Présentation

Laurent Grandguillaume

 

Laurent GRANDGUILLAUME,

Adjoint au Maire de Dijon,

Conseiller Général du canton de Dijon V

Présentation

J'ai suivi mes études à l'Université de Bourgogne au sein de laquelle j'ai obtenu une maîtrise de sciences économiques.

Après avoir travaillé dans un établissement financier, j'ai rejoint en 2001 l'équipe de François Rebsamen, Maire de Dijon, en tant que conseiller. Pendant six ans, j'ai participé à l'élaboration de nombreux projets locaux. En 2005, j'ai réussi le concours national d'attaché territorial et suis devenu conseiller en formation.

En mars 2008, j'ai été élu Adjoint au Maire de Dijon, délégué à la jeunesse, à la vie associative et à la démocratie locale. Dans ce cadre, je participe à plusieurs groupes de travail au plan national dans le domaine de la vie associative et de la jeunesse.

Spécialiste des finances publiques, j'ai été élu Vice-Président délégué aux finances de la Communauté d'Agglomération du Grand Dijon. En novembre 2008, j'ai été élu Conseiller Général du canton de Dijon V qui comprend sept communes et plusieurs quartiers de Dijon (Le canton de Dijon V comprend : une partie de Dijon  : Darcy, Gare, Larrey, Faubourg-Raines, Marcs d'Or, Fontaine d'Ouche; et sept communes : Flavignerot, Corcelles-Les-Monts, Velars-sur-Ouche, Fleurey-sur-Ouche, Lantenay, Pasques, Prenois). Ce canton est à la fois urbain, péri-ubrain et rural. J'ai été réélu avec ma suppléante, Céline Maglica, en mars 2011.

Je suis membre du conseil national du Parti Socialiste et Secrétaire de la section de Dijon. J'ai été délégué national du PS à la formation puis au développement du parti de 2003 à 2008.

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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /Août /2010 22:12

Ce matin, en préparation de la rentrée scolaire, j'ai participé à une visite de plusieurs groupes scolaires en travaux en présence de François REBSAMEN, Sénateur-Maire de Dijon, et d'Anne DILLENSEGER, Adjointe déléguée à la réussite éducative.

 

Ce fut l'occasion de faire le point sur l'état d'avancement de deux chantiers importants en particulier.

 

Tout d'abord, celui du groupe scolaire Montmuzard. Il s'agit d'une opération de déconstruction / reconstruction des écoles maternelles et élémentaires, du restaurant scolaire et du centre de loisirs pour un coût de près de 9 millions d'euros. Ces travaux s'inscrivent notamment dans l'objectif de supprimer tous les préfabriqués et de respecter l'environnement à travers la norme BBC, la réalisation de 15 puits de géothermie, une VMC double flux, des panneaux solaires pour l'eau chaude sanitaire ou encore le chauffage par le sol. Il faut également souligner la volonté de mutualiser les locaux (école et centre de loisirs) et de créer une salle d'évolution maternelle / élémentaire de près de 240 m². 

 

Avant (préfabriqué) :

 

Groupe-scolaire-Montmuzard-avant-les-travaux.JPG

 

Après (Bâtiments Basse Consommation Energétique - BBC) :

 

Dijon---groupe-scolaire-Montmuzard.JPGDijon---groupe-scolaire-Montmuzard--2-.JPG

 

 

Ensuite, celui du groupe scolaire Darcy avec l'extension du restaurant scolaire. Compte tenu du nombre d'enfants de plus en plus important qui utilise le restaurant scolaire, une salle supplémentaire de 60 m² est construite en prolongement de la salle de restauration élémentaire existante pour répondre aux besoins. Il faut rappeler que ce sont près de 900.000 repas qui sont servis chaque année dans l'ensemble des restaurants scolaires de la ville de Dijon.

 

Ces deux chantiers démontrent la volonté de la ville de Dijon de faire de l'éducation une priorité. De nombreux autres chantiers ont été organisés tout l'été dans les nombreux groupes scolaires et se poursuivront d'ailleurs dans certains groupes scolaires dans les prochains mois. Je pense en particulier au groupe scolaire des Champs Perdrix à Fontaine d'Ouche et au groupe scolaire Flammarion aux Grésilles.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Culture et Education - Communauté : Les blogs citoyens
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Lundi 16 août 2010 1 16 /08 /Août /2010 21:05

La Ministre de l’économie s’appuie sur les chiffres de la croissance du deuxième trimestre 2010 (+0,6%) pour entonner, comme à son habitude, le refrain du « tout va très bien nous sortons de la crise ». Pourtant, les chiffres sont trompeurs et la reprise est loin d’être assurée.

