Présentation

LG FH

 

Laurent GRANDGUILLAUME,

Adjoint au Maire de Dijon,

Conseiller Général du canton de Dijon V

Présentation

J'ai suivi mes études à l'Université de Bourgogne au sein de laquelle j'ai obtenu une maîtrise de sciences économiques.

Après avoir travaillé dans un établissement financier, j'ai rejoint en 2001 l'équipe de François Rebsamen, Maire de Dijon, en tant que conseiller. Pendant six ans, j'ai participé à l'élaboration de nombreux projets locaux. En 2005, j'ai réussi le concours national d'attaché territorial et suis devenu conseiller en formation.

En mars 2008, j'ai été élu Adjoint au Maire de Dijon, délégué à la jeunesse, à la vie associative et à la démocratie locale. Dans ce cadre, je participe à plusieurs groupes de travail au plan national dans le domaine de la vie associative et de la jeunesse.

Spécialiste des finances publiques, j'ai été élu Vice-Président délégué aux finances de la Communauté d'Agglomération du Grand Dijon. En novembre 2008, j'ai été élu Conseiller Général du canton de Dijon V qui comprend sept communes et plusieurs quartiers de Dijon (Le canton de Dijon V comprend : une partie de Dijon  : Darcy, Gare, Larrey, Faubourg-Raines, Marcs d'Or, Fontaine d'Ouche; et sept communes : Flavignerot, Corcelles-Les-Monts, Velars-sur-Ouche, Fleurey-sur-Ouche, Lantenay, Pasques, Prenois). Ce canton est à la fois urbain, péri-ubrain et rural. J'ai été réélu avec ma suppléante, Céline Maglica, en mars 2011.

Je suis membre du conseil national du Parti Socialiste et Secrétaire de la section de Dijon. J'ai été délégué national du PS à la formation puis au développement du parti de 2003 à 2008.

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Jeudi 5 juillet 2007 4 05 /07 /Juil /2007 18:08

La dette publique française va bientôt atteindre les 1200 milliards d'euros et donc dépasser 65% du PIB (produit intérieur brut). L'UMP, au pouvoir depuis 2002, a aggravé la situation financière de notre pays sans parler du déficit de la sécurité sociale qui ne cesse d'augmenter. On est bien loin des promesses de campagne ...

Le gouvernement UMP est aujourd'hui obligé d'emprunter pour payer les charges de fonctionnement de l'Etat (salaires, intérêts de la dette, ...) ce qui n'est pas possible dans une collectivité locale (le gouvernement devrait prendre exemple sur la gestion rigoureuse des deniers publics dans les collectivités locales et en appliquer les règles).

Christine LAGARDE, Minsitre UMP de l'Economie, des Finances et de l'Emploi, a d'ailleurs annoncé, lors des rencontres financières internationales organisées par Paris Europlace le 5 juillet dernier, que l'ambition du gouvernement était "d'assainir les finances publiques pour éliminer le déficit budgétaire et ramener la dette publique à 60% du PIB d'ici 2012". Le précédent gouvernement UMP avait fixé comme objectif 2010. Ainsi, chaque année, l'UMP repousse les objectifs de deux ans. A ce rythme là, la dette devrait atteindre 85% du PIB en 2012 si aucun changement n'est appliqué.

Le plus grave c'est que l'augmentation de la dette publique n'a financé aucun projet structurant au plan national. Au contraire, cette dette supplémentaire sert à financer des cadeaux fiscaux bénéficiant à 1% de la population. C'est une politique purement électoraliste sans aucune préoccupation pour le long terme et pour les générations futures. Aujourd'hui, le gouvernement UMP persiste et signe avec près de 20 milliards d'euros de cadeaux fiscaux qui seront financés par la dette. Ce qui signifie que ce sont à nouveau les générations futures qui paieront les cadeaux fiscaux d'aujourd'hui.

