L’association "Libertés - Culture" organise pour la première fois à Dijon un festival du film des droits humains. On sait que la culture à Dijon est
une priorité comme en témoigne l'organisation récente des rencontres cinématographiques de l'ARP (Société Civile des Auteurs, Réalisateurs Producteurs, http://www.larp.fr/) dans notre ville.
A Dijon, les associations pour les droits humains sont très actives, on pourrait énumérer leurs nombreuses actions : débats organisés sur le thème de la liberté de la presse,
manifestations pour la libération d'Ingrid BETANCOURT, manifestations pour la paix, exposition sur l'abolition de la peine de mort, ... etc. C'est donc une chance que ce premier festival soit
organisé dans notre ville.
"Découvertes, échanges et liberté seront au rendez-vous. Les documentaires brossent le portrait de personnes qui refusent la fatalité. Leur courage est une bonne nouvelle pour le combat du
respect des droits humains. Ces personnes créent l’espoir d’un monde meilleur où toute personne peut revendiquer le droit à la dignité. Echanges avec des réalisateurs et des responsables
d’associations. Liberté d’expression, liberté d’opinion…. Toute personne est invitée à enrichir le débat. Ce festival se veut être proche du public et c'est pourquoi nous avons multiplié les
lieux de projection." - Association Libertés Culture.
Pour avoir tous les renseignements sur ce festival : http://festival-droits-humains.rsfblog.org/
par Laurent GRANDGUILLAUME
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Les fondamentaux
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Le peintre MING a décidé d'appeler à la candidature de François REBSAMEN pour les élections municipales des 9 et 16 mars 2008 à DIJON. Il a concrétisé ce soutien à
travers un témoignage vidéo sur le site internet http://www.municipales-dijon.net
Samedi a eu lieu notre premier conseil national de la rentrée, il était temps !
Ce fut pour moi l'occasion de prendre la parole pour la première fois dans cette instance et d'exprimer le malaise que l'on peut ressentir chez les adhérents.
Mon intervention était articulée autour de quatre points :
- Le ras le bol des critiques émises dans les médias entre responsables socialistes (la dernière en date est celle de Jean Luc MELENCHON à l'égard de Ségolène ROYAL) plutôt qu'une opposition
frontale au régime SARKOZY,
- La nécessaire prise en compte des contributions locales dans le cadre de la rénovation,
- Le besoin de respecter le vote des adhérents d'autant plus qu'un nouveau débat sur le traité européen aura lieu dans les prochaines semaines,
- La demande d'une campagne nationale d'adhésion pour renouveler le ps.
Beaucoup de membres titulaires du conseil national étaient absents, non excusés. A la fin de la matinée, la salle est à moitié vide (ou à moitié pleine pour les plus optimistes).
Je ne me fais aucune illusion quant à la prise en compte de ces quatre points. En effet, lors de ce conseil national, on avait l'impression, à travers les différentes interventions, que tout
allait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.
Il appartient donc aux adhérents du PS et aux responsables locaux de s'organiser pour mener la rénovation du PS jusqu'au bout. A mon avis, le conseil national est devenue la dernière
instance de résistance au changement.
Je lancerai donc une initiative dans les prochaines semaines pour inviter celles et ceux qui veulent que le PS change enfin à se mobiliser.
par Laurent GRANDGUILLAUME
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Rénovation
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Je vous invite à visiter le site internet : http://passerelle.u-bourgogne.fr/publications/atip_insulte/ qui a été cité dans un article de Laurence PLEVERT dans le Bien Public d’aujourd’hui.
Thomas BOUCHET, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Bourgogne, a fait du thème des insultes en politique son sujet de recherche.
Le site internet a été réalisé en collaboration avec Fabrice MARTIN et Eric PAUL du Centre de création de ressources multimédias de l’université de Bourgogne (CCREM).
Je vous conseille, notamment, la rubrique vidéos (http://passerelle.u-bourgogne.fr/publications/atip_insulte/accueil.php?part=tiers).
Vous pourrez par exemple consulter :
- "Pugilat à la Diète japonaise" (1960),
- "Le duel RIBIERE – DEFERRE" (1967).
par Laurent GRANDGUILLAUME
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Chroniques
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Depuis 2001, notre ville est passée du statut de ville de province endormie à celui de capitale régionale dynamique grâce à l'action de notre maire, François
REBSAMEN. Dijon s'est renforcée sur le plan culturel, sur le plan économique, sur le plan de l'emploi (1/3 de chômage en moins depuis 2001), sur le plan de l'éducation, sur le plan sportif (Dijon
classée n°3 dans l'Equipe dans le classement des villes les plus sportives), dans le domaine des transports (un des tarifs les moins chers de France), ... des quartiers entiers, comme celui des
Grésilles, ont été rénovés ou créés comme celui de Junot. En définitive, Dijon s'est éveillée. Notre ville s'est ouverte enfin à tous les Dijonnais.
