Présentation



Laurent GRANDGUILLAUME
Adjoint au Maire de Dijon
Conseiller général de Côte d'Or - Dijon V
Secrétaire de la section de Dijon du PS


Le canton de Dijon V comprend : une partie de Dijon  : Darcy, Gare, Larrey, Faubourg-Raines, Marcs d'Or, Fontaine d'Ouche; et sept communes : Flavignerot, Corcelles-Les-Monts, Velars-sur-Ouche, Fleurey-sur-Ouche, Lantenay, Pasques, Prenois.

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Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /2010 09:07

Le gouvernement isole la diminution du chômage en catégorie A pour se décerner un satisfecit inopportun et déplacé.

 

La réalité, c’est une nouvelle augmentation du nombre de personnes inscrit à Pôle emploi dans les catégories A, B, C de +5 300 pour le seul mois de juillet (soit une augmentation de 8,1 % sur un an) : il y a eu plus de 500.000 nouveaux inscrits au chômage en juillet.

 

La réalité, c’est une nouvelle augmentation du chômage des seniors sur un mois de + 4100 (soit une augmentation de 17,6% sur an).

 

La réalité, c’est qu’en juillet les licenciements économiques continuent de progresser (+ 1,3%).

 

La réalité, c’est que les chiffres exploités par le gouvernement ne sont obtenus que grâce à une explosion des entrées en stage (plus 17,2% sur un mois) et des dispenses de recherche d’emploi (plus 24,4% en juillet). Pour le reste les chiffres sont clairs : les sorties de Pôle emploi sont en diminution et les offres d’emploi collectés n’évoluent positivement que pour les « petits boulots » et toujours pas pour les emplois durables. Avec 4.574.000 inscrits, le nombre des inscrits n'a jamais été aussi élevé.

 

En fait, la majorité de ceux qui quittent Pôle Emploi sont en fin de droits mais cela n'est pas précisé par le gouvernement. Dans ce contexte, de nombreux Français sont victimes d'une forte paupérisation (près de 400.000 ménages voient leurs revenus divisés par deux cette année selon l'Insee).

 

La réalité, c’est que le gouvernement a baissé les bras face au chômage. Sans changement de cap de la politique économique et sans vraie politique de l’emploi, cette situation va perdurer et va peut-être même s’aggraver avec le plan d’austérité mis en œuvre par le gouvernement. C'est pourquoi, plutôt que de nier la réalité, le gouvernement devrait engager une mobilisation collective dans notre pays face à ce fléau.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Economie monétaire de production - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /2010 08:54

Dans un contexte de gesticulation du gouvernement sur les questions de sécurité pour masquer l'absence de bilan à moins de deux ans de l'élection présidentielle, j'ai été interrogé par la Gazette de Côte d'Or sur le débat national relatif à la sécurité, voici des extraits de l'interview réalisée par Alexandra Villame :

 

"... C’est la rentrée du PS. GazetteINFO s’est donc demandé quel bilan la gauche fait de tout cela. Laurent Grandguillaume, adjoint au maire de Dijon, et secrétaire de la section PS de Dijon se fait porte parole d’un parti pas si laxiste.

 

 GazetteINFO : Quelle approche avez-vous de la politique sécuritaire de Nicolas Sarkozy ?

 

LG : C’est un écran de fumée. Il parle beaucoup, mais ce qu’on juge en politique ce sont les actes et les résultats. Il fait beaucoup de déclarations avant les élections pour essayer de récupérer des voix, mais il n’y a pas de crédibilité de par le bilan. D’ailleurs, cela fait huit ans qu’il se charge de la sécurité. Si on s’attarde sur le comportement des députés UMP, ils s’occupent de la suppression de postes dans la gendarmerie et la police, pour ensuite s’affirmer attentifs à la sécurité.

 

A l’inverse, on taxe souvent le PS de laxisme…

 

La politique de sécurité est une compétence régalienne, au même titre que l’armée ou l’éducation. Il faut un vrai service public de la sécurité et je pense au contraire que la gauche est la plus à même de défendre ces services qui permettent à tous d’accéder à la sécurité. Cette politique doit savoir allier la prévention, la sanction et la dissuasion.

 

Comment concrétisez-vous cela ?