Cela aurait été plus cohérent de porter un effort massif sur l'éducation et la recherche afin de soutenir l'innovation et donc l'activité et la croissance économique, croissance économique qui créerait des ressources nouvelles pour l'Etat et les comptes sociaux. D'ailleurs, seul le gouvernement de Lionel JOSPIN a réussi à rétablir l'équilibre des comptes de la sécurité sociale grâce à une relance de la croissance économique.

Face à cette banqueroute programmée, on peut s'attendre à ce que le gouvernement UMP nous annonce une forte hausse de la TVA alors que cet impôt est injuste et pèsera sur le pouvoir d'achat des français (le nouveau slogan sera "travailler plus pour payer plus !").

Bien évidemment, le gouvernement UMP attendra que les élections de 2008 soient terminées pour annoncer sa TVA anti sociale. C'est cela le sens de la nouvelle communication gouvernementale.

 

 

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : La dette publique
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Mercredi 4 juillet 2007 3 04 /07 /Juil /2007 18:22

Au moment où le droit d'asile est remis en cause, je vous invite à découvrir ce site internet : http://www.cettefrancela.net

Texte de présentation du site : « Les affiches que nous proposons appellent à regarder en face, aujourd'hui, cette France-là. « Cettefrancela.net » ne s'adosse ni n'appellera à aucune affiliation partisane, et si certain-e-s d'entre nous sont, par ailleurs, lié-e-s à divers mouvements, associations ou publications, notre participation n'est en rien l'émanation de ces collectifs. Nos matériaux sont conçus pour circuler et être repris le plus largement possible. Chacun-e est invité-e à s'en emparer. Cette France-là, nous ne l'aimons pas, et nous pouvons la changer. Emmanuelle Cosse, Rachel Easterman-Ulmann, Éric Fassin, Michel Feher, Chloé Forette, Gaëlle Krikorian, Christophe Le Drean, Éric Marty, Philippe Mangeot, Mathieu Potte-Bonneville, Isabelle Saint-Saëns, Antonin Sopena. »

Depuis 1983, la guerre civile déchire le Sri Lanka. Au terrorisme souvent aveugle des séparatistes tamouls répond la sanglante répression du gouvernement de Colombo. Parmi les 70 000 victimes de ce terrible conflit figure désormais Elanchelvan Rajendram, assassiné devant son domicile le 28 février 2007 par des militaires cinghalais. Il avait 30 ans. Pendant trois ans, Elvanchevan Rajendram avait pourtant espéré fuir la guerre : après la mort de ses deux frères, dont l’un faisait partie des Tigres tamouls, et suite aux persécutions qu’il avait lui-même subies, il était venu en France au mois de juin 2002, pour y demander l’asile politique. Mais en dépit des traces de tortures marquant son corps, en dépit des preuves relatives à la disparition de ses frères et à sa propre détention, Elanchelvan Rajendram a été débouté et renvoyé au Sri Lanka, le 30 août 2005, suite à un arrêté de reconduite à la frontière. Brièvement incarcéré à son retour au pays, Elanchelvan Rajendram a ensuite tenté de retrouver une vie normale : il a repris ses études, s’est marié et a eu une petite fille, née en automne 2006. À l’aube du 28 février 2007, les militaires qui ont abattu Elanchelvan Rajendram ont tiré seize balles, dont six l’ont atteint. En mars 2007, le ministère de l’Intérieur et l’Office français de protection des réfugiés et apatrides se félicitaient de la diminution substantielle des demandeurs d’asile sur le territoire national.

 

 

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Les inégalités et l'exclusion
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Mercredi 4 juillet 2007 3 04 /07 /Juil /2007 18:21

 

Cette émission de France 5 devrait disparaître à la rentrée alors qu’elle contribue à l’analyse des médias par le plus grand nombre. Elle joue un rôle d’éducation populaire important.