Signe particulièrement inquiétant, alors que la reprise est vigoureuse dans les pays émergents, les exportations ralentissent et le solde extérieur contribue de façon négative à la croissance. La France perd donc en compétitivité et éprouve de grandes difficultés se battre sur les marchés en forte croissance, ce qui risque d’accentuer le déclin de l’industrie dont la production a encore gravement reculé en juin et qui continue de perdre des emplois (17.000 emplois détruits au deuxième trimestre après 29.100 au premier).
 
La Ministre de l’économie a également oublié de souligner que le principal facteur de croissance du deuxième trimestre est le ralentissement du déstockage (la variation des stocks contribue pour +0,6% à la croissance). La consommation des ménages reste très fragile, seule la consommation de services est repartie à la hausse alors que celle en produits manufacturés recule.
 
Le rebond du deuxième trimestre relève donc plus d’un artefact statistique que d’éléments solides de reprise.
 
Une reprise durable est donc loin d’être assurée : le chômage continue d’augmenter, les revenus stagnent et l’inflation repart à la hausse, enfin, la crise industrielle est profonde avec de lourdes conséquences pour la croissance potentielle et l’ensemble de l’activité.
 
Les prévisions de croissance pour 2010 (+1,4% selon la majorité des économistes et les institutions internationales) et 2011 (entre 1,5% et 1,6%) sont faibles et font peser de lourdes inquiétudes sur les fronts de l’emploi et du redressement des comptes publics. La France est encore loin d’être sortie de la crise qui est à la fois économique, financière, sociale et environnementale.


En cette rentrée, de trop nombreuses familles souffrent du chômage et de la précarité. Les jeunes sont particulièrement touchés. Aussi, une fois que le nuage formé par les mensonges du gouvernement sera dissipé, nous reviendrons aux réelles préoccupations des citoyens.

 

 

 

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Economie monétaire de production - Communauté : Les blogs citoyens
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Dimanche 15 août 2010 7 15 /08 /Août /2010 16:28

Je vous invite à découvrir le clip "viens dans ma ville" qui a fait le "buzz" cet été à Dijon.

 

Ce clip a été réalisé par le "collectif Dijon Mc la Relève", qui regroupe des jeunes de l'agglomération dijonnaise, au sein de l'association dijonnaise Protagomix. Cette association pluridisciplinaire est très active et valorise les jeunes talents de notre ville dans le domaine des cultures urbaines.

 

J'ai eu l'occasion de découvrir les nouveaux talents du collectif "Dijon Mc la Relève" l'année passée à la Poste Grangier et à l'occasion de l'évènement "Slam N'Confiance" organisé par la direction régionale de la Poste (dans le cadre de l'observatoire de la confiance : http://www.laposte.fr/Le-Groupe-La-Poste/Nous-connaitre/L-Observatoire-de-la-Confiance/Les-experiences-de-l-Observatoire-de-la-Confiance) et l'association Protagomix le 25 mai 2010 à la péniche cancale. Cet évènement était parrainé par le slameur Sidi M. 

 

Vous aurez l'occasion de retrouver cette jeune équipe lors de la "nuit du street" dans le cadre du festival "Kultur'Mix", le 8 octobre 2010 au Skate Parc de Dijon.

 

 

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : La politique Jeunesse à Dijon - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 21 juillet 2010 3 21 /07 /Juil /2010 09:34

Le cinquième risque vendu au secteur privé ?

 

Le rapport de Valérie Rosso-Debord (Députée UMP) enterre l’idée que la perte d’autonomie doit être compensée par la solidarité nationale, au profit d’un système d’assurance privée obligatoire à partir de cinquante ans. Il s’agit une fois encore de privatiser les profits et de mutualiser les coûts.
 
Plus grave encore, ce dispositif aurait vocation à « se substituer au système actuel » de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA), créée par le gouvernement Jospin en 2001 pour permettre aux personnes âgées dépendantes de financer les prestations dont elles ont besoin pour assurer leur autonomie.