Le gouvernement au pouvoir supprime la police de proximité dans les quartiers dits « sensibles », alors que nous l’avons toujours défendu. Il faut renouer ce lien entre la police et la population, c’est la base. Ensuite, il faut des moyens pour la police. Tous les syndicats se plaignent de ne pas avoir assez de moyens, parfois on constate même que certains véhicules ne fonctionnent plus… vous voyez jusqu’où cela va ! Et puis, il y a aussi la question de la politique globale. Pour qu’il y ait sanction il faut aussi que la justice fonctionne, ce qui n’est pas toujours le cas. Il faut que cette sanction soit graduée en fonction des faits. Pour terminer, il faut une politique de prévention autour de cela. C’est un travail de terrain permanent."

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Les inégalités et l'exclusion - Communauté : Les blogs citoyens
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Mardi 24 août 2010 2 24 /08 /2010 12:08

J'ai participé ce matin à une visite du chantier des travaux de la LINO suite à la pose du pont de franchissement de la ligne SNCF Dijon - Paris. Ce pont de 2500 tonnes a été installé cette nuit à Plombières-les-Dijon par "ripage". Félicitations à tous les ouvriers et à toutes les équipes qui se sont mobilisés toute la nuit !

 

Laurent-GRANDGUILLAUME---pose-du-pont-pour-franchir-la-lign.JPGLINO---Pont-de-Plombieres-les-Dijon.JPGLINO---Pont-de-Plombieres-les-Dijon-copie-1.JPG

 

 

 

 

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Grand Dijon - Communauté : Les blogs citoyens
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Lundi 23 août 2010 1 23 /08 /2010 22:12

Ce matin, en préparation de la rentrée scolaire, j'ai participé à une visite de plusieurs groupes scolaires en travaux en présence de François REBSAMEN, Sénateur-Maire de Dijon, et d'Anne DILLENSEGER, Adjointe déléguée à la réussite éducative.

 

Ce fut l'occasion de faire le point sur l'état d'avancement de deux chantiers importants en particulier.

 

Tout d'abord, celui du groupe scolaire Montmuzard. Il s'agit d'une opération de déconstruction / reconstruction des écoles maternelles et élémentaires, du restaurant scolaire et du centre de loisirs pour un coût de près de 9 millions d'euros. Ces travaux s'inscrivent notamment dans l'objectif de supprimer tous les préfabriqués et de respecter l'environnement à travers la norme BBC, la réalisation de 15 puits de géothermie, une VMC double flux, des panneaux solaires pour l'eau chaude sanitaire ou encore le chauffage par le sol. Il faut également souligner la volonté de mutualiser les locaux (école et centre de loisirs) et de créer une salle d'évolution maternelle / élémentaire de près de 240 m². 

 

Avant (préfabriqué) :

 

Groupe-scolaire-Montmuzard-avant-les-travaux.JPG

 

Après (Bâtiments Basse Consommation Energétique - BBC) :

 

Dijon---groupe-scolaire-Montmuzard.JPGDijon---groupe-scolaire-Montmuzard--2-.JPG

 

 

Ensuite, celui du groupe scolaire Darcy avec l'extension du restaurant scolaire. Compte tenu du nombre d'enfants de plus en plus important qui utilise le restaurant scolaire, une salle supplémentaire de 60 m² est construite en prolongement de la salle de restauration élémentaire existante pour répondre aux besoins. Il faut rappeler que ce sont près de 900.000 repas qui sont servis chaque année dans l'ensemble des restaurants scolaires de la ville de Dijon.

 

Ces deux chantiers démontrent la volonté de la ville de Dijon de faire de l'éducation une priorité. De nombreux autres chantiers ont été organisés tout l'été dans les nombreux groupes scolaires et se poursuivront d'ailleurs dans certains groupes scolaires dans les prochains mois. Je pense en particulier au groupe scolaire des Champs Perdrix à Fontaine d'Ouche et au groupe scolaire Flammarion aux Grésilles.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Culture et Education - Communauté : Les blogs citoyens
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Lundi 16 août 2010 1 16 /08 /2010 21:05

La Ministre de l’économie s’appuie sur les chiffres de la croissance du deuxième trimestre 2010 (+0,6%) pour entonner, comme à son habitude, le refrain du « tout va très bien nous sortons de la crise ». Pourtant, les chiffres sont trompeurs et la reprise est loin d’être assurée.

Signe particulièrement inquiétant, alors que la reprise est vigoureuse dans les pays émergents, les exportations ralentissent et le solde extérieur contribue de façon négative à la croissance. La France perd donc en compétitivité et éprouve de grandes difficultés se battre sur les marchés en forte croissance, ce qui risque d’accentuer le déclin de l’industrie dont la production a encore gravement reculé en juin et qui continue de perdre des emplois (17.000 emplois détruits au deuxième trimestre après 29.100 au premier).
 
