Présentation



Laurent GRANDGUILLAUME
Adjoint au Maire de Dijon
Conseiller général de Côte d'Or - Dijon V
Secrétaire de la section de Dijon du PS


Le canton de Dijon V comprend : une partie de Dijon  : Darcy, Gare, Larrey, Faubourg-Raines, Marcs d'Or, Fontaine d'Ouche; et sept communes : Flavignerot, Corcelles-Les-Monts, Velars-sur-Ouche, Fleurey-sur-Ouche, Lantenay, Pasques, Prenois.

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Lundi 17 août 2009 1 17 /08 /2009 11:29

 




Signez l'appel à l'adresse suivante : http://www.copenhague-2009.com/

Copenhague-2009 ?

Copenhague, un rendez-vous crucial pour le climat et l’humanité

Le changement climatique a déjà des conséquences dramatiques. Les premières victimes sont et seront à l’avenir les populations déjà les plus vulnérables et les pays les plus pauvres : crises humanitaires, exodes, atteintes aux droits de l’homme risquent de se multiplier dans un futur proche. C’est pourquoi une coalition inédite d’organisations françaises de solidarité internationales, de défense de l’environnement et des droits de l’homme lance un appel au président français, en vu du Sommet de Copenhague.
En décembre, le Danemark va accueillir le prochain sommet international des Nations Unies sur le climat. La communauté internationale doit y élaborer un accord global qui prendra la suite du protocole de Kyoto.

Copenhague : l’après-Kyoto
Ratifié par 175 pays (à l’exception notable des États-Unis), ce premier traité international de lutte contre les changements climatiques est entré en vigueur en 2005. Il prévoit une réduction des quantités de gaz à effet de serre émises par les pays industrialisés d’au moins 5,2 % d’ici à 2012, par rapport aux niveaux de 1990. Le traité de Kyoto arrive à expiration fin 2012. Le nouvel accord international devrait couvrir la période 2013-2017.

Le compte à rebours est lancé !
Si un accord ambitieux et fort est signé à Copenhague puis ratifié par tous les États, nous serons dans les délais pour contenir l’augmentation des températures en deçà de 2°C et éviter l’emballement climatique… Sinon, il deviendra quasiment impossible de maîtriser les impacts irréversibles d’un grave bouleversement du climat.

La France et le sommet de Copenhague
La France ne s’exprimera pas en son nom propre au sommet de Copenhague mais au sein de l’Union Européenne. Parmi les pays industrialisés, responsables historiques du changement climatique, l’Union Européenne est l’un des acteurs clés pour aboutir à un accord suffisamment ambitieux et éviter le chaos climatique. Et la France doit peser de tout son poids au sein de l’UE pour que celle-ci tire le futur accord climatique vers le haut.

Quel accord international à Copenhague ?
L’accord de Copenhague ne sera un succès que s’il donne au monde les moyens de contenir l’augmentation moyenne des températures sous la barre de 2°C. Au-delà, le dérèglement du climat aura des conséquences catastrophiques et irrémédiables…

Un tel scénario ne sera possible que si, à Copenhague, les gouvernements concluent un accord fondé sur trois engagements majeurs :

1/ Les pays industrialisés adoptent des objectifs contraignants de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020 (par rapport aux niveaux de 1990). Ces objectifs devront être réalisés en grande partie sur leurs territoires nationaux.

2/ Les pays industrialisés débloquent 100 milliards d’euros par an d’ici à 2020 pour aider les pays en développement à :   
- construire un modèle énergétique durable et sobre en carbone   
- s’adapter aux impacts des changements climatiques, mieux gérer les risques liés aux catastrophes naturelles, répondre aux crises humanitaires qui seront de plus en plus récurrentes, etc.
- lutter contre la déforestation et la dégradation des forêts, responsables de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

3/ Les pays en développement s’engagent à leur tour à limiter la croissance de leurs propres émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020.

Les nations industrialisées disposent des plus importantes ressources financières et technologiques. Elles doivent donc réduire massivement leurs émissions, mais aussi aider les pays du Sud à réduire les leurs et à s'adapter aux impacts. Dans le cadre des négociations de Copenhague, les nations industrialisées doivent faire le premier pas, et s’engager à fournir une aide financière et technologique aux pays en développement.