 

Or, le rapport propose de supprimer le premier niveau de dépendance donnant droit au versement de l’APA, ce qui entraînera une hausse des coûts (puisque ne seront prises en charge que les dépendances les plus avancées) et exclura d’emblée la moitié des personnes actuellement couvertes. Cela contredit entièrement l’exigence d’une prise en charge très personnalisée et intervenant le plus tôt possible pour préserver l’autonomie des personnes âgées.
 
Celles qui disposent d’un patrimoine égal ou supérieur à 100 000 euros auront le « choix » entre une allocation réduite de moitié ou une allocation à taux plein, mais avec un recours sur succession pouvant aller jusqu’à 20 000 euros. Cette option, qui conduira de nombreuses personnes à ne pas demander d’allocation, comme on l’observait avec l’ancienne Prestation spécifique dépendance (PSD), au risque de souffrir très durement de leur perte d’autonomie, renforce le clivage instauré entre « riches » et « pauvres », comme si seuls les derniers devaient bénéficier du contrat social. 
 
Les parlementaires socialistes insistent sur le droit à une compensation universelle de la perte d’autonomie, quel que soit l’âge auquel survient le handicap ou la dépendance, quels que soient les revenus de l’intéressé. Ils s'opposeront à cette réforme.

 

Mise en place d'un ticket modérateur de l'aide juridictionnelle :

 

Le gouvernement a annoncé vouloir mettre en place un « ticket modérateur » en matière de justice pour les personnes bénéficiant de l’aide juridictionnelle.
 
Comme il l’avait déjà fait avec les franchises médicales, le gouvernement apporte de mauvaises réponses à des problèmes réels et fait peser sur les ménages les plus modestes son désengagement. Tout le monde s’accorde à dire que les dispositifs de l’aide juridictionnelle ne correspondent plus aujourd’hui à la réalité des besoins. Mais le principal problème vient de la diminution régulière du budget de l’aide juridictionnelle depuis des années, alors même que le nombre de bénéficiaires est en augmentation continue.
 
Dans ce contexte, le projet du gouvernement est une mauvaise réponse car le problème de l’accès à la justice pour les plus démunis reste entier et sera encore aggravé par une telle « franchise ».
 
Mauvaise réponse car le montant de l’aide juridictionnelle est souvent insuffisant au regard du travail réellement fourni par les professionnels.
 
Le Parti Socialiste déplore que ce soit à nouveau aux dépens des plus modestes de nos concitoyens que soient réalisés les économies et le désengagement de l’Etat. L’aide juridictionnelle est un élément essentiel du service public de la justice, dans l’égalité d’accès à la justice, l’égalité d’accès à la défense et au droit. Si d’autres pistes de financement complémentaires peuvent aujourd’hui être envisagées, l’engagement de l’Etat dans l’accès à la justice des plus démunis doit être majeur.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Justice - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 21 juillet 2010 3 21 /07 /Juil /2010 09:15

Les violences commises à Grenoble et à Saint-Aignan font suite aux multiples agressions dont ont été victimes des représentants des forces de l’ordre depuis mai, à Villiers-sur-Marne, à La Courneuve ou à Saint Ouen. Ces actes, comme les violences qui sont le quotidien de nombre de nos concitoyens, sont inexcusables et leurs auteurs doivent être punis. La loi de la République doit s’appliquer partout et pour tous.

La recrudescence des violences signe l’échec de N. Sarkozy sur le terrain de la sécurité, lui qui en a été responsable presque continûment depuis 2002, d’abord comme Ministre de l’Intérieur puis comme Président de la République.

 

En avril dernier, l'Observatoire national de la délinquance relevait que plus de 240 000 faits de violences physiques ont été enregistrés entre avril 2009 et mars 2010, soit un des niveaux parmi les plus élevé jamais atteints. Et depuis 2009, plus de 6000 policiers ont été victimes d’agression, chiffre en augmentation de 12% depuis 2005.

L’échec du gouvernement en matière de sécurité est aggravé par l’abandon des territoires, notamment les plus défavorisés, dans lesquels la présence de l’Etat et des services publics recule depuis 2002.