La Ministre de l’économie a également oublié de souligner que le principal facteur de croissance du deuxième trimestre est le ralentissement du déstockage (la variation des stocks contribue pour +0,6% à la croissance). La consommation des ménages reste très fragile, seule la consommation de services est repartie à la hausse alors que celle en produits manufacturés recule.
 
Le rebond du deuxième trimestre relève donc plus d’un artefact statistique que d’éléments solides de reprise.
 
Une reprise durable est donc loin d’être assurée : le chômage continue d’augmenter, les revenus stagnent et l’inflation repart à la hausse, enfin, la crise industrielle est profonde avec de lourdes conséquences pour la croissance potentielle et l’ensemble de l’activité.
 
Les prévisions de croissance pour 2010 (+1,4% selon la majorité des économistes et les institutions internationales) et 2011 (entre 1,5% et 1,6%) sont faibles et font peser de lourdes inquiétudes sur les fronts de l’emploi et du redressement des comptes publics. La France est encore loin d’être sortie de la crise qui est à la fois économique, financière, sociale et environnementale.


En cette rentrée, de trop nombreuses familles souffrent du chômage et de la précarité. Les jeunes sont particulièrement touchés. Aussi, une fois que le nuage formé par les mensonges du gouvernement sera dissipé, nous reviendrons aux réelles préoccupations des citoyens.

 

 

 

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Economie monétaire de production - Communauté : Les blogs citoyens
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Dimanche 15 août 2010 7 15 /08 /2010 16:28

Je vous invite à découvrir le clip "viens dans ma ville" qui a fait le "buzz" cet été à Dijon.

 

Ce clip a été réalisé par le "collectif Dijon Mc la Relève", qui regroupe des jeunes de l'agglomération dijonnaise, au sein de l'association dijonnaise Protagomix. Cette association pluridisciplinaire est très active et valorise les jeunes talents de notre ville dans le domaine des cultures urbaines.

 

J'ai eu l'occasion de découvrir les nouveaux talents du collectif "Dijon Mc la Relève" l'année passée à la Poste Grangier et à l'occasion de l'évènement "Slam N'Confiance" organisé par la direction régionale de la Poste (dans le cadre de l'observatoire de la confiance : http://www.laposte.fr/Le-Groupe-La-Poste/Nous-connaitre/L-Observatoire-de-la-Confiance/Les-experiences-de-l-Observatoire-de-la-Confiance) et l'association Protagomix le 25 mai 2010 à la péniche cancale. Cet évènement était parrainé par le slameur Sidi M. 

 

Vous aurez l'occasion de retrouver cette jeune équipe lors de la "nuit du street" dans le cadre du festival "Kultur'Mix", le 8 octobre 2010 au Skate Parc de Dijon.

 

 

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : La politique Jeunesse à Dijon - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 21 juillet 2010 3 21 /07 /2010 09:34

Le cinquième risque vendu au secteur privé ?

 

Le rapport de Valérie Rosso-Debord (Députée UMP) enterre l’idée que la perte d’autonomie doit être compensée par la solidarité nationale, au profit d’un système d’assurance privée obligatoire à partir de cinquante ans. Il s’agit une fois encore de privatiser les profits et de mutualiser les coûts.
 
Plus grave encore, ce dispositif aurait vocation à « se substituer au système actuel » de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA), créée par le gouvernement Jospin en 2001 pour permettre aux personnes âgées dépendantes de financer les prestations dont elles ont besoin pour assurer leur autonomie.

 

Or, le rapport propose de supprimer le premier niveau de dépendance donnant droit au versement de l’APA, ce qui entraînera une hausse des coûts (puisque ne seront prises en charge que les dépendances les plus avancées) et exclura d’emblée la moitié des personnes actuellement couvertes. Cela contredit entièrement l’exigence d’une prise en charge très personnalisée et intervenant le plus tôt possible pour préserver l’autonomie des personnes âgées.
 
Celles qui disposent d’un patrimoine égal ou supérieur à 100 000 euros auront le « choix » entre une allocation réduite de moitié ou une allocation à taux plein, mais avec un recours sur succession pouvant aller jusqu’à 20 000 euros. Cette option, qui conduira de nombreuses personnes à ne pas demander d’allocation, comme on l’observait avec l’ancienne Prestation spécifique dépendance (PSD), au risque de souffrir très durement de leur perte d’autonomie, renforce le clivage instauré entre « riches » et « pauvres », comme si seuls les derniers devaient bénéficier du contrat social. 
 