L'appel :

Monsieur le Président,



Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».

Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de la solidarité internationale, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard de l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.

Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.

S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère  et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.

L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.

Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.

Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.

Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.

Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.

Serge Orru, WWF-France
Pascal Husting, Greenpeace France
François Danel, Action contre la Faim
Olivier Braunsteffer, Care France
Souhayr Belhassen, FIDH
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
Anne Bringault, Les amis de la terre
Michel Bruguière, Médecins du Monde
Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
Michel Roy, Secours Catholique

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Environnement - Communauté : Les blogs socialistes
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Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /2009 14:19

Le Parti Socialiste dénonce l'autosatisfaction affichée par le gouvernement en ce week-end du 15 août. En effet, depuis quelques jours, les chiffres et les annonces dessinent un sombre tableau.


Les mauvaises nouvelles s’accumulent pour l’économie


L’annonce hier d’une croissance de 0,3% du PIB au second trimestre ne signale aucunement la reprise. C’est ce qu’ont noté tous les experts, qui rappellent que ni la consommation ni l’investissement ne repartent.


Cette analyse est confirmée par la publication aujourd’hui des chiffres du chômage, qui montrent une destruction nette de 74100 emplois au second semestre. Cela confirme les pires prévisions pour 2009 (591 000 emplois perdus dans le privé pour l’ensemble de l’année).

Aujourd’hui également, les chiffres concernant les salaires montrent un pouvoir d’achat en berne au second semestre (progression de 0) malgré une inflation très faible.

Pour les PME, la situation reste critique, notamment chez les sous-traitants industriels chez qui les plans sociaux et les fermetures de sites se multiplient (New Fabris, Molex, Wagon Automotive, Bosal…).


Dans le même temps, le déficit se creuse de manière vertigineuse. Les chiffres publiés le 11 août montrent que le déficit de l’Etat atteint 86,6 milliards d’euros au 30 juin, contre 32,8 milliards l’an dernier à la même date. Cela alors même que, à la différence de ses voisins, la France n’a jamais disposé d’un plan de relance de la consommation. Le déficit est plombé par des dépenses inutiles et injustes (paquet fiscal, baisse de la TVA dans la restauration, baisse des impôts pour les hauts revenus).


Les mauvais coups pour le pouvoir d’achat et les services publics continuent


Demain, le tarif de l’électricité va augmenter de 1,9% pour les particuliers, ce qui va plomber encore un peu plus le pouvoir d’achat. Et le pire est probablement à venir alors que le PDG d’EDF a réclamé une hausse de 20% des tarifs sur trois ans. Il s’agira, avec l’accord du gouvernement, de faire payer aux Français le prix des gaspillages.


Cette semaine, on apprenait que la bonification pour les retraites dont bénéficient les mères de famille allait être remise en cause, sous couvert d’égalité entre les sexes. Ce serait une mesure totalement injuste dans la mesure où la bonification vient compenser les différences liées aux périodes de maternité.


Lors du dernier Conseil des ministres avant la pause estivale, le gouvernement a officiellement lancé la privatisation de la poste, qui va inévitablement aboutir à une diminution du niveau de service.


Hausse des tarifs et remise en cause du service public, attaques contre les retraites : par petites touches, le menu social de la rentrée est déjà écrit.


Les mauvaises pratiques financières recommencent


Le 13 août, le CAC 40 a atteint son plus haut de l’année, à plus de 3550 points (après être tombé à 2500 en mars), ce qui traduit le redémarrage des profits financiers alors que l’économie reste en profonde dépression. Cela annonce un nouveau divorce entre la sphère financière et l’économie réelle. Tout semble recommencer comme avant.


En France et ailleurs, les banques et les établissements financiers, pourtant aidés par les Etats, reprennent sans rien changer les pratiques dangereuses et répréhensibles qui étaient les leurs avant la crise. BNP Paribas a annoncé début août la constitution d’une réserve d’un milliard d’euros pour les bonus des traders et des dirigeants.