Aussi, mobilisons-nous pour sauver cette émission. Signez la pétition : http://www.la-gauche.org/article.php3?id_article=602

 

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Médias
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Mercredi 4 juillet 2007 3 04 /07 /Juil /2007 18:18

Planète urgence lance l’opération « Urgence Climat » en vous proposant de « racheter » vos émissions de CO2 en finançant des projets de reforestation. Ces projets sont menés avec l’Organisation des Nations Unies (ONU) dans le cadre de la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (UNFCC) et dans le cadre de la campagne « un milliard d’arbres » promu par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et le Green Belt Movement du prix Nobel de la paix 2004, Wangari Maathaï.

Calculez vos émissions de CO2 et la compensation nécessaire sur http://www.urgenceclimat.org/mes-emissions-co2/

Il est urgent d’agir !

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Environnement
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Jeudi 17 mai 2007 4 17 /05 /Mai /2007 12:32

L'élection présidentielle du 6 mai impose une nouvelle recomposition de l'espace politique. A travers l'élection de Nicolas SARKOZY, la droite a réalisé sa mutation idéologique sur la base de l’identité, de l’immigration et de l’insécurité. Cette mutation s'est opérée au fur et à mesure du temps sous l'impulsion des alliances politiques et idéologiques entre la droite et l'extrême droite, c’est le résultat de la "lepénisation des esprits".

Face à ces "nouveaux réactionnaires" qui ont pour cible la démocratie au nom de la défense de la démocratie, l'héritage de mai 1968 au nom de la morale et de l'autorité, l'héritage des Lumières au nom de la protection de la civilisation, quelles seront demain les réponses de la gauche ?

Pour construire une nouvelle grille de lecture de la société, nous avons besoin de réaliser une "révolution idéologique" et une "rénovation politique" avec les citoyens en s'appuyant sur l'élan qu'a créé Ségolène ROYAL. Il ne s’agit pas de se mettre à cinq autour d’une table pour rédiger un texte mais bien d’associer toutes les forces de gauche, tous les citoyens qui se reconnaissent dans l’idéal de progrès, à la réflexion collective.

Il y a de nombreux sujets dont il faudra débattre mais il ne faut pas les aborder sous la forme d’un catalogue. Au contraire, il faut partir de nos fondamentaux, de l’idéal pour mieux comprendre le réel.

Prenons l'exemple de la démocratie. Hier on opposait la démocratie au totalitarisme. Les révolutionnaires, quant à eux, critiquaient les apparences de la démocratie au nom de la réalisation d’une démocratie réelle.

Or, aujourd’hui, certains intellectuels ont pris pour cible la démocratie moderne, au nom de la vraie démocratie. La démocratie moderne est accusée de tous les maux. En effet, pour eux, la démocratie c'est le règne de la consommation, de l’individualisme, de l’égalitarisme et de la déliaison sociale qui conduirait à la ruine de l’élitisme républicain, à la destruction des valeurs collectives, au corporatisme des grévistes, au communautarisme, au déclin économique,  à la faillite morale, …. La démocratie c’est pour eux la règle des désirs individuels illimités de la société de masse moderne.

Jacques RANCIERE, philosophe, écrivait dans  "la haine de la démocratie" (la fabrique éditions – 2005) : "Le double discours sur la démocratie n’est certes pas neuf. Nous avons été habitués à entendre que la démocratie était le pire des gouvernements à l’exception de tous les autres. Mais le nouveau sentiment antidémocratique donne de la formule une version plus troublante. Le gouvernement démocratique, nous dit-il, est mauvais quand il se laisse corrompre par la société démocratique qui veut que tous soient égaux et toutes les différences respectées. Il est bon, en revanche, quand il rappelle les individus avachis de la société démocratique à l’énergie de la guerre défendant les valeurs de la civilisation qui sont celles de la lutte des civilisations. La nouvelle haine de la démocratie peut alors se résumer en une thèse simple : il n’y a qu’une seule bonne démocratie, celle qui réprime la catastrophe de la civilisation démocratique. Les pages qui suivent chercheront à analyser la formation et à dégager les enjeux de cette thèse. Il ne s’agit pas seulement de décrire une forme de l’idéologie contemporaine. Celle-ci nous renseigne aussi sur l’état de notre monde et sur ce qu’on y entend par politique. Elle peut ainsi nous aider à comprendre positivement le scandale porté par le mot de démocratie et à retrouver le tranchant de son idée."