Pour ce qui concerne la politique de sécurité, le bilan de l’action de N. Sarkozy est une catastrophe. Au lieu d’une vraie politique nationale de sécurité, N. Sarkozy a préféré une agitation sécuritaire inefficace, qui conduit à privilégier les actions coups de poing au détriment d’une action durable sur le terrain contre la grande délinquance et au détriment d’une police de proximité et d’une politique de prévention qui assure en permanence la sécurité des Français. La diminution du nombre de policiers et de gendarmes – 4 000 en moins en 2009, 11 000 en moins d’ici à fin 2011 – désarme les forces de l’ordre et réduit leur présence dans les territoires les plus difficiles ainsi que les plus isolés, notamment en zone rurale.  Pour exemple, à Grenoble depuis 2002, les effectifs de polices ont diminué de 120 unités alors que le développement de la délinquance s’est multiplié. Les agglomérations, comme les territoires ruraux, ont subi les mêmes diminutions partout en France.

Les Français souffrent au quotidien de cette dégradation. Nos concitoyens ont droit à une véritable politique de sécurité, plus efficace que l’envoi ponctuel de quelques unités supplémentaires. Il faut un complet renversement de perspective et le retour à une vraie stratégie de sécurité intégrant toutes les dimensions du problème : sociales, économiques, urbaines et sécuritaires. Il faut remettre à plat les modalités d’intervention des forces de l’ordre, leur priorité et mettre un terme à la réduction des moyens.

Il faut une rencontre nationale sur la sécurité pour qu’enfin les décisions soient prises. Le moment est venu de réagir fortement.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Sécurité - Communauté : Les blogs citoyens
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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 18:39

Au moment où de nombreuses familles préparent la rentrée universitaire et doivent faire face à beaucoup de dépenses pour le logement, les transports, l'achat de livres, ... le gouvernement a décidé de prendre une nouvelle décision injuste qui va peser très lourdement sur les classes moyennes et qui risque d'accroître encore plus les inégalités sociales dans l'enseignement supérieur. Je vous invite à vous mobiliser et à signer la pétition du syndicat étudiant UNEF : http://www.generationsacrifiee.com/index_pet.php

 

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de l'UNEF :

  

" Suite à  la décision du gouvernement, confirmée hier par le président de la République lors de son allocution télévisée, de baisser massivement les aides sociales étudiantes en interdisant le cumul de l’aide personnalisée au logement et de la demi-part fiscale, l’UNEF rend aujourd’hui public un site internet d’information et de mobilisation à destination des étudiants et de leurs familles (www.generationsacrifiee.com). 

 

Cette décision brutale et cynique consiste à demander aux étudiants de choisir entre se couper un bras ou se couper une jambe en période de crise. Elle a pour objectif de réaliser 423 millions d'euros d’économies sur le dos des étudiants. Les jeunes et leurs familles sont ainsi les principales victimes de la politique de rigueur.

 

700 000 étudiants bénéficient actuellement des aides au logement, et 550 000 d'entre eux sont concernés par le cumul aide au logement-demi-part fiscale. Le montant insuffisant de ces aides au logement (150 euros mensuels en moyenne) rend indispensable le soutien complémentaire des familles pour vivre, se loger, étudier. Cette décision va donc frapper durement les étudiants issus de la classe moyenne, pour lesquels l’aide au logement représente le seul soutien financier de l'Etat. Retirer aux étudiants le seul filet de sécurité social existant va avoir pour conséquence d'accroître la précarité, les galères de logement, et de pousser les plus fragiles à renoncer ou à abandonner leurs études!  
 

Un simulateur permettant à chacun de calculer le montant de sa perte financière l’an prochain.

 

Alors que 550 000 étudiants et leurs familles sont concernés par le cumul entre aide au logement et demi-part fiscale, l’UNEF met donc à disposition sur ce site un simulateur anonyme permettant de calculer le montant de la perte financière induite par cette décision du gouvernement. Ce simulateur permet de calculer le montant de la demi-part fiscale, ainsi que la conséquence financière de la suppression de l’aide la moins importante en fonction de la situation de chacun. 
 

L’UNEF appelle à signer massivement en ligne la pétition contre la baisse des aides étudiantes.

 

L’UNEF appelle l’ensemble de la population à signer massivement la pétition en ligne sur ce site, afin de refuser que l’avenir de la jeunesse soit sacrifié sur l’autel de la rigueur économique. Cette pétition exige du gouvernement qu’il renonce à l’interdiction de cumul entre aides au logement et demi-part fiscale. 
 