Au total, l’économie continue de souffrir alors que les profits financiers repartent. Le pouvoir d’achat est raboté pour la majorité alors que les bonus sont de nouveau à l’ordre du jour pour une infime minorité. Les services publics sont attaqués alors que la finance n’est pas régulée.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Les inégalités et l'exclusion - Communauté : Les blogs socialistes
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Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /2009 13:35

Pour ceux qui ne connaissent pas la "fête des andouilles et des cornichons" en Côte d'Or, qui a lieu chaque année le 15 août à Bèze (on peut encore s'y rendre aoujourd'hui, dimanche 16 août), je vous invite à découvrir cette vidéo réalisée par le journal Le Bien Public :


Le royaume des cornichons et des andouilles
envoyé par LeBienPublic. - L'info video en direct.



En plus de l’élection du roi des cornichons et de la reine des andouilles, de nombreuses animations sont prévues pour cette occasion.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Côte d'Or - Communauté : Les blogs citoyens
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /2009 11:57

La Poste est en danger, mobilisons-nous en Côte d’Or !

 

La Poste est en danger ! Le Président de la République a décidé de maintenir son projet de changement de statut de la société publique « La Poste ».

 

Malgré l’opposition d’une majorité de Français, le gouvernement s’entête à vouloir privatiser le service public postal. Les leçons de la crise n’ont pas été tirées par le pouvoir. Le projet de changement de statut de la Poste va priver la puissance publique d’un outil essentiel de l’aménagement du territoire et menacer ses missions de service public. Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c’est-à-dire de l’un des services publics essentiels à l’exercice réel des droits des citoyens, en l’occurrence du droit à la communication. Nous devons l’empêcher, car nous voulons que ce droit fondamental puisse continuer à s’exercer avec des garanties qu’une gestion privée ne peut apporter.

 

Le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 27 juillet marque une étape majeure dans le processus non assumé de privatisation auquel nous nous opposons. En effet, contrairement aux discours tenus par la majorité présidentielle, avec cette réforme La Poste ne restera pas 100% publique.

 

Depuis bientôt un an, le « Comité national (dont le parti socialiste est membre avec les autres forces de gauche politiques, syndicales, et associatives) contre la privatisation, pour un débat public et pour un référendum » a multiplié les actions pour sensibiliser nos concitoyens. Le Président de la République n’a pas répondu aux interpellations du Comité National qui l’appelle à organiser un référendum sur le service public postal. Réuni en assemblée plénière le 6 juillet 2009, le comité national a choisi la date de la consultation nationale sur l’avenir de La Poste : elle se tiendra le samedi 3 octobre 2009.

 

Nous allons donc amplifier la mobilisation et faisons appel à tous les citoyens qui souhaitent nous aider. Nous appelons toutes les organisations à se rassembler pour faire de cette consultation une réussite. Vous pouvez nous contacter par mail à l’adresse suivante : info@psdijon.org , au 03.80.31.62.24 ou sur facebook avec le groupe « En Côte d’Or, Disons non à la privatisation de la Poste » (http://www.facebook.com/group.php?gid=118553590237&ref=ts#/group.php?gid=118553590237). Nous apporterons notre soutien à l’initiative du comité national d’organiser une « votation citoyenne », le 3 octobre prochain dans toute la France et mettrons tout en œuvre pour l’organiser à Dijon et dans les communes du département. Nous serons par ailleurs présents sur les différents marchés à la rencontre des citoyens pour expliquer les enjeux.

- une même question sera posée : "Le gouvernement veut changer le statut de la Poste pour la privatiser, êtes-vous d'accord avec ce projet ?"

 

- une méthodologie de consultation transparente et démocratique, permettant de lui conférer une réelle crédibilité.

  

Que demandons-nous concrètement ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l’activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante. D’améliorer les conditions de distribution du courrier et d’accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l’intérêt financier des zones couvertes. De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes. De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation. Dans cette perspective, il faut défendre le service public postal !