Pour les nouveaux réactionnaires, il n'y a donc qu'une bonne démocratie, celle qui annihile les effets de la civilisation démocratique. Pour eux, il faut un pouvoir fort, autoritaire, qui soit sans concession avec ceux qui défendent l’égalité pour faire renaître une démocratie imaginaire qui est celle des oligarques. Mais les libertés ne sont pas des dons des oligarques, elles ont été gagnées par l’action démocratique et ne gardent leur effectivité que par cette action. Les droits humains sont les droits de ceux qui leur donnent réalité, la gauche ne doit pas l'oublier.

Pour Jacques RANCIERE : "La nouvelle haine de la démocratie n'est donc, en un sens, qu'une des formes de la confusion qui affecte le terme. Elle double la confusion consensuelle en faisant du mot "démocratie" un opérateur idéologique qui dépolitise les questions de la vie publique pour en faire des "phénomènes de société", tout en déniant les formes de domination qui structurent la société. Elle masque la domination des oligarchies étatiques en identifiant la démocratie à une forme de société et celle des oligarchies économiques en assimilant leur empire aux seuls appétits des "individus démocratiques". Elle peut ainsi attribuer sans rire les phénomènes d'accentuation de l'inégalité au triomphe funeste et irréversible de l'"égalité des conditions" et offrir à l'entreprise oligarchique son point d'honneur idéologique : il faut lutter contre la démocratie, parce que la démocratie c'est le totalitarisme."

A gauche, on a vu, ces derniers mois, un grand nombre d’archaïques s’élever par exemple contre la démocratie participative défendue par Ségolène ROYAL. Ce sont d'ailleurs les mêmes qui pensent détenir la vérité à eux seuls. Les jurys citoyens et le tirage au sort sont devenus le mal absolu …. beaucoup plus critiqués que les phénomènes de concentration des médias ou le bilan de Nicolas SARKOZY.

Je pense que la démocratie participative c’est l’ennemie de ceux qui éprouvent en fait une véritable haine contre la démocratie. D'ailleurs, pour Nicolas SARKOZY, la démocratie participative serait la fin de toute volonté politique. "C’est la fin de la politique qui prend ses responsabilités. Il faut avoir le courage d’appeler les choses par leur nom, leur démocratie participative, ce n’est pas le remède contre la dictature de la pensée unique, c’est la fin de la démocratie représentative dans le soupçon généralisé".

La démocratie participative recouvre pourtant des concepts permettant d’accroître l’implication et la participation des citoyens dans le débat public et la prise de décisions politiques qui s’ensuit. Elle est complémentaire de la démocratie représentative.

Il y a donc bien deux conceptions de la démocratie aujourd'hui.

La première considère que le peuple est une entrave à l’action qui doit se soumettre à l'autorité de quelques uns pour résister face au choc des civilisations. Elle s'inspire de Platon (La République, III) : "... le dieu qui vous a façonnés a mêlé de l'or dans la composition de ceux qui sont aptes au commandement et qui sont aussi les plus précieux. A celle des défenseurs il a mêlé de l'argent; tandis que le fer et l'airain sont pour les laboureurs et les autres artisans." C'est l'autorité au service de quelques uns.

La seconde considère qu'il faut, non pas concentrer les pouvoirs, mais tout simplement les redonner aux citoyens car la démocratie ce n'est pas le pouvoir de quelques uns au service de quelques uns. Cette conception implique une véritable rénovation des institutions pour que le Parlement joue vraiment son rôle, la mise en place d'une démocratie participative en complément de la démocratie représentative, le développement de la démocratie sociale et enfin le tryptique concertation - participation - évaluation.