L’UNEF demande aux étudiants et leurs familles à interpeller les parlementaires pour leur demander de refuser de voter cette décision lors du débat budgétaire.

 

Ce site internet propose enfin aux étudiants et à leur famille un outil permettant d’écrire directement aux parlementaires de leur département (députés, sénateurs) afin de les interpeller sur les conséquences de cette décision et de leur demander de ne pas la voter lors du débat budgétaire à l’automne.  

 

Cette mesure constitue une véritable provocation dans le contexte d'urgence sociale que connaissent les étudiants. L'UNEF exige que le gouvernement revienne sur cette mesure dans le cadre du débat budgétaire, et s’adressera dans les prochains jours à l’ensemble des parlementaires en ce sens. 

 

L'UNEF poursuit sa campagne de pétitions en direction de l'ensemble des étudiants, en particulier tous ceux qui s'inscrivent actuellement dans les universités, et appelle les étudiants à se mobiliser contre cette régression majeure de leurs droits."

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Culture et Education - Communauté : Les blogs citoyens
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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 18:02

La ligue des droits de l'homme a lancé une bande dessinée qui s'intitule "sous surveillance" pour sensibiliser les citoyens à la protection des données personnelles. Ce sont de nombreux aspects de l'usage des NTIC qui sont mis en lumière. A lire cet été : http://www.ldh-france.org/flash/flipbook/ldhfrancais.html

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Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /Juil /2010 20:28

Mediapart accueille l'Appel du 14-Juillet pour une justice indépendante et impartiale dans les affaires Bettencourt. Je vous invite à vous mobiliser et à mobiliser autour de vous pour cet appel.

 

APPEL DU 14 JUILLET 

Pour une justice indépendante et impartiale 

À propos des affaires Bettencourt 
 

Les affaires Bettencourt qui dominent la vie politique française depuis plus de trois semaines donnent en spectacle une justice aux antipodes des principes directeurs du procès pénal et des exigences du droit européen récemment rappelées par la Cour européenne des droits de l'homme dans ses arrêts «Medvedyev».  

 

Le procureur de la République de Nanterre comme le procureur général de Versailles, du fait de leur lien direct et statutaire avec le pouvoir exécutif, ne peuvent présenter aucune garantie d'impartialité.  

 

Quant à la procédure d'enquête préliminaire privilégiée par le pouvoir dans ce dossier, elle est secrète et non contradictoire.  

 

Il est urgent qu'une instruction soit ouverte et qu'elle soit confiée à un collège de juges indépendants respectant les règles du procès équitable, notamment la présomption d'innocence, le principe du contradictoire et les droits de la défense.  

 

Le discrédit jeté sur notre justice ne doit plus durer.

 

Pour signer l'appel : http://www.mediapart.fr/club/blog/la-redaction-de-mediapart/140710/lappel-pour-une-justice-independante-et-impartiale

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Justice - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /Juil /2010 15:12

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Conformément à son habitude, le Président de la république a multiplié dans son entretien télévisé les contre-vérités dans le domaine économique. Décryptage réalisé par Pierre-Alain Muet, député du Rhône, ancien président délégué du Conseil d’analyse économique.


La France est le pays qui travaille le moins.

Faux, les salariés français travaillent plus en moyenne par semaine (36,5 heures en 2008) que les Allemands (34,6 heures), que les Scandinaves (34,5 heures au Danemark, 35,6 heures en Suède et 33,2 heures en Norvège), que les Néerlandais (30 heures) et même que les Américains (33,9 heures). Il faut aller en Europe de l’Est pour dépasser les 40 heures.

Les pays qui ont le plus réduit le chômage sont ceux qui ont augmenté le temps de travail.

Faux, c’est exactement l’inverse : les pays qui ont le plus réduit leur temps de travail sont ceux qui ont le taux de chômage le plus faible. Les Pays-Bas (4,3 % en mai 2010) ; la Norvège (3,7 %), l’Allemagne (7,5 %), le Danemark (6 %) alors que le taux de chômage harmonisé approche 10 % en France.


Les 35 heures ont détruit la compétitivité.

Faux : elle s’est améliorée de 1997 à 2002. Pendant toutes ces années la France avait un excédent du commerce extérieur compris entre 20 et 30 milliards d’euros. Depuis 2003 le solde extérieur n’a cessé de fondre, pour se transformer en un déficit croissant à partir de 2005, atteignant plus de 40 milliards en 2009.