Les parlementaires socialistes insistent sur le droit à une compensation universelle de la perte d’autonomie, quel que soit l’âge auquel survient le handicap ou la dépendance, quels que soient les revenus de l’intéressé. Ils s'opposeront à cette réforme.

 

Mise en place d'un ticket modérateur de l'aide juridictionnelle :

 

Le gouvernement a annoncé vouloir mettre en place un « ticket modérateur » en matière de justice pour les personnes bénéficiant de l’aide juridictionnelle.
 
Comme il l’avait déjà fait avec les franchises médicales, le gouvernement apporte de mauvaises réponses à des problèmes réels et fait peser sur les ménages les plus modestes son désengagement. Tout le monde s’accorde à dire que les dispositifs de l’aide juridictionnelle ne correspondent plus aujourd’hui à la réalité des besoins. Mais le principal problème vient de la diminution régulière du budget de l’aide juridictionnelle depuis des années, alors même que le nombre de bénéficiaires est en augmentation continue.
 
Dans ce contexte, le projet du gouvernement est une mauvaise réponse car le problème de l’accès à la justice pour les plus démunis reste entier et sera encore aggravé par une telle « franchise ».
 
Mauvaise réponse car le montant de l’aide juridictionnelle est souvent insuffisant au regard du travail réellement fourni par les professionnels.
 
Le Parti Socialiste déplore que ce soit à nouveau aux dépens des plus modestes de nos concitoyens que soient réalisés les économies et le désengagement de l’Etat. L’aide juridictionnelle est un élément essentiel du service public de la justice, dans l’égalité d’accès à la justice, l’égalité d’accès à la défense et au droit. Si d’autres pistes de financement complémentaires peuvent aujourd’hui être envisagées, l’engagement de l’Etat dans l’accès à la justice des plus démunis doit être majeur.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Justice - Communauté : Les blogs citoyens
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Mercredi 21 juillet 2010 3 21 /07 /2010 09:15

Les violences commises à Grenoble et à Saint-Aignan font suite aux multiples agressions dont ont été victimes des représentants des forces de l’ordre depuis mai, à Villiers-sur-Marne, à La Courneuve ou à Saint Ouen. Ces actes, comme les violences qui sont le quotidien de nombre de nos concitoyens, sont inexcusables et leurs auteurs doivent être punis. La loi de la République doit s’appliquer partout et pour tous.

La recrudescence des violences signe l’échec de N. Sarkozy sur le terrain de la sécurité, lui qui en a été responsable presque continûment depuis 2002, d’abord comme Ministre de l’Intérieur puis comme Président de la République.

 

En avril dernier, l'Observatoire national de la délinquance relevait que plus de 240 000 faits de violences physiques ont été enregistrés entre avril 2009 et mars 2010, soit un des niveaux parmi les plus élevé jamais atteints. Et depuis 2009, plus de 6000 policiers ont été victimes d’agression, chiffre en augmentation de 12% depuis 2005.

L’échec du gouvernement en matière de sécurité est aggravé par l’abandon des territoires, notamment les plus défavorisés, dans lesquels la présence de l’Etat et des services publics recule depuis 2002.

Pour ce qui concerne la politique de sécurité, le bilan de l’action de N. Sarkozy est une catastrophe. Au lieu d’une vraie politique nationale de sécurité, N. Sarkozy a préféré une agitation sécuritaire inefficace, qui conduit à privilégier les actions coups de poing au détriment d’une action durable sur le terrain contre la grande délinquance et au détriment d’une police de proximité et d’une politique de prévention qui assure en permanence la sécurité des Français. La diminution du nombre de policiers et de gendarmes – 4 000 en moins en 2009, 11 000 en moins d’ici à fin 2011 – désarme les forces de l’ordre et réduit leur présence dans les territoires les plus difficiles ainsi que les plus isolés, notamment en zone rurale.  Pour exemple, à Grenoble depuis 2002, les effectifs de polices ont diminué de 120 unités alors que le développement de la délinquance s’est multiplié. Les agglomérations, comme les territoires ruraux, ont subi les mêmes diminutions partout en France.

Les Français souffrent au quotidien de cette dégradation. Nos concitoyens ont droit à une véritable politique de sécurité, plus efficace que l’envoi ponctuel de quelques unités supplémentaires. Il faut un complet renversement de perspective et le retour à une vraie stratégie de sécurité intégrant toutes les dimensions du problème : sociales, économiques, urbaines et sécuritaires. Il faut remettre à plat les modalités d’intervention des forces de l’ordre, leur priorité et mettre un terme à la réduction des moyens.