 

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Les fondamentaux
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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /Mai /2007 18:38

Mon premier sentiment après l'annonce des résultats de l'élection présidentielle dimanche soir a été la déception. Déception d'avoir perdu cette élection après tant d'efforts et d'investissement personnel. Déception, ensuite, de ne pas pouvoir enfin "changer la vie" après 12 ans de Présidence RPR-UMP. Déception, enfin, car la gauche a perdu face à des nouveaux réactionnaires qui n'ont qu'une cible : notre modèle social et qu'un but : la concentration des pouvoirs. Ceux qui souffriront de la politique de la droite seront toujours les mêmes.

Ensuite, est venu le temps de la colère face aux violences qui se sont manifestées dans notre pays le soir même.  En effet,  il faut accepter le verdict des urnes, la démocratie c'est le débat et non pas le combat de rue. Ceux qui veulent régler les problèmes par la violence n'ont rien compris à la démocratie. "L'arme de la critique ne peut remplacer la critique des armes".

Puis est venu le temps de l'espoir. Espoir en la gauche et en nos valeurs. Espoir dans les prochaines échéances démocratiques. Je me suis rappelé cette phrase de Léon BLUM "On est socialiste à partir du moment où l'on a cessé de dire : Bah ! C'est l'ordre des choses; il en a toujours été ainsi et nous n'y changerons rien."

Déception, colère, espoir, trois mots pour résumer ma soirée du 6 mai 2007.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Pourquoi un blog ?
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Dimanche 29 avril 2007 7 29 /04 /Avr /2007 16:53
Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Pourquoi un blog ?
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Dimanche 29 avril 2007 7 29 /04 /Avr /2007 16:07

Dimanche 22 avril 2007 : une journée pas comme les autres ! dès 7h30, le téléphone commence à sonner : des affiches de Ségolène ROYAL ont été arrachées sur plusieurs panneaux officiels à Dijon. Il faut donc aller recoller chacune des affiches arrachées. Je fais le tour des différents bureaux de vote dans lesquels je suis délégué, tout se passe bien, il y a une file importante dans chaque bureau, la participation sera très forte. Au fur et à mesure de la journée, la tension commence à monter … le 21 avril 2002 est dans toutes les têtes. Il est déjà 19h00, le temps passe vite, rendez-vous est donné au siège du PS pour organiser la soirée. A 19h30, les SMS se multiplient pour donner les résultats des 100 premiers bulletins lors du dépouillement dans les différents bureaux de vote. Les assesseurs qui représentaient Ségolène ROYAL dans chacun des 94 bureaux de vote de la ville arrivent petit à petit pour donner leurs résultats. Chacun y va de son pronostic à partir des infos qui circulent sur les sites internet étrangers et les résultats dans les petites communes où les bureaux ont fermé à 18h00. Résultat final : Nicolas SARKOZY en tête, Ségolène ROYAL en deuxième position avec un score supérieur à celui de François MITTERRAND en 1981 : nous sommes au second tour, désormais une autre campagne commence ! « Le coup de tonnerre » du 21 avril 2002 est effacé. Les journalistes présents recueillent les réactions. Ségolène ROYAL fait sa déclaration, sous les applaudissements. Une fois son intervention terminée, c’est l’effervescence aux cris de « Ségolène Présidente ». A la télévision, les déclarations se multiplient, la gauche est unie derrière Ségolène ROYAL. Ensuite, on prend un verre pour fêter cette première victoire. Il est 00h30, il est temps de rentrer car à 8h00, il faut bosser, la nuit sera courte.