De nombreux Dijonnais qui souhaitent que ce changement continue, fiers de leur ville, renouvellent aujourd'hui leur confiance à François REBSAMEN. Cette confiance se manifeste à travers une
initiative, un rassemblement très large.
Dès aujourd'hui, ceux qui souhaitent participer à cette initiative peuvent se connecter sur le site internet "Ensemble écrivons la suite". Sur ce site, dont l'adresse est http://www.municipales-dijon.net figurent de nombreux témoignages vidéos ou des textes
émanant de Dijonnaises et de Dijonnais de tous les horizons, de tous les quartiers, de tous les âges. Ce site internet a été présenté à la presse lundi 22 octobre en présence notamment de
François PATRIAT, Président du Conseil régional de Bourgogne et de Colette POPARD, adjointe au Maire de Dijon et Conseillère générale de DIJON 3.
Nous souhaitons faire partager nos convictions, notre enthousiasme au plus grand nombre. Dijon doit continuer à bouger, à se développer tout en conservant sa qualité de vie. On en
redemande encore ! C'est pourquoi François REBSAMEN doit être à nouveau maire en mars 2008. Nous lui renouvelons notre confiance, alors ensemble, écrivons la suite pour Dijon !
Cet ouvrage, disponible le 24 octobre en librairie, participant à notre débat collectif, est une œuvre de réflexions
constructives, rappelant les faits et nos choix, idéologiques et stratégiques, réfléchis et précipités. Ma vision de la situation du Parti Socialiste et donc de la gauche sous l'angle
politique.
« De François à Ségolène » c'est une pierre apportée à une ambition collective, pour préparer l'avenir et mettre en
lumière cet idéal que nous souhaitons apporter aux françaises et aux français. Cela supposera sans nul doute, pour la gauche, pour le Parti Socialiste, des révisions déchirantes, et d'abord la
volonté de rompre avec les vieilles habitudes, les vieux clivages, les vieilles pratiques et peut-être même avec les formes d'organisation actuelles.
Outre un livre à lire cet hiver au coin du feu, près de la cheminée, il rappelle que nous n'avons pas réalisé de véritable diagnostic de la société depuis 1996, nos projets ont été souvent le
fruit de compromis et nous n'avons pas vraiment analysé nos résultats électoraux depuis 1993.
Il participe pleinement, dans la sincérité, à notre désir de rénovation idéologique, stratégique et organisationnelle de notre Parti, le Parti Socialiste."
François Rebsamen
par Laurent GRANDGUILLAUME
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Rénovation
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Aujourd'hui aura lieu à Dijon une manifestation contre les tests ADN. Même si la presse nationale nous présente des sondages dans lesquels une majorité de Français ne souhaitent pas remettre en
cause cette mesure, il faut continuer à convaincre que c'est une grave erreur. Être minoritaire sur une question n'empêche pas le combat politique, pour preuve lorsque les socialistes ont aboli
la peine de mort en France en 1981, nous étions alors minoritaires sur cette question.
C'est d'ailleurs ce que Jean JAURES disait en 1903 à l'occasion de son discours à la jeunesse :"Le courage,
c'est de chercher la vérité et de la dire ; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux
applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques."
Le
Parti socialiste a organisé le mercredi 10 octobre, une série d’auditions des principaux acteurs du système de santé sur le thème : “Quelles responsabilités pour les acteurs du système de santé ?
”
Le Parti socialiste a souhaité, à partir d’une critique forte des franchises médicales, réfléchir avec les différents représentants des organismes, syndicats et associations du secteur de la
Santé sur la définition des responsabilités de chacun pour une meilleure organisation et régulation du système de santé.
Pour consulter le compte rendu : http://www.box.net/shared/static/cjfsxthq5c.pdf
Second Life est une "société virtuelle", dépassant les frontières du jeu vidéo, où sont présents des millions de joueurs qui font évoluer leur propre univers.
C'est un phénomène qui prend de l'ampleur et qui fait dire à certains que Second Life marque le passage au web 3.0 (lire l'article de Francis PISANI : http://pisani.blog.lemonde.fr/2007/10/12/web30-selon-oreilly2/#comments).
On peut regretter les fortes dérives commerciales dans ce cyber-espace (nécessité d'investir de l'argent pour acheter des terrains virtuels, pour construire des locaux virtuels,
...etc).
On est loin des notions de solidarité et de fraternité. Il y a eu des tentatives de mettre en place des espaces de dialogue et de débat, notamment à l'occasion de l'élection présidentielle
mais il semble que ces expériences n'aient pas résisté au temps et aux nombreuses attaques virtuelles (certains internautes passant leur temps à "polluer" ces espaces pour faire fuir les
visiteurs qui venaient pour dialoguer et débattre).
Alors, le phénomène second life, qu'en pensez-vous ? nouvel espace de liberté ou simple entreprise commerciale ?
par Laurent GRANDGUILLAUME
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Médias
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