Il faut une rencontre nationale sur la sécurité pour qu’enfin les décisions soient prises. Le moment est venu de réagir fortement.

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Sécurité - Communauté : Les blogs citoyens
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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /2010 18:39

Au moment où de nombreuses familles préparent la rentrée universitaire et doivent faire face à beaucoup de dépenses pour le logement, les transports, l'achat de livres, ... le gouvernement a décidé de prendre une nouvelle décision injuste qui va peser très lourdement sur les classes moyennes et qui risque d'accroître encore plus les inégalités sociales dans l'enseignement supérieur. Je vous invite à vous mobiliser et à signer la pétition du syndicat étudiant UNEF : http://www.generationsacrifiee.com/index_pet.php

 

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de l'UNEF :

  

" Suite à  la décision du gouvernement, confirmée hier par le président de la République lors de son allocution télévisée, de baisser massivement les aides sociales étudiantes en interdisant le cumul de l’aide personnalisée au logement et de la demi-part fiscale, l’UNEF rend aujourd’hui public un site internet d’information et de mobilisation à destination des étudiants et de leurs familles (www.generationsacrifiee.com). 

 

Cette décision brutale et cynique consiste à demander aux étudiants de choisir entre se couper un bras ou se couper une jambe en période de crise. Elle a pour objectif de réaliser 423 millions d'euros d’économies sur le dos des étudiants. Les jeunes et leurs familles sont ainsi les principales victimes de la politique de rigueur.

 

700 000 étudiants bénéficient actuellement des aides au logement, et 550 000 d'entre eux sont concernés par le cumul aide au logement-demi-part fiscale. Le montant insuffisant de ces aides au logement (150 euros mensuels en moyenne) rend indispensable le soutien complémentaire des familles pour vivre, se loger, étudier. Cette décision va donc frapper durement les étudiants issus de la classe moyenne, pour lesquels l’aide au logement représente le seul soutien financier de l'Etat. Retirer aux étudiants le seul filet de sécurité social existant va avoir pour conséquence d'accroître la précarité, les galères de logement, et de pousser les plus fragiles à renoncer ou à abandonner leurs études!  
 

Un simulateur permettant à chacun de calculer le montant de sa perte financière l’an prochain.

 

Alors que 550 000 étudiants et leurs familles sont concernés par le cumul entre aide au logement et demi-part fiscale, l’UNEF met donc à disposition sur ce site un simulateur anonyme permettant de calculer le montant de la perte financière induite par cette décision du gouvernement. Ce simulateur permet de calculer le montant de la demi-part fiscale, ainsi que la conséquence financière de la suppression de l’aide la moins importante en fonction de la situation de chacun. 
 

L’UNEF appelle à signer massivement en ligne la pétition contre la baisse des aides étudiantes.

 

L’UNEF appelle l’ensemble de la population à signer massivement la pétition en ligne sur ce site, afin de refuser que l’avenir de la jeunesse soit sacrifié sur l’autel de la rigueur économique. Cette pétition exige du gouvernement qu’il renonce à l’interdiction de cumul entre aides au logement et demi-part fiscale. 
 

L’UNEF demande aux étudiants et leurs familles à interpeller les parlementaires pour leur demander de refuser de voter cette décision lors du débat budgétaire.

 

Ce site internet propose enfin aux étudiants et à leur famille un outil permettant d’écrire directement aux parlementaires de leur département (députés, sénateurs) afin de les interpeller sur les conséquences de cette décision et de leur demander de ne pas la voter lors du débat budgétaire à l’automne.  

 

Cette mesure constitue une véritable provocation dans le contexte d'urgence sociale que connaissent les étudiants. L'UNEF exige que le gouvernement revienne sur cette mesure dans le cadre du débat budgétaire, et s’adressera dans les prochains jours à l’ensemble des parlementaires en ce sens. 

 

L'UNEF poursuit sa campagne de pétitions en direction de l'ensemble des étudiants, en particulier tous ceux qui s'inscrivent actuellement dans les universités, et appelle les étudiants à se mobiliser contre cette régression majeure de leurs droits."

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Culture et Education - Communauté : Les blogs citoyens
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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /2010 18:02

La ligue des droits de l'homme a lancé une bande dessinée qui s'intitule "sous surveillance" pour sensibiliser les citoyens à la protection des données personnelles. Ce sont de nombreux aspects de l'usage des NTIC qui sont mis en lumière. A lire cet été : http://www.ldh-france.org/flash/flipbook/ldhfrancais.html

Par Laurent GRANDGUILLAUME - Publié dans : Droits de l'Homme - Communauté : Les blogs citoyens
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