 

Lundi 23 avril 2007 : Réunion du comité de coordination de la campagne sur Dijon et réunion du conseil fédéral pour faire le point sur les résultats de la veille et organiser la campagne du deuxième tour. On sent l’envie de gagner, rien n’est joué, la victoire est à notre à portée. Le soir même a lieu le meeting de Nicolas SARKOZY à Dijon, on ne va pas lui laisser le terrain malgré tout : « opération collage » sur les colonnes d’affichage libre. On évite de s'approcher de celle qui est près du Palais des Congrès où stationnent huit cars de CRS ...

 

Mardi 24 avril 2007 et Mercredi 25 avril : Les distributions recommencent même si la fatigue pèse après six mois de campagne. Il ne reste plus que 12 jours pour convaincre !

 

Jeudi 26 avril 2007 : Réunion de la section de Dijon avec un très grand nombre d’adhérents (dont des nouveaux qui nous rejoignent pour nous aider dans la campagne du deuxième tour). L’ambiance est sereine, chacun est optimiste.

 

Vendredi 27 avril 2007 : Nouvelle réunion du comité de coordination de la campagne sur Dijon : on organise les actions du week-end. Distribution à l’entrée du stade avant le match du DFCO et à la gare de Dijon : l’accueil est bon et certains viennent nous encourager pour la suite. Un journaliste du Bien Public fait un reportage sur la campagne militante.

Samedi 28 avril 2007 : Distributions sur le marché central et sur le marché des Grésilles. Des citoyens nous apportent leur soutien et nous encouragent, d’autres passent tout droit … A 12h00, il est temps de prendre un café avec quelques amis aux Grésilles. Je n’ai pas eu le temps de suivre le débat entre François BAYROU et Ségolène ROYAL, je rentre enfin chez moi pour le regarder sur internet sur www.desirsdavenir.org Ségolène ROYAL a montré, par ce bel exemple démocratique, qu’elle est en capacité de rénover nos institutions. Il est 15h00, maintenant il faut répondre aux nombreux mails.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Pourquoi un blog ?
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Lundi 23 avril 2007 1 23 /04 /Avr /2007 18:27

Français, Françaises,
 
Mes chers compatriotes

à vous qui m'avez apporté si nombreux vos suffrages, aujourd'hui, je vous exprime ma joie et ma profonde gratitude.

Un élan civique s'est levé, la très forte participation, que j'avais appelé de mes vœux, est là. Je mesure la responsabilité éminente et qui m'honore, que vous me confiez ce soir.

Je n'en tire aucune gloire personnelle, vous me donnez une responsabilité majeure, celle de porter le combat du changement pour que la France se relève.

Pour que la France se relève quelle retrouve son optimisme et qu'elle fasse le choix de l'audace et de la sérénité une nouvelle campagne s'ouvre. Dans 15 jours, la France va choisir son destin et son visage.

Je lance un appel a toutes celles et ceux qui veulent que la France fasse triompher la République du respect parce que nous savons qu'il n'y a pas de liberté sans justice, qu'il n'y a pas d'efficacité économique sans progrès social. Nous aurons le 6 mai prochain un choix clair entre 2 voix très différentes.

Et je tends la main a toutes celle et ceux qui pensent comme moi qu'il est non seulement possible mais urgent de quitter un système qui ne marche plus.

Mes chers compatriotes
je vous invite à inventer une France neuve a la fois protectrice et dynamique, une France a la fois fraternelle et conquérante et qui permet à chacun de construire et de réussir sa vie.

J'appelle ce soir au rassemblement de toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs du pacte présidentiel, et qui pensent que l'on peut réformer la France sans la brutaliser, qui veulent faire triompher toujours les valeurs humaines sur les valeurs boursières, qui veulent mettre fin aux insécurités et aux précarités qui se sont douloureusement creusées au cours de ces dernières années, qui veulent faire reculer toutes les formes de violence grâce a un ordre juste et à de nouvelles sécurités durables.

Je continue a faire le pari de l'intelligence des français et je refuse de cultiver les peurs.
Il s'agit de mettre la priorité sur l'éducation, de consolider les familles, d'épauler les plus fragiles et notamment nos anciens et les personnes en situation de handicap dont les conditions de vie se sont gravement détériorées au cours de ces cinq dernières années.

