différences respectées. Il est bon, en revanche, quand il rappelle les individus avachis de la société démocratique à l’énergie de la guerre défendant les valeurs de la civilisation qui sont celles de la lutte des civilisations. La nouvelle haine de la démocratie peut alors se résumer en une thèse simple : il n’y a qu’une seule bonne démocratie, celle qui réprime la catastrophe de la civilisation démocratique. Les pages qui suivent chercheront à analyser la formation et à dégager les enjeux de cette thèse. Il ne s’agit pas seulement de décrire une forme de l’idéologie contemporaine. Celle-ci nous renseigne aussi sur l’état de notre monde et sur ce qu’on y entend par politique. Elle peut ainsi nous aider à comprendre positivement le scandale porté par le mot de démocratie et à retrouver le tranchant de son idée."

Pour les nouveaux réactionnaires, il n'y a donc qu'une bonne démocratie, celle qui annihile les effets de la civilisation démocratique. Pour eux, il faut un pouvoir fort, autoritaire, qui soit sans concession avec ceux qui défendent l’égalité pour faire renaître une démocratie imaginaire qui est celle des oligarques. Mais les libertés ne sont pas des dons des oligarques, elles ont été gagnées par l’action démocratique et ne gardent leur effectivité que par cette action. Les droits humains sont les droits de ceux qui leur donnent réalité, la gauche ne doit pas l'oublier.

Pour Jacques RANCIERE : "La nouvelle haine de la démocratie n'est donc, en un sens, qu'une des formes de la confusion qui affecte le terme. Elle double la confusion consensuelle en faisant du mot "démocratie" un opérateur idéologique qui dépolitise les questions de la vie publique pour en faire des "phénomènes de société", tout en déniant les formes de domination qui structurent la société. Elle masque la domination des oligarchies étatiques en identifiant la démocratie à une forme de société et celle des oligarchies économiques en assimilant leur empire aux seuls appétits des "individus démocratiques". Elle peut ainsi attribuer sans rire les phénomènes d'accentuation de l'inégalité au triomphe funeste et irréversible de l'"égalité des conditions" et offrir à l'entreprise oligarchique son point d'honneur idéologique : il faut lutter contre la démocratie, parce que la démocratie c'est le totalitarisme."

A gauche, on a vu, ces derniers mois, un grand nombre d’archaïques s’élever par exemple contre la démocratie participative défendue par Ségolène ROYAL. Ce sont d'ailleurs les mêmes qui pensent détenir la vérité à eux seuls. Les jurys citoyens et le tirage au sort sont devenus le mal absolu …. beaucoup plus critiqués que les phénomènes de concentration des médias ou le bilan de Nicolas SARKOZY.

Je pense que la démocratie participative c’est l’ennemie de ceux qui éprouvent en fait une véritable haine contre la démocratie. D'ailleurs, pour Nicolas SARKOZY, la démocratie participative serait la fin de toute volonté politique. "C’est la fin de la politique qui prend ses responsabilités. Il faut avoir le courage d’appeler les choses par leur nom, leur démocratie participative, ce n’est pas le remède contre la dictature de la pensée unique, c’est la fin de la démocratie représentative dans le soupçon généralisé".

La démocratie participative recouvre pourtant des concepts permettant d’accroître l’implication et la participation des citoyens dans le débat public et la prise de décisions politiques qui s’ensuit. Elle est complémentaire de la démocratie représentative.

Il y a donc bien deux conceptions de la démocratie aujourd'hui.

La première considère que le peuple est une entrave à l’action qui doit se soumettre à l'autorité de quelques uns pour résister face au choc des civilisations. Elle s'inspire de Platon (La République, III) : "... le dieu qui vous a façonnés a mêlé de l'or dans la composition de ceux qui sont aptes au commandement et qui sont aussi les plus précieux. A celle des défenseurs il a mêlé de l'argent; tandis que le fer et l'airain sont pour les laboureurs et les autres artisans." C'est l'autorité au service de quelques uns.

La seconde considère qu'il faut, non pas concentrer les pouvoirs, mais tout simplement les redonner aux citoyens car la démocratie ce n'est pas le pouvoir de quelques uns au service de quelques uns. Cette conception implique une véritable rénovation des institutions pour que le Parlement joue vraiment son rôle, la mise en place d'une démocratie participative en complément de la démocratie représentative, le développement de la démocratie sociale et enfin le tryptique concertation - participation - évaluation.

 

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Dimanche 17 décembre 2006 7 17 /12 /Déc /2006 19:39

Le "MAUSS", mouvement anti-utilitariste dans les sciences sociales, est peu connu du grand public et pourtant ! C'est le MAUSS qui a amorçé en France la discussion sur l'allocation universelle, le revenu de citoyenneté, le rôle du tiers secteur, de l'économie sociale et des associations, ...

"La décision de fonder la Revue du MAUSS a été prise en 1981 par quelques universitaires, sociologues, économistes ou anthropologues français insatisfaits de l’évolution subie à l’époque par les sciences sociales. Ils leur reprochaient de se soumettre de plus en plus à l’hégémonie du modèle économique et à une vision purement instrumentale de la démocratie et du rapport social. La référence à Marcel Mauss et à la critique de l’utilitarisme qui inspirait l’École Sociologique française dans le sillage d’Émile Durkheim permettait de rassembler les énergies critiques de manière suffisamment claire et explicite. Une association de 1901 fut ainsi créée qui, tout de suite décida de publier une revue, conçue de manière très modeste à l’origine comme un outil de liaison et de discussion capable à la fois d’assumer les enjeux théoriques du projet mais aussi de s’ouvrir aux non-universitaires, aux militants et à toute personne soucieuse de réfléchir en dehors des corporatismes disciplinaires et du jargon académique. Au départ trimestrielle et totalement artisanale, La Revue du MAUSS, qui s’est d’abord appelée Le Bulletin du MAUSS (1982-1988), puis, après sa reprise par les éditions La Découverte en 1988, La Revue du MAUSS (trimestrielle), est devenue en 1993 La Revue du MAUSS semestrielle. Au fil des années, elle a su intéresser bien au-delà du petit public initial et trouver auteurs et lecteurs hors de France. De même, peu à peu, dépassant la posture purement critique qui était la sienne au départ, elle a contribué au développement de tout un ensemble de théories et d’approches originales — dont le plus petit commun dénominateur est probablement ce qu’elle appelle le paradigme du don —, qui la font maintenant apparaître comme l’organe d’un courant de pensée original dans le champ des sciences sociales et de la philosophie politique." (source : http://www.revuedumauss.com/).

Le MAUSS participe donc aux débats d'idées. Pour ceux qui s'intéressent aux question de fond et qui sortent "la tête du guidon", il est intéressant de consulter régulièrement les publications du MAUSS sur des thèmes aussi divers que l'éducation, la démocratie, l'économie, la sociologie ...

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