 

Laurent GRANDGUILLAUME

Secrétaire de la section de Dijon du PS

Membre du conseil national du PS

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Les fondamentaux - Communauté : Les blogs socialistes
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /2009 10:31

En tant qu'adjoint à la jeunesse de la ville de Dijon, j'ai inauguré, lundi 10 août,  l'exposition "Raconte moi un jeu" à la ludothèque "La Récré" de la ville de Dijon. Cette exposition a été réalisée par l'association "Tout le monde joue" et porte sur l'histoire des jeux dans le monde.

L'organisation de cette exposition a été financée dans le cadre du projet éducatif local (PEL) de la ville de Dijon, dispositif sur lequel nous finançons de nombreuses actions en direction de la jeunesse tout au long de l'année (près de 150.000 euros par an).

Vous pourrez ainsi découvrir, en famille, cette exposition au mois d'août à la ludothèque qui est située 33 Boulevard des Martyrs de la Résistance à Dijon (Tel : 03.80.73.51.09). Les enfants pourront, sur place, réaliser des jeux en bois et repartir avec. Les parents pourront également retrouver de nombreux jeux de leur enfance ! Il faut rappeler que la ludothèque de Dijon a été une des premières de France et dispose d'une grande surface et d'un très grand nombre de jeux. Nous sommes d'ailleurs en train de travailler sur la réalisation d'un espace aménagé pour les enfants porteurs de handicaps.

L'association "Tout le monde joue" est également présente régulièrement à Dijon plage pour faire découvrir de nombreux jeux aux familles dans le cadre du projet éducatif local.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : La politique Jeunesse à Dijon - Communauté : Les blogs citoyens
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /2009 10:26

Le Parti socialiste condamne la décision du tribunal birman qui a infligé à Mme Aung San Suu Kyi une nouvelle période de 18 mois de résidence surveillée.

Depuis de nombreuses années, les autorités birmanes s’acharnent contre Mme Aung Sans Suu Kyi et contre la Ligue nationale pour la démocratie (LND) dont elle est Secrétaire générale.


Mme Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix en 1991, est aussi Présidente d’honneur de l’Internationale socialiste (IS). Elle partage les valeurs démocratiques et progressistes des socialistes du monde entier.


Le Parti socialiste exprime son soutien à tous les prisonniers politiques birmans. Il affirme fortement sa solidarité avec le combat démocratique de la LND et demande aux autorités françaises et européennes de prendre de nouvelles sanctions à l’égard du régime birman.


Avec la société TOTAL, fortement présente en Birmanie, la France dispose d’un moyen de pression important et le Parti socialiste demande au gouvernement qu’il soit utilisé.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Droits de l'Homme - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /2009 09:32

FRANCOIS REBSAMEN : L'INVITE DU 18H
envoyé par sdeschamps. - L'info internationale vidéo.

François Rebsamen, Sénateur (PS) - Maire de Dijon, était l'invité du "18h00", sur la chaîne Public Sénat, pour un débat, avec Jean Arthuis, Président (union centriste) de la commission des finances du Sénat, portant sur "les collectivités locales", face aux désengaments de l'Etat, et face à la crise économique.
Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Vidéos - Communauté : Les blogs socialistes
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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /2009 15:07

Le pétrole déversé dans cette réserve, dernière steppe sèche d'Europe, représente plus qu'un désastre écologique. En effet, si un écosystème protégé et des espèces rares sont aujourd'hui menacées, si des risques existent pour la nappe phréatique, on peut également s'interroger sur les risques que présentent ces oléoducs à moyen et long terme pour d'autres sites protégés.

N'y a t'il pas urgence de mettre en place des système de sécurité renforcé et tout particulièrement pour les zones situées près du littoral. 

Ne faut-il pas revoir la gestion des risques industriels par l'Etat et les niveaux de contrôle des installations existantes (près de 370.000 km de pipelines) ?