J'entends instaurer des règles justes dans la mondialisation, maintenir en France nos centres de décision et notre tissu industriel, refuser la régression sociale qu'entrainerait l'abandon à un libéralisme effréné.

Nous ferons de l'emploi tous ensemble notre combat principal et nous le gagnerons avec des entreprises performantes et conquérantes, qui respectent les salariés grâce à une démocratie sociale rénovée.

Je comprends la déception de toutes celles et ceux dont le ou la candidate n'est pas au second tour. Mais je voudrais leur dire ceci :
Je serai la présidente garante d'un Etat impartial

Car vous le savez,
je suis une femme libre comme vous êtes un peuple libre

Je ne suis l'otage d'aucun clan, d'aucun groupe de pression, d'aucune puissance financière.

Nous sommes nombreux et nombreuses aujourd'hui, au delà de notre vote du premier tour, a ne pas vouloir d'une France dominée par la loi du plus fort ou du plus brutal, et verrouillée par les puissances de l'argent ou tous les pouvoirs sont concentrés entre peu de mains, toujours les mêmes.

Avec moi je vous propose de choisir une démocratie ou l'on respire librement avec un parlement qui délibère et contrôle, un gouvernement qui a des résultats et qui rend des comptes un Etat sans gaspillage une justice indépendante des médias pluralistes et des libertés publiques garanties.

Oui, je veux une République refondée et non garrotée un état exerçant une autorité juste et ferme des régions dynamiques des services publics modernisés et performants avec des citoyens libres, éduqués par notre école, conscients de leurs droits comme de leurs devoirs.

Si vous me confiez la charge de présidente de la république,
j'aurais à cœur de défendre les intérêts de la France en Europe et dans le monde

Le patriotisme républicain trouvera tout son sens dans la construction d'une Europe socialement et économiquement redressée et capable de peser, dans un mode multipolaire.

Les Français seront appelés à se prononcer par référendum sur le nouveau traité européen, celui ci ne se fera pas à leur insu.

Cette Europe sera au service de la paix, elle œuvrera au dialogue des
cultures au co-développement avec les pays du sud et à la préservation des équilibres de la vie sur la planète

Avec vous,
je vais rendre à la France la fierté de son histoire qui renoue avec ses valeurs universelles car quand la France rencontre une grande idée, elles font ensemble le tour du monde.

Je veux une France qui renoue avec l'idéal de la République des lumières les droits de l'homme et de la femme et de la citoyenneté qui ont fait sa force et sa beauté. Venez hommes et femmes de France de tous âges, de tous milieux, de tous territoires et de toutes origines, venez ; forces vives de notre belle nation, venez, serrons-nous les coudes, ensemble nous allons rendre le sourire à notre pays. ensemble nous allons conjurer les mauvais démons de la déprime et du déclin.

Chers compatriotes rassemblons nous ce sont nos idées notre idéal qui vont gagner car elles sont au service de la France et des Français, de la paix civile et de l'harmonie sociale.

J'appelle toutes les énergies et l'espérance a se mettre en mouvement pour une France victorieuse, une France présidente, fière d'elle même pour que les Français s'aiment en elle.

Notre victoire est possible car l'audace et la générosité sont là c'est une question de volonté et de cohérence, je les ai. J'ai besoin de vous parce que la France a besoin de vous

Vive la république vive la France

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Pourquoi un blog ?
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Lundi 16 avril 2007 1 16 /04 /Avr /2007 11:56

Cette semaine c'est la dernière ligne droite. A Dijon, nous avons décidé d'organiser l'opération "Bus du Changement 21", une idée originale pour mobiliser les citoyens pour le premier tour de la présidentielle.

L'article : http://www.blogpsdijon.com/article-6399222.html

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Pourquoi un blog ?
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