La France est le pays qui taxe le plus les hauts revenus.

Faux. En raison de l’utilisation des niches fiscales par les titulaires des plus hauts revenus et de la faible taxation des revenus du capital, le taux effectif d’imposition du revenu est très loin du taux marginal de 40 %. Il est de 25 % pour les 1 000 plus hauts revenus et tombe à moins de 20 % pour les 10 plus hauts revenus. 


La France est le pays qui taxe le plus les entreprises.

Faux. Là encore, en raison des niches fiscales (comme la niche Copé qui a couté 20,5 milliards d’euros à l’Etat en 2008-2009) le taux d’imposition réel de sociétés est très éloigné du taux théorique de 33,3 %. S’il est proche de 30 % pour les PME de moins de 10 salariés, il tombe à 20 % pour les entreprises de plus de 500 salariés et est inférieur à 13 % pour les entreprises de plus de 2 000 salariés !

Le bouclier fiscal évite de verser plus de 50 % de ce que l’on gagne à l’Etat.

Faux, ce n’est pas le revenu réel qui est pris en compte dans le bouclier, mais le revenu fiscal minoré des niches. Des contribuables possédant des revenus et des patrimoines élevés et déclarant un revenu fiscal très faible grâce aux niches, arrivent à se faire rembourser presque tous leurs impôts. 


Même l'Allemagne a fait le bouclier fiscal.

Le bouclier fiscal allemand n’a jamais existé. En 2006, la cour constitutionnelle fédérale a rappelé au contraire que, « ni du dispositif, ni des attendus de l’arrêt du 22 juin 1995 ne se dégage un quelconque principe de partage par moitié comme limite maximale d’imposition ayant valeur constitutionnelle »

Le collectif "Sauvons la recherche ne s'exprime plus, les chercheurs ne font plus grève parce qu'ils ont des moyens comme jamais malgré la crise.

il y a eu le mouvement des directeurs de laboratoires en 2008, le mouvement contre la loi LRU, puis celui de 2009 qui est le plus long de l'histoire des universités. Sauvons la Recherche, comme d'autres organisations, n'ont cessé de contester les réformes de Nicolas Sarkozy et Valérie Pécresse, qui sont mauvaises. Quant à l'intensité de recherche, elle est en baisse en France depuis 2002, y compris sous la présidence de Nicolas Sarkozy (
démonstration par Bertrand Monthubert, Secrétaire National à l'enseignement et à la recherche).

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Les nouveaux réactionnaires - Communauté : Les blogs citoyens
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 09:47

J'ai participé, vendredi 2 juillet 2010, à la session du Conseil Général de Côte d'Or.

   

Je n'ai pas manqué d'intervenir dès le début de la session pour alerter Monsieur SAUVADET, Président UMP-Nouveau Centre du Conseil Général, sur la rupture de confiance entre le Conseil Général de Côte d'Or et les associations, rupture qui a des conséquences sur l'emploi dans notre département. En effet, des emplois associatifs sont aujourd'hui menacés en Côte d'Or en raison du désengagement conjoint du Conseil Général et de l'État dans un contexte de crise économique et sociale particulièrement grave. Or, la lutte contre le chômage doit être la priorité de l'État comme des collectivités locales dans leur ensemble à travers leurs compétences respectives. Il faut rappeler que les associations emploient plus d'un million de salariés en France et qu'elles sont donc des acteurs incontournables de l'emploi.

 

Représentation du Conseil Général de Côte d'Or dans les conseils d'administration : Nous avons également eu un débat sur la représentation du Conseil Général dans différents conseils d'administration. Nous assistons en effet à une radicalisation de la majorité sur cette question. Pour illustrer le débat, prenons l'exemple de l'élection récente du Président du CHS de la Chartreuse. Alors que Roland PONSAA y représentait le Conseil général de la Côte d'Or depuis 2008, le Président de l'exécutif départemental a choisi lors de la session du 4 juin dernier de l'en écarter délibérément pour y imposer un seul membre de sa majorité départementale. Heureusement, Roland PONSAA a été désigné par le Grand Dijon pour continuer à siéger dans ces instances, grâce à la mobilisation de François REBSAMEN sur cette question. Ainsi, à l'unanimité de ses membres, en l'absence du président du  Conseil Général de la Côte d'Or, le conseil de surveillance du Centre Hospitalier Spécialisé de la Chartreuse a maintenu à sa présidence Roland PONSAA, Conseiller Général PS de la Côte d'Or (canton de Dijon IV), et membre du Groupe des Forces de Progrès. C'est un nouveau camouflet pour la majorité UMP - Nouveau Centre du Conseil Général qui a  procédé également au remplacement de tous les Conseillers Généraux de gauche par autant d'élus de sa majorité dans les différents conseils des différents hôpitaux locaux du département. Ces décisions sont en contradiction totale et entière avec les principes et la tradition jusque là respectés qui faisaient que l'institution départementale était représentée par l'élu territorial, quelle que soit son étiquette politique, tous étant en effet élus au scrutin universel.