Autant de questions qui doivent appeler un débat public et une transparence totale quand aux équipements existants et aux risques qu'ils comportent. La protection de l'environnement passe aussi par une démocratie vivante qui associe les citoyens aux prises de décision.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Environnement - Communauté : Les blogs socialistes
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Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /2009 14:54

Je vous invite à lire l'article de Laurent FEMENIAS avec qui j'ai suivi mes études de sciences économiques à l'Université de Bourgogne. Son article porte sur l'euro à l'heure de la crise économique mondiale : .http://www.lemensuel.net/2009/07/21/leuro-a-lheure-de-la-crise-economique-mondiale/ 

En effet, on parle souvent de la crise de la production en distinguant l'économie monétaire de l'économie dite réelle. Or, ces deux "économies" ne font qu'une. Nos économies sont des économies monétaires de production et on ne peut analyser les crises économiques sans prendre en compte la nature des politiques monétaires et des politiques de change qui sont mises en oeuvre. Ainsi, la politique de la banque centrale européenne qui ne vise à lutter que contre l'inflation sans prendre en compte la lutte contre le chômage est une hérésie. Vous pourrez d'ailleurs lire deux articles publiés sur mon blog à ce sujet : http://www.grandguillaume.net/article-5495095.html et http://www.grandguillaume.net/article-4993193.html

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Economie monétaire de production - Communauté : Les blogs socialistes
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Dimanche 9 août 2009 7 09 /08 /2009 12:24

Voici un problème qui peut paraître anodin pour certains mais qui nous concernent pourtant tous directement. C'est en agissant concrètement à notre niveau que nous parviendrons à protéger l'environnement au-delà des discours d'intention. Je vous invite donc à signer la pétition de l'association "Terre d'abeilles".

Il y a régulièrement des articles dans la presse sur les initiatives prises par les collectivités locales ou par des Etats, vous pourrez par exemple consulter des deux articles :

http://www.lexpress.fr/actualites/1/pour-sauver-les-abeilles-les-anglais-encourages-a-garder-des-ruches_778680.html
et http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lille/actualite/Secteur_Lille/2009/07/18/article_la-ville-terre-d-accueil-de-plusieurs-mi.shtml



"POUR L'AVENIR DE L'HOMME, SAUVONS LES ABEILLES !"

Depuis 1995, des milliards d'abeilles meurent intoxiquées chaque année en France, en Europe, et aux Etats-Unis ! Partout dans le monde, on déplore la disparition du cheptel apicole.

Des pesticides ultra-toxiques vis-a-vis des abeilles et des autres insectes pollinisateurs portent une grande part de responsabilité dans ce désastre, toxiques pour l'environnement, fortement suspectés sur la santé humaine, insuffisamment évalués ou illégalement mis sur le marché.

Ce scandale des insecticides a démontré des dysfonctionnements inadmissibles dans l'évaluation des pesticides, dont la France est le deuxieme plus grand consommateur au monde !

Sans abeilles, plus de 80% des especes végétales disparaîtront de la surface de la terre ! A la base de l’équilibre des écosystemes, elles représentent plus de 35% de nos ressources alimentaires…

Ce qui nous rappelle la citation d'Einstein :

"Si les abeilles venaient a disparaître, l'homme n'aurait plus que quatre années a vivre."


De toute urgence - c'est le devoir de chacun : Pour l'avenir de l'homme, sauvons les abeilles !


Pour que cesse définitivement ce désastre écologique et économique, nous réclamons :

  • Le retrait définitif de tous les pesticides neurotoxiques et systémiques (tels que Cruiser, Gaucho, Regent…) et des produits a usage agricole contenant ces substances.
  • La plus grande rigueur pour la mise sur le marché des pesticides, dans le respect de l'environnement et de la santé publique.
  • L’interdiction de disséminer dans l’environnement des OGM/PGM.
  • La création d'un comité européen d'experts indépendants incluant des apidologues, chargé de l'évaluation de la toxicité des pesticides et des OGM/PGM.
  • Que l'abeille soit, dans la plus grande urgence, reconnue en tant qu’acteur irremplaçable de la pérennité de la biodiversité et protégée par le patrimoine mondial de l’UNESCO.

Soutenez cette action qui nous concerne tous, ainsi que les générations futures.
Signez et diffusez le plus largement possible cette pétition !

http://sd2384.sivit.org/cote-image/sauvons-les-abeilles-2009/squelettes/formulaire_petition.html

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Environnement - Communauté : Les blogs socialistes
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