 

Fonds de Solidarité pour le Logement : Nous avons engagé un débat sur l'évolution du dispositif du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL), évolution qui est engagée sans concertation avec les communes concernées et qui conduira vers un nouveau transfert de charges vers les communes.

 

Passage à la télévision tout numérique : Nous avons débattu du passage à la télévision tout numérique qui aura lieu le 16 novembre prochain en Bourgogne. Ce passage, qui est sous la responsabilité de l'Etat, se fait progressivement en France, région par région, de 2009 à 2011 suite à la loi télévision du futur (5 mars 2007) qui organise l'arrêt de la diffusion hertzienne analogique et son remplacement par une diffusion hertzienne numérique (TNT). Il faut savoir que pour y accéder, les foyers doivent s'équiper en conséquence : le plus souvent un simple adaptateur numérique branché sur le poste de télévision suffit, il n'est pas nécessaire de changer sa télévision. Plusieurs dispositions mises en place par l'Etat sont prévues pour faciliter le passage : l'extension du fonds d'aide, sans condition de ressources, pour les téléspectateurs habitants dans des zones non couvertes en numérique hertzien pour leur assurer un accès aux chaînes numériques gratuites, la mise en place d'une aide technique et humaine pour les personnes âgées ou handicapées pour assurer une transition sereine vers la télévision numérique, la création de commissions départementales pour assurer un suivi de la transition vers la télévision numérique réunissant l'Etat, France Télé Numérique, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et les représentants des collectivités territoriales. Les dossiers de demande d'aide seront disponibles sur demande sur le site internet www.tousaunumerique.fr ou au 0970 818 818. Malgré ces mesures, il existe de nombreuses inquiétudes légitimes, notamment dans les communes rurales, quant à la réussite de ce passage et à son côut pour les habitants.

 

Voeu relatif à la suppression des postes dans l'Education Nationale : Notre groupe a présenté un voeu contre la suppression des postes dans l'Education Nationale qui conduisent à une augmentation des effectifs d'élèves dans les classes, aux fermetures des écoles rurales, des collèges de moins de 200 élèves, à la suppression des RASED, … Nous dénonçons cette politique purement comptable qui fragilise directement l'école publique et tout particulièrement en milieu rural. La majorité UMP – Nouveau Centre a rejeté notre voeu.

 

Manoeuvre politicienne : La majorité UMP-Nouveau Centre a présenté un voeu sur l'avenir du dispositif « emplois tremplins », dispositif qui a été mis en place par la majorité de gauche du Conseil Régional de Bourgogne. Il est écrit dans ce voeu que « François PATRIAT, Président du Conseil Régional, estime aujourd'hui l'objectif atteint et justifie ainsi la suppression des emplois tremplins ». C'est bien le mot « suppression » qui est utilisé. Or, je vous invite à lire l'article suivant qui date du 11 mai 2010 : http://www.cr-bourgogne.fr/La-Region-perennise-ses-emplois-tremplins,31,5029,p:5 , cet article montre que le Conseil Régional de Bourgogne souhaite péréniser les emplois tremplins existants et non pas les supprimer. Il faut ajouter que les élus UMP se sont opposés à la mise en place des emplois tremplins au Conseil Régional de Bourgogne, mais ils ne sont pas à une contradiction près ! Le voeu présenté par les élus UMP - Nouveau Centre n'a donc pour vocation que d'attaquer la majorité de gauche du Conseil Régional de Bourgogne en utilisant des mensonges. C'est une manoeuvre politicienne pour essayer de détourner l'attention sur la politique associative du Conseil Général qui est catastrophique.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Côte d'Or - Communauté : Les blogs citoyens
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